
Recordings & Discussions
Introduction
Cantatas | Other Vocal Works
Instrumental Works
Arrangements & Transcriptions: Piano | Others
Performers: Vocal | Instrumental
General Topics | Articles
Bach & Other Composers
Books | Movies
Background Information
Lutheran Church Year | Readings
Texts & Translations
Scores | Music
References | Commentaries
BWV & BWV Anh Lists
Chorale Texts | Chorale Melodies
Guide to Bach Tour
Bach Festivals & Cantata Series
Arts & Memorabilia
Terms & Abbreviations
Short Biographies
Performers: A | B |
C | D | E |
F | G | H |
I | J | K |
L | M | N |
O | P | Q |
R | S | T |
U | V | W |
X | Y | Z
Poets & Composers: A | B |
C | D | E |
F | G | H |
I | J | K |
L | M | N |
O | P | Q |
R | S | T |
U | V | W |
X | Y | Z
Additional Information
Order of Discussion
Schedule of Concerts
Links to Other Sites
Search Works/Movements
Sitemap | What's New?
Copyright Notice
Join Bach Mailing Lists & Contribute
Search This Site
|
|
C.
R. Novembre 2010
|
|
CANTATE BWV 52
FALSCHE WELT, DIR TRAU ICH NICHT
Monde perfide, je ne te fais pas confiance
KANTATE ZUM 23. SONNTAG NACH TRINITATIS
CANTATE POUR LE 23e
DIMANCHE APRÈS LA TRINITÉ
Leipzig, 24 novembre 1726
Cantate pour soprano solo
|
AVERTISSEMENT
Cette
notice dédiée à une cantate de Bach tend à
rassembler des textes (essentiellement de langue française),
des notes, voire des critiques discographiques souvent introuvables
ou difficilement accessibles aujourd’hui (2010). Le but est de
donner à lire un ensemble cohérent d’informations
et de proposer aux amateurs et mélomanes francophones un
panorama élargi et espéré parfois inédit
de cette partie de l’œuvre vocale de Bach. Outre les
quelques interventions « CR » identifiées
par des parenthèses [...] le rédacteur précise
qu’il a toujours pris le soin jaloux de signaler sans ambiguïté
le nom des auteurs sélectionnés. A cet effet il a
indiqué clairement, entre guillemets «…»
toutes les citations fragmentaires tirées de leurs travaux.
Rendons à César...
ABRÉVIATIONS
(A)
= la majeur
(B)
= si bémol majeur
BB
/ SPK = Bach Bibliothek / Staatsbibliothek
Preussicher
Kulturbesitz
B.c.
= Basse continue ou continuo
BCW
= Bach Cantatas Website
BD
= Bach-Dokumente (4 volumes, 1975)
BG
= Bach-Gesellschaft = Société Bach (Leipzig,
1851-1899). J. S. Bach
Werke. Gesamtausgabe
(édition d’ensemble) der
Bachgesellschaft
BJ
= Bach-Jahrbuch
(C)
= ut majeur. (c) = ut mineur
D
= Deutschland
(D)
= Ré majeur – (d) = ré mineur
(E)
= (mi – (Es) = mi bémol majeur
EKG
= Evangelisches
Kirchen-Gesangbuch.
(F)
= fa
(G)
= Sol majeur. (g) = sol mineur
GB
= Grande Bretagne / Angleterre
(H)
= si
NBA
= Neue Bach Ausgabe (nouvelle publication de l’œuvre de
Bach à partir des années 1954-1955)
NBG
= Neue Bach Gesellschatf = Nouvelle société Bach
(fondée en 1900)
Ost
= Original Stimmen
P
= Partition = Partitur
PBJ
= Petite Bible de Jérusalem
PKB
= Preußicher Kulturbesitz, Staatsbibliothek, Berlin
St.
= Parties séparées = Stimmen
La
première lettre -en gras- d’un mot du texte de la
cantate indique la majuscule de la langue allemande. Dans le corps de
ce même texte allemand, le mot ou groupe de mots mis en
italiques
désignent un affect particulier ou un « accident
remarquable.
DATATION BWV 52
Leipzig,
dimanche 24 novembre 1726, le dernier de l’année
liturgiques liés à une fête de Pâques
tardive (9 avril 1726).
BASSO :
Année III (2 décembre 1725 au 24 novembre 1726).
BRAATZ
[BCW] : Aucune preuve d’aucune sorte qu’une autre
exécution de cette cantate ait eu lieu plus tardivement durant
la vie de Bach.
HERZ :
24 novembre 1726. Ancienne date : vers 1730.
HIRSCH
: Classement CN 164 (Die chronologisch Nummer). III. Jahrgang (fin du
troisième cycle annuel).
Chronologie
(Alfred Dürr). 1726 : BWV 98 (10 novembre) – BWV 55
(17 novembre) - *BWV 52 (24 novembre) – BWV 36a (30 novembre) –
BWV 207 (10 décembre).
MACIA :
«…A l’automne 1726, Bach compose plusieurs
cantates pour un seul chanteur (notamment BWV 54 et 56) »
[on peut ajouter le BWV 55].
PIRRO.
Les cantates après 1727.
SCHWEITZER :
Les cantates de 1728 à 1734.
WHITTAKER :
vers 1730.
SOURCES BWV 52
PARTITION
AUTOGRAPHE = ORIGINALPARTITUR
BB/SPK
P 85 T. Berlin.
Deutsche Staatsbibliothek. Anciennement à
l’Universitätsbibliothek Tübingen puis Berlin –Dahlem
(avant 1989).
BG. :
Partition à la Bibliothèque royale de Berlin.
Titre
autographe pris à la couverture : « Dominica
XXIII post Trinitat. |
Falsche Welt, dir trau
ich nicht p. | à
2 Corni, 3 Hautb., 2 Violini, Viola, Soprano
e Continuo di Sigr.
Joh. Seb. Bach. »
HERZ :
Filigrane. Tête couronnée entourée de deux
rameaux de laurier. Au-dessus « ICF ».
SCHMIEDER :
Huit feuillets, seize pages de musique autographes, in 4°
PARTIES
SÉPARÉES = ORIGINALSTIMMEN
Mus.
ms.
Bach.
St 30M. Staatsbibliothek
zu Berlin Preußicher Kulturbesitz. Berlin/West. Anciennement
Marburg et Berlin-Dahlem.
BG.
: Doubles des violons I, II et du continuo. Corrections autographes
dans les hautbois I, II et III ainsi que dans le choral.
HERZ
: Christian Gottlob Meissner ((18
décembre 1707 – 16 novembre 1760). A Leipzig de 1723 à
1729. Plus un autre copiste « C » ayant
travaillé conjointement avec J. A. Kuhnau et Ch. G. Meissner.
SCHMIEDER
: 17 parties (Stimmen), in 4° partiellement autographes
ÉDITIONS
SOCIÉTÉ
BACH
= BACH-GESELLSCHAFT
(BG)
BG
Jg. XII2
(douzième année). Pages 27 à 50. Préface
de Wilhelm Rust (1863). Cantates BWV 51 à 60.
[Partition
BG dans le coffret Teldec / Leonhardt, volume 14. 1976].
NOUVELLE
ÉDITION BACH
= NEUE
BACH AUSGABE
(NBA).
KANTATEN
SERIE I/ BAND 26. KANTATEN ZUM 22 UND 23 SONNTAG NACH TRINITATIS
Bärenreiter
Verlag BA 5083. 1994. Andreas Glöckner. 6
Faksimile.
BWV
52. Pages 133 à 164.
Avec
les cantates BWV 89, 115, 55, 163 et 139.
Kritischer
Bericht (commentaires). BA 5083 41. 1994. Andreas Glöckner.
AUTRES ÉDITIONS
BÄRENREITER
Verlag Kassel. Sämtliche
Kantaten 10.
Bärenreiter TP
1290. 2007.
Kantaten
zum 22 und 23 Sonntag nach Trinitatis.
Herausgegeben
: Andreas Glöckner.
BWV
52. Pages 131 à 164. BAE. 1994.
BCW.
Partition BGA + Réduction chant et piano.
BREITKOPF
& HÄRTEL. Partition = PB 2902. Partition du chœur
(Chorstimmen) = ChB 2209. Klavierauszug = EB 7052
2010.
Partition (24 pages) = PB 4552. Réduction chant et piano (20
pages) = EB 7052 . Parties séparées (6) = OB 4552.
Partition du chœur Chorstimmen, 2 pages) = ChB 4552.
CARUS
: Pas de partition disponible.
KALMUS
STUDY SCORES. N° 820. Volume XVI. New York 1968. Avec les
cantates BWV 51 à 57.
PÉRICOPE BWV 52
Vingt-troisième
dimanche après la Trinité.
Épître:
Philippiens 3, 17 à 21 [PBJ. 1736] : « Frères,
soyez mes imitateurs…»
…La vraie voie du salut chrétien : «…car
il en est beaucoup, je vous l’ai dit souvent… qui se
conduisent en ennemis
de la croix du Christ ».
Évangile
: Matthieu 22, 15 à 22 [PBJ. 1490]. L’impôt dû
à César. Renvois à Marc 12, 13 à 17 [PBJ.
1524] et Luc, 20, 20 à 26 [PBJ. 1573].
MISSEL
ROMAIN
22e
dimanche après la Pentecôte. Dans la liturgie de ce
dimanche domine la confiance en Dieu, qui, en cette fin de l’année
liturgique, doit remplir tous les cœurs. L’Épître
de Saint-Paul aux Philippiens était lue le 23e
dimanche.
EKG :
23. Sonntag nach Trinitatis.
Annonce
de l’Homme-Dieu ; annonce de sa Royauté et
obligations de la vie nouvelle.
Entrée.1.
Timothée 6, 15 et 16 [PBJ. 1753]. Le Roi des rois ; le
Seigneur des seigneurs.
Psaume
138 [PBJ. 931]. Action de grâces à Yahvé.
[L’esprit de ce psaume, textuellement : « tu
étends la main et me sauve, ta droite aura tout
fait pour moi… »
se retrouve dans la 4e
section « La
main secourable »
et renvoi à la cantate BWV 7/7.
Cantique
(Lied) : EKG 179 (A. Kreusner, 1533) : « In
dich hab ich gehoffet, Herr ».
(d’après
le psaume 31).
Épître
aux Philippiens 3, 17 à 21 [PBJ. 1736].
[Suivant
la date à laquelle tombe la fête de Pâques, la
série des dimanches après la Trinité peut varier
du 23e
au 28e
dimanche].
Évangile
: Matthieu 22, 15 à 22 [PBJ. 1490]. L’impôt dû
à César.
Même
occurrence avec les cantates BWV 139 (12 novembre 1724) et BWV 163
(31 octobre 1723).
TEXTE BWV 52
Auteur
inconnu.
Le
chrétien doit se détacher des choses de ce monde
(classique chez Bach) et avoir uniquement le souci de Dieu.
CANTAGREL
[Les
cantates de J.-S. Bach]
: «…auteur
inconnu mais discours très semblable à celui de la
cantate BWV 139 [12 novembre 1724 pour la même occurrence]…
les deux couples récitatif-aria présentent une
opposition antithétique. Au premier revient d’évoquer
les turpitudes et la fausseté du monde terrestre, au second la
fidélité à Dieu
GÉNÉRALITÉS
BWV 52
FINSCHER :
«…La disposition de l’œuvre, aussi bien en
ce qui concerne les paroles que la musique, est extrêmement
simple, d’une clarté évidente : la perfidie
du monde et la bonté de Dieu sont l’une et l’autre
dépeinte par un récitatif et un air, l’œuvre
étant introduite par une sinfonia instrumentale et conclue par
une strophe chorale. La succession des tonalités est tout
aussi limpide ; fa majeur constitue le cadre, ré mineur
et la mineur sont assignés au monde perfide, si bémol
majeur au royaume de Dieu. Ce plan fondamental tout simple est
enrichi par une instrumentation exceptionnellement colorée…»
GEIRINGER
[ Jean-Sébastien
Bach, note 359, page
383] : « La prédilection de Bach pour les
Concertos
brandebourgeois se
voit bien dans le fait qu’il fit divers arrangements de
certains mouvements. Le concerto I semblait particulièrement
propre à de telles fins : son premier mouvement fut
adapté comme sinfonia d’introduction à la cantate
BWV 52 ; le troisième mouvement et le second trio du
menuet furent utilisés dans la cantate BWV 207,. Le premier
mouvement du concerto III apparaît comme sinfonia dans la
cantate BWV 174 avec l’addition de deux cors obligés et
de trois hautbois. Le concerto IV fut adapté dans son entier
comme concerto de clavecin en fa majeur (BWV 1057) ».
HIRSCH
[Die
Zahl im Kantatenwerk Johann Sebastian Bachs]
: « Nombre
de mesures des mouvements : 1:84; 2:14, 3:701, 4:13, 5:119, 6:14 =
314 [mesures] ?
SCHWEITZER :
« Le nombre important et inhabituel de cantates de Bach
pour soliste à cette époque (1728-1734) peut être
expliqué par le pitoyable état du chœur de
Saint-Thomas au début des années 1730…»
DISTRIBUTION BWV 52
NEUMANN.
Solo: Sopran. Chor (seulement dans le choral final). Horn
I-II ; Oboe I-III ; Streicher ; B.c. (+ Fagott).
SCHMIEDER.
Solo : Soprano. Chor : S,A,T, B. Instrumente : Oboe I, II, III; Corno
I, II; Fagotto; Viol. I, II; Vla.; Organo; Continuo.
SUZUKI
[volume 39] - « …l‘instrument
à vent dans BWV 68/1] : On
ne sait quel instrument Bach avait en tête pour la partie de
vent qui accompagne le soprano. Dans les cantates BWV 52, 109 et 195
(avec cors de chasse). Dans ces œuvres, ce mot « corno »
désigne un cor ou une trompette à coulisse… En
raison du caractère du premier mouvement, nous avons choisi
d’utiliser le clavecin pour cette œuvre [1]. »
WHITTAKER
[The Cantatas of Johann
Sebastian Bach, volume
I, pages 284 à 288] : « La partition originale
comporte deux cors, trois hautbois, le basson, un violino piccolo et
les cordes. La fonction du petit violon est d’ajouter un
caractère plus brillant aux notes supérieures des
cordes. Il est absent dans la sinfonia, peut-être un
instrumentiste n’étant pas disponible à ce
moment…»
APERÇU BWV
52
1]
SINFONIA. BWV 52/1
Fa
majeur (F), 84 mesures C
BG.
Jg. XII2.
Pages 27 à 37. Cantate für eine Sopranstimme. | SINFONIA.
| Corno I. | Corno II. | Oboe I. | Oboe II. | Oboe III. | Fagotto. |
Violino I. | Violino II. | Viola. | Organo e Continuo.
NEUMANN.
Grande introduction concertante. Ensemble des instruments.
BASSO
[Jean-Sébastien
Bach,
volume 1, page 413] : «…quelque
chose de l’ancienne manière, un reflet du langage du
XVIIe
siècle paraît affleurer dans les cantates pourvues
d’introductions instrumentales : ce n’est pas là
un signe de stylus
vetus, car Bach y aura
encore recours dans les cantates de Leipzig, mais un moyen
d’expression personnel : à Leipzig, cette Sinfonia
d’ouverture se muera en de purs et simples allegros de concert
avec orgue obligé (BWV 29, 35, 42, 49, 52, 110, 120a, 156,
169, 188) visant à un langage de cours, solennel, emphatique,
tout en virtuosité…[page 438] mouvement initial de la
première version du Premier
Concerto Brandebourgeois [BWV
1046/1] ne comportant pas la partie du violino
piccolo ».
BOYER
[Les
cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach.]
: « Forme
de concerto. Parodie du premier mouvement du Concerto brandebourgeois
BWV 1046 sans le violon piccolo ».
CANTAGREL
[Les
cantates de J.-S. Bach]
: «…remploi
du premier mouvement du Concerto Brandebourgeois [BWV 1046/1], non
pas dans la version que Bach a mise au net pour le margrave Christian
Ludwig de Brandebourg (Cöthen, 24 mai 1721), mais dans sa
rédaction primitive que l’on connaît par une copie
d’après l’original par Penzel, élève
de Bach, en 1760. Cette version originale remonterait à 1718…
absence du violon piccolo dans la cantate…»
COLLECTIF
[Macia] : « l’allegro initial du Concerto
brandebourgeois n° 1 [BWV 1046] sans le violon piccolo ».
GARDINER :
«…monstrueuse écriture des deux cors de chasse
hurlant en symbole du « monde fallacieux ».
HALBREICH
: «… Sinfonia
introductive qui n’est autre que le premier mouvement du
Premier Concert Brandebourgeois, privé de son violino
piccolo. »
HOFMANN :
« …les différentes famille d’instruments
se font entendre, tantôt de concert, tantôt en
opposition… Bach a recours ici à une composition
antérieure qui n’est autre que la première
version du premier Concerto
brandebourgeois qui
nous est parvenue en tant qu’œuvre isolée sous le
titre de Sinfonia
BWV 1046a. Les cors citent au début et vers la fin du
mouvement le thème alors connu du salut au prince joué
lors des cérémonies de cours et de chasse. Ce thème
n’a cependant pas de lien direct, semble-t-il avec le contenu
de la cantate… peut-être que l’allusion à
l’empereur dans l’évangile a-t-elle jouée
un rôle dans le choix précis de ce mouvement….»
LEMAÎTRE
: «…La
sinfonia n‘est autre que la première version du premier
mouvement du Concerto brandebourgeois BWV 1046a… sans partie
du violon piccolo…»
WHITTAKER :
« Il n’y eu peut-être pas [pour Bach] d’autre
raison que le désir d’en écouter à nouveau
la musique, ou d’allonger la cantate pour justifier
l’adaptation du mouvement d’ouverture de Concerto
brandebourgeois n° 1 comme ouverture à la cantate Falsche
Welt…23e
dimanche après la trinité, vers 1730, avec soprano
solo. Il n’y a pas [dans la cantate] le violino piccolo présent
dans le premier mouvement du Concerto brandebourgeois… il n’y
avait peut-être pas à l’époque [de la
cantate] un joueur disponible pour cet instrument…»
2]
REZITATIV SOPRAN. BWV 52/2
FALSCHE
WELT, DIR
TRAU ICH NICHT ! / HIER
MUß ICH UNTER SKORPIONEN
/ UND UNTER FALSCHEN SCHLANGEN
WOHNEN. / DEIN
ANGESICHT, / DAS NOCH SO FREUNDLICH IST, / SINNT AUF EIN HEIMLISCHES
VERDERBEN :
/ WENN JOAB KÜßT, / SO MUß EIN FROMMER ABNER
STERBEN. / DIE
REDLICHKEIT
IST AUS DER WELT
VERBANNT, / DIE FALSCHEIT
HAT SIE FORTGETRIEBEN, / NUN IST DIE HEUCHELEI
/ AN IHRER STELLE
BLIEBEN. / DER
BESTE FREUND
IST UNGETREU : O
JÄMMERLICHER STAND !
Monde
perfide, je ne te fais pas confiance ! / Je dois vivre ici-bas
parmi les scorpions / et parmi les fourbes reptiles. / Ton visage / a
beau être si amène, / il n’en avise pas moins à
nous corrompre insidieusement : / Chaque fois que Joab donne un
baiser, / un pieux Abner est condamné à mourir. / La
sincérité est bannie de ce monde, / ayant été
chassée par la fausseté, / et voit maintenant
l’hypocrisie / occuper sa place. / Le meilleur des amis
infidèles, / Oh déplorable condition !
Renvoi
au Deuxième Livre de Samuel 3, 22 à 32 |PBJ. 402].
Meurtre par Joab d‘Abner à Hébron.
Ré
mineur (d) – la mineur (a). 14 mesures, C
BG
Jg. XII2.
Page 38. RECITATIVO. | Soprano. | Fagotto, Organo e Continuo.
NEUMANN.
Récitativ secco. Sopran.
BCW
[Braatz] : Les commentateurs ont remarqué que l‘adaptation
du premier mouvement du Concerto brandebourgeois ne semble pas
vraiment à sa place dans une cantate à la tonalité
pessimiste, tout au moins dans les mouvements 2 et 3… Raison
du choix de Bach ? Un correspondant : «
peut-être
Bach avait-il programmé ce concerto la même semaine…»
Aryeh
Oron pense que cette sinfonia est là pour personnifier
justement ce «
monde
trompeur »
…antithèse par rapport à ce qui va suivre avec
les mouvements 2 et 3.
BOYER
[Les
cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach.]
: « Cantate
hybride dans sa conception, car après la belle sinfonia de
départ, le récit de soprano se fait dramatique pour
dépeindre le monde trompeur…»
CANTAGREL
[Les
cantates de J.-S. Bach]
: «…injonction
à l’adresse du monde perfide sur un accord de septième
diminuée… se poursuivant dans une déclamation
dramatique aux intervalles escarpés…»
COLLECTIF
[J.-L.Macia] : «…Par la voix de la soprano, le
chrétien rejette la fausseté et l’hypocrisie du
monde…»
WHITTAKER :
« Il n’y a pas de connexion avec le texte du
dramatique récitatif secco qui suit [la sinfonia]… La
musique du récitatif n’est pas aussi véhémente
que pourrait le laisser supposer le texte.. »
3]
ARIE SOPRAN. BWV 52/3
IMMERHIN,
IMMERHIN,
WENN ICH GLEICH VERTOßEN
BIN !
|| IST
DIE FALSCHE WELT
MEIN FEIND,
/ O
SO BLEIBT DOCH GOTT
MEIN FREUND,
/ DER
ES REDLICH MIT MIR MEINT.
Toutefois,
toutefois, / qu’importe que je sois rejeté
sur-le-champ ! / Si le monde perfide est mon ennemi, / Dieu n’en
demeure pas moins mon ami, / rempli à mon égard des
intentions les plus sincères.
Ré
mineur (d), 70 mesures, C
BG.
Jg. XII2.
Pages 38 à 43. ARIA. | Violino I. | Violino II. Soprano.|
Fagotto, Organo e Continuo.
NEUMANN.
Forme du quatuor : Violine I, II, Sopran, B.c. (+ Fagott). Libre da
capo avec ritournelle.
BOMBA
: «…Air…
qui pourrait symboliser avec ses motifs bizarrement saccadés
les manquements de l’homme…»
BASSO
[Jean-Sébastien
Bach,
volume 2, page 438] : «…Aria
[avec le n° 5] observant le schéma avec da capo écrit
tout du long (et donc avec variantes)… le premier aria avec
deux violons concertants… souligne le contraste avec ce qui
avait été exprimé dans le récitatif
précédent (l‘hypocrisie du monde) en mettant au
premier plan, de façon réitérée, le «
toutefois
- Immerhin
»
sur lequel débute la page et s‘amorce la réplique
: la soncérité et la bienveillance de Dieu ».
CANTAGREL
[Les
cantates de J.-S. Bach]
: «…écriture
à quatre parties, où concertent deux violons, tantôt
à l’unisson et tantôt en dialogue, un motif
parcourt de bout en bout ce morceau, soit sous sa forme originelle,
soit en diverses métamorphoses, petite figure de cinq notes en
mouvement ascendant retombant en deux sauts qui peut évoquer
le rejet du chrétien par ses ennemis… Ler soprano,
imité par les instruments, ne cesse de répéter
sur trois notes le mot « immerhin
- toutefois »
qui marque sa ferme résolution… le mot « verstoßen
– rejeté »
génère une vocalise serpentine… le mot « Freund
– ami »
s’épanouit en une large arabesque ».
COLLECTIF
[Macia] : «…aria
accompagnée par les cordes dans un climat tendu et sombre ».
FINSCHER :
« …A la brillante sonorité du concerto de la
sinfonia fait contraste l’ascétisme du premier air (deux
violons et continuo), dans lequel le pieux chrétien rejette le
monde perfide en motifs déclamés exprimant son mépris
(« Immerhin »)…»
GARDINER :
«…basson et orgue en guise de continuo au-dessus duquel
une paire de violons joue tantôt à l’unisson,
tantôt à la tierce, afin de souligner le contraste entre
« Feind
– ennemi »
et « Freund
– ami ».
HIRSCH
: Symérie de l‘ensemble de ce mouvement. Schéma :
Ritournelle (12 mesures) - A (13 mesures) - Z (3 mesures) - B (14
mesures) - Z (2 mesures) - A1 (d.c. 13 mesures) - Ritournelle (12
mesures) + mesure conclusive (1) = 70 mesures.
LEONHARDT
[coffret Teldec 14] : «…pour
notre enregistrement, nous avons recouru à la distribution
simple des violons car le rôle de pur renforcement de la
sonorité de la distribution en chœurs n‘était
vraisemblabklement conçu que pour les données
particulières offertes par l‘église Saint-Thomas
».
SCHWEITZER :
« l’accompagnement de la première aria
« Immerhin… »
est vraiment caractéristique. Il illustre le mot « verstossen
- rejeté »
dans le style le plus stricte [+ Exemple musical].
4]
REZITATIV SOPRAN. BWV 52/4
GOTT
IST GETREU !
/ ER
WIRD ER KANN MICH NICHT VERLASSEN ; / WILL MICH DIE WELT
UND IHRE [W. Neumann = BG. „in
ihrer“]
RASEREI
/ IN IHRE SCHLINGEN
FASSEN, / SO STEHT MIR SEINE HILFE
BEI. / GOTT
IST GETREU !
AUF
SEINE FREUNDSCHAFT
WILL ICH BAUEN / UND MEINE SEELE,
GEIST
UND SINN
/ UND ALLES, WAS ICH BIN, / IHM ANVERTRAUEN. /
GOTT
IST GETREU
!
Dieu
est fidèle ! / Il ne m’abandonnera pas, il ne peut
m’abandonner ; / Si le monde veut, dans sa frénésie,
/ m’engloutir dans ses pièges, / Dieu m’accorde
son secours. / Dieu est fidèle ! / Je veux bâtir
sur son amitié / et lui confier / mon âme, mon esprit,
mes sens / et tout ce que je suis. / Dieu est fidèle !
Si
bémol majeur (B) – Fa majeur (F), 13 mesures, C
BG
Jg. XII2.
Page 43. RECITATIVO. | Soprano. | Fagotto, Organo e Continuo.
NEUMANN.Rezitativ
secco. Avec éléments ariosos encastrés. Soprano.
BASSO
[Jean-Sébastien
Bach,
volume 2, page 438] : «…récitatif
partiellement en style arioso…»
BOYER
[Les
cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach.]
: « Récitatif
secco avec fin arioso » [Gott ist getreu].
CANTAGREL
[Les
cantates de J.-S. Bach]
: «…alternance
des sections secco et d’autres en arioso pour répéter
comme en une litanie « Gott
ist getreu ».
COLLECTIF
[Macia] : «…L’atmosphère
est toute autre [par rapport aux mouvements 2 et 3] …
puisque le livret évoque la plénitude du monde divin et
la fidélité du Seigneur. D’où le passage
du mode mineur au majeur…récitatif plus serein avec un
arioso répété sur « Gott
ist getreu
».
FINSCHER :
«…Au violent refus s’exprimant dans le premier
récitatif [2] s’oppose… le doux motif d’arioso
« Gott ist
getreu »
répété à plusieurs reprises ».
HIRSCH
: les mesures 1 et 2 du soprano évoquent la première
ligne de la mélodie du choral „Was
frag ich nach der Welt“
(ou „O
Gott, du
frommer
Gott“.
WHITTAKER
[The Cantatas of Johann
Sebastian Bach, volume
I, pages 284 à 288] : « mélisme sur les
mots « Gott
ist getreu »
revenant une seconde fois dans une phrase différente et une
troisième fois sous forme d’un arioso de trois mesures
est basé sur la première fois…»,
5]
ARIE SOPRAN. BWV 52/5
ICH
HALT
ES MIT DEM LIEBEN GOTT,
/ DIE
WELT
MAG NUR ALLEINE BLEIBEN. || GOTT
MIT MIR, UND ICH MIT GOTT,
/ ALSO
KANN ICH SELBER SPOTT
/ MIT DEN FALSCHEN ZUNGEN
TREIBEN.
Je
suis du côté du bon Dieu, / le monde peut bien rester
seul. / Dieu avec moi et moi avec Dieu, / et alors je peux même
tourner en risée / les vils trompeurs.
Si
bémol majeur (B). 119 mesures, 3/4
BG.
Jg. XII2.
Pages 44 à 49. ARIA. | Oboe I. | Oboe II. | Oboe III. |
Soprano. | Fagotto, Organo e Continuo.
NEUMANN.
Partie de «
bois »
avec libre da capo.
BASSO
[Jean-Sébastien
Bach,
volume 2, page 274] : «…tempo
de danse… polonaise ».
BOMBA
: «…Bach
invente un mouvement joyeux utilisant les sons graves des hautbois
qui rappellent les sphères courtoises [ ?] - à
l’opposition du premier air (n° 3) qui pourrait symboliser
avec ses motifs bizarrement saccadés les manquements de
l’homme…»
CANTAGREL
[Les
cantates de J.-S. Bach]
: «…C’est
sur un mètre de polonaise que s’exprime la confiance en
Dieu…Dans le caractère d’heureuse pastorale que
lui confère le chœur des bois… le touchant
lyrisme de l’aria se déploie dans une régularité
rythmique et un diatonisme qui contrastent radicalement avec les
chromatismes torturés du début de la cantate…
notes tenues sur « ich
halt » …
les notes aiguës ou les vocalises sur « Spott
– railler »…»
COLLECTIF
[Macia] : «…une
aria lumineuse avec accompagnement de trois hautbois sur un rythme de
polonaise qui signale la joie du croyant…»
FINSCHER :
«…air dont la lumineuse instrumentation (3 hautbois) et
le caractère de danse se rapprochant presque de la polonaise
symbolisent respectivement la cl arté du monde divin et la
« danse de l’âme » du chrétien
fidèle ».
GARDINER :
«…chaleureux mouvement faisant appel à trois
hautbois…»
HIRSCH
[Die
Zahl im Kantatenwerk Johann Sebastian Bachs,
page 73] : Mélisme sur le mot „Spott“.
Le soprano chante 33 notes, à deux reprises, sur ce mot.
HOFMANN :
« …le second air [5] retient particulièrement
l’attention. La sonorité d’ensemble inhabituelle
composée de trois hautbois et d’un basson est combinée
à un rythme dansant d’allure folklorique qui représente
peut-être une forme de –décor terrestre »
en opposition au passage contenu dans le texte « Ich
halt es mit dem lieben Gott
- Je suis du côté
du bon Dieu ».
WHITTAKER
[The Cantatas of Johann
Sebastian Bach, volume
I, pages 284 à 288] : « L’instrumentation
de l’aria est pour trois hautbois avec le basson doublant
l’orgue et le continuo. C’est le premier exemple sensible
d’une série de ce type de combinaison… [avec les
instruments à vent sans les cordes].
6]
CHORAL. BWV 52/6
IN
DICH HAB ICH GEHOFFET, HERR,
| HILF,
DAß ICH NICHT ZUSCHANDEN WERD, / NOCH
EWIGLICH ZU SPOTTE !
|| DAS
BITT ICH DICH, / ERHALTE
MICH / IN DEINER TREU,
HERR
GOTTE
!
En
Toi, j’ai placé mon espérance, Seigneur, / fais
que je ne sois pas déçu / ni voué à la
raillerie éternelle ! / Je te prie donc / de me garder /
ta fidélité, Seigneur Dieu !
Adam
Reusner ou Reussner (Mindelheim 1496 † 1576-1582). Première
strophe du cantique en sept strophe de cinq vers chacune In dich
hab ich gehoffet, Herr (de 1533).
C'est
la paraphrase du psaume 31/6 [PBJ. 827] : « En
ta main je remets mon esprit.
[voir aussi Actes des Apôtres 7, 59 [PBJ. 1635]. La lapidation
d’Étienne : « Seigneur
Jésus, reçois mon esprit…»
La
mélodie est attribué à S. Calvisius,
prédécesseur de Bach à Leipzig, a été
publiée en 1581 à Nuremberg. Elle a passé dans
les Cantionnes
de Schein (1627).
Fa
majeur (F), 14 mesures, C
BG.
Jg. XII2.
Page 50. CHORAL. | Corno I. | Corno II. | Soprano / (Oboe I, Oboe II,
Violino I col Soprano.) | Alto. / (Oboe III, Violino II. coll’
Alto). | Tenore. / Viola col Tenore.) | Basso. | Fagotto,
Organo e Continuo.
NEUMANN.
Ensemble des instruments. Simple choral harmonisé avec partie
de cor indépendante.
BASSO
[Jean-Sébastien Bach,
volume 2, page 267] : «…La présence du
chœur est un facteur presque constant et « obligé
des cantates de Bach… en de nombreux cas, cependant, le chœur
n’est appelé à entonner que le choral conclusif,
et l’on devrait donc en déduire que Bach ne pouvait pas,
en ces cas là, disposer du chorus primus ; on
relève cet emploi réduit du chœur (utilisé
uniquement dans le Kirchenlied final) dans cinq cantates de l’époque
de Weimar… et dans 31 œuvres de Leipzig…»
BCW :
La mélodie est attribuée à S. Calvisius (1581)
est connue à Strasbourg vers 1560 (E.K.G. 179/7).
La
septième strophe de ce cantique se retrouve dans la cantate
BWV 106/4), BWV 248/5 (Oratorio
de Noël) et
244/38 (Passion selon
saint Matthieu).
BOYER
[Les
cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach.]
: « Choral
harmonisé sur mélodie de choral (MDC) 054, de type I…
la paraphrase de l’In
te Domine speravi
[psaume 31] conclut sereinement cette cantate commencée dans
la haine du monde trompeur ».
[Les
mélodies de chorals dans les cantates de J.-S. Bach ]
: La mélodie de Cavisius (1594) vient conclure la cantate…
L’articulation baroque va donc conssiter à passer en six
numéros [mouvements] du rejet de ce monde trompeur à
l’acceptation de la vie en Jésus-Christ proclamée
par le choral final. Deux parties de cors circulent d’une
manière assez indépendante entre le soprano et l’alto.
Renvoi
à la cantate BV 106/8, la Passion
selon saint Matthieu
(BWV 244) et l’Oratorio
de Noël,
BWV 248/V… »
CHAILLEY
: «…Ce
choral ouvre dans l’Orgelbüchlein
[BWV 640, n° 41] le dernier chapitre -celui de la mort- dans le
dernier cycle consacré à la vie chrétienne.
C’est une paraphrase du psaume 31. [en fait ce n’est pas
la mélodie du choral BWV 52 et l’auteur renvoie plus
précisément au choral BWV 712 du recueil
« Kinrberger ».
COLLECTIF
[Macia] : «…Le
premier cor qui s’était tu après la sinfonia
revient dans le choral final pour soutenir le cantus firmus des
soprano ».
DÜRR :
« Le cor 1 porte la mélodie du choral et le cor II
a une partie indépendante ».
GARDINER :
«…Bach rappelle tous les instruments de la sinfonia
d’introduction pour son choral de conclusion à quatre
partie ».
LYON
[37] : «…Le cantique de la Croix et de la consolation
d’après le psaume 31 (Kreuz
und Trostlied über den 31. Psalm,
est publié une première fois à Augsbourg, en
1533, puis à Zurich, dans le recueil du réformateur de
Constance, Johannes Zwick (vers 1496-1542), en 1540, imprimé
par Christoffel Froschauer († 1564). Pour ce texte, Bach
utilisera deux mélodies différentes (BWV 640) et BWV
52/6, 106/4, 244/32. Voir aussi BWV 712 (Chorals Kirnberger) et BWV ,
248/46 ».
Dans
la cantate BWV 106, c’est la paraphrase (?) de la strophe
7 du cantique "In
dich hab ich gehoffet, Herr"
de 1553, dont la mélodie est connue à Strasbourg vers
1560 (E.K.G. 179).
[les
14 mesures du choral, Bach lui-même ?]
BIBLIOGRAPHIE BWV 52
BACH
CANTATAS WEBSITE (BCW) :
AMG
(All Music Guide) : Notice de James Leonard.
BRAATZ,
Thomas : BCW. Commentaires du 20 novembre 2001. Renvoi aux auteurs
Dingemann van Wijnen et Eric Chafe.
:
Provenance : 20 novembre 2001.
CROUCH,
Simon : Notice, 1996 & 1998.
MINCHAM,
Julian. The
Cantatas of Johann Sebastian Bach,
chapitre 33. 2010.
ORON,
Aryeh : Discussions 1] 18 novembre 2001 – 2] 10 février
2008. Prévision : 2 septembre 2012.
Texte
du choral In
dich hab ich gehoffet, Herr.
BACH
COMPENDIUM ou Répertoire
analytique et bibliographique des œuvres de Jean-Sébastien
Bach.
Hans Joachim Schulze et Christoph Wolff = Bach-Compendium
: analytisch-Bibliographisches
Repertorium der œuvre Johann Sebastian Bach.
Editions Peters. Francfort-sur-le Main. 1985. BWV 52 = BC A 160.
BACH-JAHRBUCH.
1975. Page 99. Klaus Häfner. Le cycle annuel de cantates de
Picander.
BASSO,
Alberto : Jean-Sébastien
Bach. Edizioni di
Torino. 1979. Fayard 1984-1985. Volume 1, pages 34, 159, 413 et 600
Volume 2,
pages 253, 268, 274, 407, 409, 423, 429, 438, 449 et 724
BOMBA,
Andreas : Notice de l’enregistrement Hänssler / Rilling /
edition bachakademie,
volume 17. 1999
BOYER,
Henri : Les cantates
sacrées de Jean-Sébastien Bach.
L’Harmattan 2002. Pages 172/173
:
Les mélodies de
chorals dans les cantates de J.-S. Bach.
L’Harmattan 2003. Pages 218/219
BREITKOPF.
Recueils :
Breitkopf
n° 10 : 371 Vierstimmige
Choragesänge. C.
Ph. E. Bach – KJ. Ph. Kirnberger (sans date). N° 77, 118
Breitkopf
n° 3765 : 389 Choralgesänge
für vierstimmigen gemischten Chor
(sans date). Classement alphabétique. N°212 (213 et 214)
CANDÉ,
Roland de : Jean-Sébastien
Bach. Seuil. 1984.
Page 355
CANTAGREL,
Gilles : Les
cantates de J.-S. Bach.
Fayard. 2010. Pages 1058 à 1062
CHAILLEY,
Jacques: Les chorals
pour orgue de Jean-Sébastien Bach.
A. Leduc 1974. Pages 148/149 (chorals n° 99 et 100).
COLLECTIF
: Tout Bach.
Ouvrage publié sous la direction de Bertrand Dermoncourt.
Robert Laffont – Bouquins. Novembre 2009
Jean-Luc
Macia : Cantates
d’église.
Pages 128/129
DÜRR,
Alfred : Die
Kantaten von J.-S. Bach. Bärenreiter.
Kassel 1974. Volume 2, pages 514/515
EKG
: Evangelisches
Kirchen-Gesangbuch.
Verlag Merfburger Berlin. 1951. Ausgabe für die Evangelische
Kirche in Berlin-Brandenburg
Dans
les références bibliques, apparaît sous
l’abréviation « EKG ».
FINSCHER,
Ludwig : Notice de l’enregistrement Teldec / Leonhardt, volume
14. 1976
GARDINER,
John Eliot : Notice de son enregistrement, volume 12. 2010.
Traduction française de Michel Roubinet.
GEIRINGER,
Karl : Jean-Sébastien
Bach. Le Seuil 1966.
Pages 174/175 et note 359 à la page 383
HALBREICH,
Harry : Critique de l’enregistrement de G. Leonhardt (Teldec,
volume 1). 1976. Revue Harmonie,
n° 119, septembre 1976
HELMS,
Marianne : Notice de l’enregistrement d’Helmuth Rilling
(Laudate 98738). En collaboration avec Arthur Hirsch. 1983
HIRSCH,
Arthur : Die
Zahl im Kantatenwerk Johann Sebastian Bachs.
Hänssler HR.24.015. 1986. CN 164, pages 30, 73 et 143
:
Notice de l’enregistrement d’Helmuth Rilling ((Laudate
98738). En collaboration avec Marianne Helms. 1983
HOFMANN,
Klaus : Notice de l’enregistrement M. Suzuki. 2008
LEMAÎTRE,
Edmond : La
Musique sacrée et chorale profane. L’Âge baroque
1600-1750 ».
Fayard. Les
indispensables de la musique.
1992.
Page 52
LYON,
James : Johann
Sebastian Bach. Chorals. Sources hymnologiques des mélodies,
des textes et des théologies
Beauchesne.
Octobre 2005. Pages 37 et 106. Incipit des mélodies M 70, page
274 et M 71, page 275
NEUMANN,
Werner : Handbuch
der Kantaten Johann Sebastian Bachs.
VEB. Breitkopf & Härtel. Musikverlag Leipzig 1971. Pages
78/79
Literaturverzeichnis : 71 (Vetter).
:
Sämtliche von Johann Sebastian Bach
vertonte Texte. VEB Leipzig 1974. Page
150
:
Kalendarium
zur Lebens-Geschichte Johann Sebastian Bachs. Bach-Archiv,
20 novembre 1970. Page 32
PETITE
BIBLE DE JÉRUSALEM : Desclée de Brouwer. Editions
du Cerf, Paris, 1955. Page 1254
Dans
les références bibliques, apparaît sous
l’abréviation « PBJ. ».
PIRRO,
André : J.-S.
Bach. Alcan, Paris. 5e
édition. 1919. Pages 146, 153
PIRRO,
André : L'esthétique
de Jean-Sébastien Bach. Fischbacher
1907. Minkoff
Reprint Genève 1973.
La
cantate n’est pas reprise dans cet ouvrage [?]
SCHMIEDER,
Wolfgang : Thematisch-Systematiches
Verzeichnis der Werke Joh. Seb. Bachs (BWV).
Breitkopf & Härtel 1950-1973-1998
Édition
1973, pages 70/71
Literatur
: Spitta. Schweitzer. Wolfrum II.Pirro. Parry. Wustmann. Wolff.
Terry. Schering. , etc.
BJ
1925; 1929;1931; 1932; 1934
SCHWEITZER,
Albert : J.-
S. Bach "Le musicien-poète".
Foestich 1967, 8e
édition. Édition française de 1905
J.
S. Bach. Édition
allemande complète, en deux volumes. 1911. Pages 130 et 196
Édition
américaine (traduction de E. Neumann). Dover Publications,
inc. New York. 1911-1966
Volume
1, page 409. Volume 2, pages 252 et 462 (note)
SPITTA,
Philipp : Johann
Sebastian Bach.
Sous-titré
: « His
work and influence on the Music of Germany 1685-1750 »
Novello
& Cy 1889 - Dover 1951-1952. Volume II, page 475 (simple
citation).
SUZUKI,
Masaaki : Notes de la production de son enregistrement, volume 38.
2008
VETTER,
Walther : W. Neumann Literaturverzeichnis 71] Der
Kapellmeister Bach.
Postdam 1950
(ensemble critique de 31 cantates)
WHITTAKER,
W. Gillies : The
Cantatas of Johann Sebastian Bach. Sacred & Secular
Oxford U.P. 1959-1985
Tome 1,
pages 236, 284 à 288, 365
WOLFF,
Christoph : Notice de l’enregistrement de Ton Koopman. 2005
WUSTMANN,
Rudolf : J.S. Bachs
geistliche und weltliche Kantatentexte.
Breitkopf & Härtel, 1913-1967. Page 264
ZWANG,
Philippe et Gérard : Guide
pratique des cantates de Bach.
R. Laffont 1982. ZK 160, page 250
Réédition
révisée et augmentée. L’Harmattan 2005
DISCOGRAPHIE BWV 52
BACH
CANTATAS WEBSITE :
Discographie
établie par Aryeh Oron. Elle est ici proposée sous une
forme sensiblement allégée avec, parfois, quelques
précisions relatives aux références et aux
dates. Les numéros 1] et suivants indiquent l’ordre
chronologique de parution des enregistrements.
10
références (novembre 2001 à septembre 2010). + 4
mouvements individuels (novembre 2001 à juillet 2006).
ORON,
Aryeh : Exemples musicaux (février 2003 à février
2008).
7]
GARDINER (volume 12). Monteverdi Choir. English Baroque Soloists.
Soprano : Susan Hamilton. The Bach Cantata Pilgrimage.
Cathédrale
de Winchester (GB), 26 novembre 2000. Durée : 14’55
CD
Soli Deo Gloria 171. Distribution en France = novembre 2010 ? Avec
les cantates 139, 163 et 140
1]
GOESTCHE. Choeur Bach de Mannheim. Instrumentistes
de l’orchestre de chambre d’Heidelberg. Soprano :
Nelly van der Spek.
Mannheim
(D), années 1960-1964. Durée : 15’52. Disque
Cantate avec la cantate BWV 161.
Reprise
disque Da Camera 94016 avec la cantate BWV 209 .
Reprise
sous label Onyx (GB)
8]
KOOPMAN (volume 18). Amsterdam Baroque Orchestra & Choir. Soprano
: Sibylla Rubens. Waalse Kerk. Amsterdam (NL)
Mouverments
2 à 5 = 21 au 27 juin 2001. Mouvements 1 et 6 = 21 février
2003. Durée 13’49
CD
Antoine Marchand Challenge CC 72218. 2005.
Avec
les cantates BWV 187, 151 et 98
3]
LEONHARDT (volume 14). Tölzer Knabenchor Hannover.
Leonhardt-Consort. 1976. Durée : 16’40
Disque
Teldec 6.35304-00-501-503. 1976. SKW 14/1-2 BR 2. Das
Kantatenwerk, volume
14
CD
Teldec 4509-91757. Das
Kantatenwerk - Sacred Cantatas. Volume
3. Un Coffret de 6
CD avec les cantates BWV 37 à 60
CD
Teldec 8.35304 ZL Das
Kantatenwerk (volume
14). 1976
Reprise
CD Teldec. Edition Bach
2000. Volume 2.
Coffret,15 CD Teldec. Septembre 1999. Cantates 48 à 52. 54 à
69. BWV 69a.
BWV
70 à 99
Reprise
Warner Classics CD 8573-81198-5 (en CD séparé, volume
17). 2006
*5]
LEPPARD. English Chamber Orchestra. Soprano : Elly Ameling
Disque
Philips Digital 65 14 142. 1982. Avec les cantates BWV 84 et 209
6]
LEUSINK Holland Boys Choir/ Netherlands Bach Collegium. Soprano :
Ruth Holton. Elburg (NL), printemps 2000.
Durée :
14’19
Bach
Edition. 2000. CD Brilliant Classics. Volume 19 – Cantatas,
volume 10
Reprise Bach
Edition. 2006. CD Brilliant Classics IV - 93102 18/94. Avec les
cantates BWV 180 et 197
*10]
MÜLLER-BRÜHL. Bach Vokalensemble Köln. Kölner
Kammerorchester. Soprano : Siri Thornhill. Cologne, 19 au 22
février 2007
Durée :
14’06. CD Naxos 8.570453D « Das
Meisterwerk ».
2008. Avec les cantates BWV 51, 84 et 199
2]
REDEL.Neue Symphoniker Kantatenchor. München & Orchestre Pro
Arte de Munich. Soprano : Agnès Giebel
Munich,.
Vers 1970. Disque Erato STU 70692. Avec la cantate BWV 84 et trois
airs tirés du Petit
livre d’Anna Magdalena Bach.
4]
RILLING. Gächinger Kantorei Stuttgart. Bach-Collegium
Stuttgart. Soprano : Arleen Auger. Octobre 1982 - juin 1983. Durée
: 15’02
Disque
(D). Die
Bach Kantate.
Hänssler Verlag. Classic. Laudate 98738. 1983. Avec la cantate
BWV 55
CD.
Die
Bach Kantate (volume
59). Hänssler Classic. Laudate 98821.
Avec
les cantates BWV 60, 26 et 90
CD.
Hänssler edition bachakademie
(volume 17). Hänssler-Verlag 92.017. 1999
9]
SUZUKI (volume 38). Bach Collegium Japan. Kobe Shoin Women‘s
University Chapel. Japan Kobe. Septembre 2006. Durée : 14‘27
CD
BIS SACD -1631. 2008. Avec les cantates BWV 55, 82 et 58
MOUVEMENTS
INDIVIDUELS, BWV 52
M-1.
Mvt. 1] Hans Pflugbeil. Bach-Orchester Berlin. « The
Complete Orchestral Sinfonia from Bach’s Cantatas »
Disque
fin des années 1950, début des années 1960.
Report CD Baroque Music Club
M-2.
Mvt. 1] Helmuth Winschermann. Deutsche Bachsolisten. Décembre
1968. Disque Philips 1968 et reprise en coffret de cinq CD Philips
Classics
M-3..Mvt.
1] Trevor Pinnock. The English Concert. Septembre 1995. Coffret de
deux CD Archiv Produktion
M-4.
Mvt. 5]. Chamber Ensemble and Janeanne Houston, direction et soprano.
Juillet 2002.Université de Tacoma. Etat de Washington
CD
Elmgrove 2002 « Living Mysteries »
DIVERS
Mvt.
1. Sinfonia. ] Bach Collegium Stuttgart. H. Rilling. Coffret de deux
CD Hänssler Classics « Complete Sinfonia ».
Janvier 2006.
SITE :
SCORSER.COM/SEARCH RESULT. L’auteur : « SERGEY ».
Reproduction de la partition P 85 autographe !
|
|
|