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Commentary: Cantatas BWV 1-50 | Cantatas BWV 51-100 | Cantatas BWV 101-150 | Cantatas BWV 151-200 | Cantatas BWV 201-224 | Other Vocal Works BWV 225-524 | Sources |
Cantata BWV 119
Preise, Jerusalem, den Herrn
Commentary in French
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RATSWECHSEL |
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CONTENU |
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Avertissement |
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Cette notice en français dédiée à une cantate de Bach tend à rassembler des textes, des notes, voire des critiques discographiques souvent introuvables ou difficilement accessibles aujourd’hui. Le but est de donner à lire un ensemble cohérent d’informations et de proposer aux amateurs et mélomanes francophones un panorama élargi et espéré parfois inédit de cette partie de l’œuvre vocale de Bach. |
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[La partition originale est revêtue de la date du 30 août 1723. On connaît une autre exécution tardive de cette cantate, celle du 25 avril 1843, devant l’École Saint-Thomas ou en présence de Félix Mendelssohn et dirigeant l’orchestre du Gewandhaus auxquels s’était joint Robert Schumann, était inauguré le monument dédié à Bach, à l’occident de l’église]. |
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PARTITION AUTOGRAPHE = ORIGINALPARTITUR Anciennement, Universitätsbibliothek de Tübingen puis Berlin -Dahlem (West Germany avant 1989) BASSO: « On trouve dans le titre autographe le mot « Concerto » et non pas celui de « Cantate » [c’est le cas de plus d’une cinquantaine d’œuvres ». BG: La partition originale (autographe) fut en possession du professeur de chant Joseph Hauser à Karlsruhe. Les filigranes ne sont pas lisibles sur le support. L’écriture est régulière. Titre: « J. J. Concerto. Auf die Rathswahl in Leipzig 1723. à 3 Trombe è Tamburi, 3 Hautb. E Basson 2 Flauti, 2 Violini Viola e Violoncello e 4 Voci » HERZ: filigrane « MA, petit format SCHMIEDER: 16 feuilles (32 pages) en folio. Parties en annexe: Organo, Violoncelli, Bassoni è Violini all’ unisono col’ Organo PARTIES SÉPARÉES = ORIGINALSTIMMEN Pas de sources connues ÉDITIONS BACH-GESELLSCHAFT. BG (Gesamtausgabe) Jg. XXIV, 195- Avec BWV 111-120. Révision et commentaires d’Alfred Dörffel, 1876 Partition BG dans le coffret Teldec Das Kantatenwerk [Vol. 29] NOUVELLE ÉDITION BACH = NEUE BACH AUSGABE. NBA. KANTATEN SERIE I/ BAND 321. RATSWAHLKANTATEN I Bärenreiter Verlag BA 5073. 1992. Herausgegeben von Christine Fröde. 6 fac-similés. BWV 119. Pages 131-199. Bl. 1r der Autographen Partitur (Staatsbibliothek zu Berlin Preußicher Kultur Besitz, Musikabteilung, Mus. ms Bach P 878). Beginn des Satzes 1 - Bl. 2v der Autographen Partitur (Staatsbibliothek zu Berlin Preußicher Kultur Besitz, Musikabteilung, Mus. ms Bach P 878). Schluß des ersten und beginn des zweiten Teils von Satz 1 Avec BWV 71, BWV 193, BWV Anh. 192, BWV Anh. 4 Kritischer Bericht (commentaires). BA 5073 41. 1992. Christine Fröde AUTRES ÉDITIONS BCW : Partition Voix et accompagnement. BCW : Partition BGA BCW Exemples musicaux (Audios) Breitkopf & Härtel. Partition PB 2969 Voix et accompagnement Ch B 1413 Orgel und Cembalo. Révision M. Seiffert : OB 1218 Peters: Voix et accompagnement Eulenburg: partition de poche avec révision d’A. Schering (1933) Hänssler: révision de Diethard Hellmann et sur un texte modifié d’Albrecht Goes SUZUKI: « Cette œuvre a été conservée seulement en partition complète de la main m^me de Bach. Vu la beauté de l’écriture de la partition en général, il semblerait que les premiers et septième mouvements soient des emprunts d’une œuvre antérieure et il est possible que cela s’applique aussi aux troisième et cinquième mouvements. Si une telle œuvre antérieure a existé, on n’en sait cependant maintenant rien. Les huitième (récitatif) et neuvième (choral) mouvements sont écrits dans l’espace libre entre les pages 4 et 7 du septième mouvement ». |
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[Élection du Conseil municipal de la ville de Leipzig, chaque année, le 24 août, jour de la Saint-Barthélemy. Le Culte d’intronisation, a lieu le lundi ou le vendredi suivant à l’église Saint-Nicolas, principale paroisse de la ville. On félicite les conseillers sortants et on accueille les nouveaux promus. La cantate est donnée après le sermon].Occurrence identique avec les cantates BWV 71 (Mühlhausen, 4 février1708 ; autre date de l’année qu’à Leipzig dont la célébration est « rituellement en août). - BWV 119 [malgré son intérêt, Bach n’a pu la faire exécuter à nouveau, faute d’effectifs suffisant ? Il faudra attendre le 25 avril 1843… Cantates non précisées pour 1724 et 1725. - BWV 193 (1726-1727 ?) - BWV XVIa (W. Neumann), BWV Anh. 4 = 1727 et 1741 ? - BWV 120 (lundi 30 août 1728 ou 1729 ?) - BWV XI (Werner Neumann) Anh. 3 28 août 1730) - BWV 29 (lundi 27 août 1731) - Cantates non connues pour 1732 à 1738 - BWV 29 -reprise ? (31 août 1739 - BWV V (Werner Neumann), (29 août 1740) - BWV XVIa (W. Neumann). BWV Anh. 4. Reprise le 28 août 1741. Cantates non connues pour les années 1742 à 1748 - BWV 29. Reprise le 25 août 1749]. BASSO: « Bach inaugure la série des Rathwechsel-Kantaten avec BWV 119 (sa première année à Leipzig) pour le service liturgique de propitiation avant investiture du Conseil municipal… » GEIRINGER [Jean-Sébastien Bach, note 157 de la page 366]: « C’est pour des occasions pareilles que Bach écrivit ses cantates BWV 29, BWV 69, BWV 119, BWV 120, BWV 193. Le n° 137, composé pour le douzième dimanche après la Trinité fut probablement réemployé pour une de ces occasions. La musique de BWV anh. 3 et 4 est perdue. Selon Werner Neumann (Bj 1961, page 52 et suivantes) il n’y eut pas moins vingt-sept exécutions de cantates « inaugurales » au cours des années que Bach passa à Leipzig. Aussi peut-on supposer qu’il y eut dans cette production des pertes considérables ». |
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Kantate (Concerto) bei der Rathswahl zu Leipzig 1723Auteur inconnu. Les noms de Picander (Whittaker ?) ou Christian Weiss ont été avancés 1]. Citation du psaume 147, 12-14. Christoph Wolff cite également le psaume 65, 1 [PBJ 859] : » A toi la louange est due, / ô Dieu, dans Sion 2]. Psaume 85, 10-11 [PBJ 882]. 3]. Auteur inconnu 4]. Citations du psaume 33, 12 [PBJ 829]. Luc 19, 40 [PBJ 1572]: 5]. Allusion à l’Épître aux Romains, 13, 1-7 [PBJ 1684] 6]. Auteur inconnu 7]. Auteur inconnu. Allusion (sans le texte) au choral Nun danket alle Gott, texte de Martin Rinckart (1636) avec la mélodie de Johann Krüger (1647). Voir EKG 228 8]. Auteur inconnu 9]. Martin Luther. Te Deum allemand. 3e partie du cantique édité par Joseph Klug à Wittenberg (1529) dans le Geistliche Lieder. Selon BCW aucune copie de cette première édition ne nous est parvenue. Ce cantique offre de nombreuses versions tant du texte que de la mélodie originale de Luther. Renvoi à Graun, Haendel, Sarti, Joseph et Michael Haydn et ce jusqu’au XXe siècle. Voir texte et mélodie dans BWV 16/1 (début de la partie 1) au titre éponyme, BWV 120/6 (début de la 3e partie), BWV 190/1 choral cité) et 2 (Partie 1 et BWV 190a/1 (début de la partie 1). Mélodie dans BWV 328 (chœur à quatre voix) et BWV 725 (orgue). Partie 1 en 12 lignes « Herr Gott, dich loben wir… » - Partie 2 « Dein göttlich Macht und herrlichkeit en 11 lignes - Partie 3 en 9 lignes (Nun hilf uns, Herr… » - Partie 4 : en une ligne « Auf dich hoffen wir… » Renvoi à EKG 137, le Te Deum de Luther BASSO: « On peut voir dans la cantate prévue pour l’occasion et certainement reprise dans d’autres circonstances analogues, une typique cantate de vœux et d’action de grâces construite sur un texte qui, s’agissant d’invoquer la prospérité pour la population de la ville des tilleuls, propose aussitôt l’image de Jérusalem avec sa citadelle (Sion) protégée de solides portes, comme Leipzig pouvait, pour sa défense, compter sur la citadelle de Pleissenburg. BCW: Part 1. Pour les altérations ou modifications du texte par Albrecht Goes (1908-2001), au XXe siècle, dans la version de Diethard Hellmann. CHAILLEY : Texte adapté de très près selon son modèle grégorien, l’un des plus anciens chants de l’église, puisqu’on l’attribue à Niceta de Remesiana (IVe siècle). Chant antiphonique provenant d une mélodie ambrosienne ». FINSCHER: « …Comme c’était l’usage depuis le XVIe siècle dans le cas de tels services religieux répondant à une circonstance profane ou quasi profane, le texte est dans une large mesure composé de versets de psaumes ; des versets du Te Deum allemand de Luther fournissent la conclusion… » HIRSCH : Classement du texte 2, selon le style ici d’un poète inconnu |
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BOYER [Les Cantates sacrées, page 243]: « …Trois étoiles pour la grandeur de l’œuvre et pour la symbolique de la hiérarchie : Dieu, le Souverain, les édiles, les fidèles en dernier ressort ». CANTAGREL (72): « Le director musices aura a célébrer tous les ans, par une cantate, l’installation du nouveau Conseil municipal. L’élection était fixée au lundi suivant le 24 août, au cours d’une cérémonie d’investiture et d’actions de grâces en l’église Saint-Nicolas […] Pour 1723, première année de son cantorat, Bach écrivit la cantate WV 119, dont quatre trompettes et deux timbales rehaussent l’éclat. C’est cette cantate que Mendelssohn choisit de diriger à la tête de l’orchestre du Gewandhaus à Leipzig même, le 25 avril 1843, pour l’inauguration du monument à Bach dont il avait lancé la souscription trois ans plus tôt (on exécute également le motet Singet dem Herrn ein neues Lied (BWV 225) ». DÜRR [Die Kantaten, volume II, page 592]: Service pour l’élection du Conseil municipal de Leipzig avec musique « figurée ». HOFMANN : « La rémunération exigée pour de telles pièces a du être [ici dans BWV 119] considérable et des compositions occasionnelles de ce genre [mariages, funérailles ou anniversaires], étaient, pour Bach, une source importante et bienvenue de revenus ». PITROU: « Grande habileté… grande hardiesse aussi. Le novateur [Bach] ne craint pas, au risque de scandaliser certains, de transporter dans le style religieux les procédés de la musique profane, et nommément de la musique française. Non seulement dans sa Rathswechsel-Cantate pour 1723 (B. G. XXIV, 119) mais dans celle [BWV 194] qu’il consacre à l’inauguration de l’orgue de Störmthal [petit village à une vingtaine de kilomètres au sud de Leipzig] et qu’il a souvent « parodié » par la suite, il donne à ses airs le rythme du rondo, de la gavotte, de la gigue, du menuet. A Dresde [pourquoi Dresde ?], la brise souffle toujours de France, et Bach sait prendre le vent… » |
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NEUMANN: Sopran, Alt, Tenor, Baß. – Chor. Trompete I-IV [voir aussi BWV 63/1], Pauken ; Blockflöte I, II, Oboe I-III, Oboe da caccia I, II ; Streicher ; B.c. [Cette œuvre bénéficie d’une palette instrumentale tout à fait exceptionnelle car en cette circonstance Bach a bénéficie d’un « budget » spécial, tant en effectifs qu’en rémunérations, Cet ensemble, il n’a pu que trop rarement le réunir dans le cadre de ses cantates « ordinaires », à défaut de la Passion-selon-St.-Matthieu] |
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1] CHORSATZ. BWV 119/1 |
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P REISE, JERUSALEM, DEN HERRN, LOBE, ZION, DEINEN GOTT ! DENN ER MACHET FEST DIE RIEGEL DEINER TORE, UND SEGNET DEINE KINDER DRINNEN, ER SCHAFFET DEINEN GRENZEN FRIEDEN.Jérusalem, célèbre l’Éternel ; Sion, loue ton Dieu ! Car il renforce les barres de tes portes, il bénit chez toi les enfants, il assure la paix dans ton territoire. Ut majeur, (C), 4/4 - 12/8 - 4/4, 88 mesures. Tonalité impersonnelle des fêtes brillantes. BGA, page 193 (titre). Pages 195-215 NEUMANN: Chor ; Trompete I-IV, Pauken, Blockflöte I, II, Oboe I-III ; Streicher ; B.c Forme d’Ouverture à la française, grave, avec chœur encastré et forme ritournelle SCHMIEDER. « Chor : Sopr., Alto, Ten., Basso ; Tromba I, II, III, IV, Timp. ; Flauto I, II, Ob. I, II, III ; Viol. I, II, Vla. ; Cont. BOMBA: « La musique commence sous la forme représentative d’une ouverture à la française au sein de laquelle Bach intègre un mouvement de chœur alerte, pré-imité par les trompettes et qui remplace une fugue. Ce procédé rappelle le chœur introductif de la cantate de Noël BWV 110 de 1725 ». FINSCHER: « Le chœur d’entrée est incorporé à une ouverture française. L’instrumentation ne laisse pas le moindre doute dans sa forme que l’on célèbre ici une autorité qui -comme l’assure le texte- est l’image de Dieu… » GEIRINGER [Jean-Sébastien Bach, page 162-163]: « … Bach employa un orchestre d’une ampleur inhabituelle… et il donna au morceau la forme d’une ouverture française. La première et la troisième section, avec les traditionnels rythmes pointés, sont confiées aux instruments, tandis que dans la section du milieu, qui présente des passages imitatifs, le chœur intervient vigoureusement avec les paroles du psaume 147 pour chanter avec allégresse les louanges du Seigneur ». HIRSCH [Number Symbolism]: « La ritournelle instrumentale est de 41 mesures = J.S. Bach (9 +18 + 2 + 1 + 3 + 8) mais aussi l’inverse de 14 : B a c h. La partie vocale repose sur 29 mesures : 29 = Soli Deo Gloria (S.D.G) mais aussi J.S.B. (9 + 18 + 2). Le total 41 + 29 mesures donne 70 : 70 = C.H.R.I.S.T ». HOFMANN : « …La cantate de Bach était jouée pour souligner « l’entrée » du nouveau maire et de son conseil, et pour ouvrir la nouvelle période de travail. Or il se trouve de plus un aspect très différent, plus pratique du recours de Bach à la forme d’ouverture: l’apparence de la partition autographe originale, toutes les corrections caractéristiques et diverses petites inconséquences compositionnelles, montrent que pour ce mouvement, Bach s’était tourné vers une composition déjà existante - fort probablement un mouvement orchestral- [En ceci, Hoffmann rejoint l’hypothèse de Wolff]. L’un des signes révélateurs est que le début du thème de la fugue avec le texte « Preise, Jerusalem, denn Herrn » à l’encontre de toute convention de fugue, montre toutes sortes de différences dans les lignes instrumentales et vocales, même les deux premières entrées des trompettes commencent sur des notes différentes. Une analyse plus détaillée, avec référence aussi aux corrections dans la partition autographe, montre que Bach a ajouté le petit passage gammé ascendant d’ouverture (avec lequel le thème commence normalement plus tard) pour donner à la première syllabe du mot « preise » l’ampleur nécessaire.. » PIRRO [J.-S. Bach, page 115]: «…l’élection du nouveau conseil de Leipzig. L’œuvre composée à cette occasion a le tour pompeux qui sied à une musique d’apparat. Les trompettes et les timbales enrichissent l’orchestre où figurent le quatuor à cordes, deux flûtes, trois hautbois et l’orgue. Le premier chœur est en forme d’ouverture à la française: les instruments en jouent l’introduction, au rythme majestueux ainsi qu’il est de règle. Les voix ne commencent qu’à l’allegro… » WESTRUP: « Il n’y a pas de doute que l’habitude de composer un chœur sur la base d’un choral ait stimulé le génie de Bach… une longue tradition dans la musique d’église,… mais dans BWW 119 il construit son chœur d’entrée dans la forme d’une ouverture à la française sans y incorporer une ligne de choral…dans ce magnifique mouvement [compte tenu de la puissante instrumentation], il y a peu de chance qu’on ait pu entendre les flûtes à bac…elles jouent à l’unisson avec le premier hautbois… elles ne feront leur apparition que plus tard… » WOLFF: « …il s’agit peut-être du remaniement d’une pièce orchestrale indépendante plus ancienne… » |
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2] REZITATIV TENOR. BWV 119/2 |
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GESEGNET LAND ! GLÜCKSELGE STADT ! / WOSELBST DER HERR SEIN HERD UND FEUER HAT !/ WIE KANN GOTT BESSER LOHNEN, / ALS WO ER EHRE LÄßT IN EINEM LANDE WOHNEN ? / WIE KANN ER EINE STADT / MIT REICHERM NACHDRUCK SEGNEN, / ALS WO ER GÜTT UND TREU EINANDER LÄßT BEGEGNEN, / WO ER GERECHTIGKEIT UND FRIEDE / ZU KÜSSEN NIEMALS MÜDE, / NICHT MÜDE, NIEMALS SATT / ZU WERDEN TEUR VERHEIßEN, AUCH IN DER TAT ERFÜLLET HAT ? / DA IST DER SCHLUß GEMACHT : GESEGNET LAND ! GLÜCKSELGE STADT ! |
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3] ARIE TENOR. BWV 119/3 |
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WOHL DIR, DU VOLK DER LINDEN, / WOHL DIR, DU HAST ES GUT ! / WIEVIEL AN GOTTES SEGEN / UND SEINER HULD GELEGEN, / DIE ÜBERSCHWENGLICH TUT, / KANNST DU AN DIR BEFINDEN. GEIRINGER [Jean-Sébastien Bach, page 162-163]: « …caractère lyrique, presque pastoral… Les oboi da caccia, sans doute confiés aux hautboïstes de la première section [1], accompagnent avec les flageolets ces aimables [avec l’air n° 5] et idylliques compositions, dans lesquelles Bach réussit à se libérer de la creuse solennité du texte ». PIRRO [L’Esthétique. L’orchestration, page 236]: « …Les oboi, da caccia, plus profonds encore que les hautbois d’amour, retentissent en rumeurs d’angoisse et de nuit, avec l’âpreté obstinée d’un glas… harmonie creuse et quasi-métallique vibre (Passion selon Saint-Matthieu)… la destination en est toute différente dans l’air de ténor, BWV 1193). Ils y ont, sur des rythmes pompe, une grâce un peu lourde de bourgeois en costume de gala… Renvoi à BG XXIV, page 217». |
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4] REZITATIV BAß. BWV 119/4 * |
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SO HERRLICH STEHST DU, LIEBE STADT / DU VOLK! DAS GOTT ZUM ERBTEIL SICH ERWÄHLET HAT ! / DOCH WOHL ! UND ABER WOHL ! WO MANS ZU HERZEN FASSEN / UND RECHT ERKENNEN WILL., / DURCH WEN DER HERR DEN SEGEN WACHSEN LASSEN. / JA ! / WAS BEDARF ES VIEL ? / DAS ZEUGNIS IST SCHON DA, / HERZ UND GEWISSEN WIRD UNS ÜBERZEUGEN, / DAß, WAS WIR GUTES BEI UNS SEHN, / NÄCHST GOTT DURCH KLUG OBRIGKEIT / UND DURCH IHR NYS, Carl de: « Le récitatif de basse est fort original: une ritournelle éclatante des trompettes encadre le récitatif proprement dit qui fait appel au soutien de cinq partie de bois, deux flûtes à bec, deux hautbois de chasse et basson ». PIRRO [L’Esthétique. Formation des motifs, pages 50-51]: « …Les mêmes sonneries somptueuses annoncent l’approche du héros... de semblables représentations sonores accompagnent les idées de majesté, de royauté. Dans la cantate écrite à Leipzig pour l’élection du conseil de la ville en 1723, Bach joint un grand arpège consonnant à ces mots: «Tu t’élèves si magnifique, o chère ville / So herrlich stehst du liebe Stadt » …motifs de fanfare… » + Exemple musical. [La formation rythmique des motifs, page 102]: « Bach associe volontiers un motif rythmique ainsi terminé par des notes accélérées aux paroles qui éveillent une idée de béatitude souriante, aux mots d’accueil, de félicitation, de tendresse ; il l’écrit pour traduire ces exclamations qui semblent jaillir d’un cœur épanoui… « Jour heureux / Geliebtes Volk ». Exemple musical et renvois à BG XXIV, pages 216 et 223. |
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5] ARIE ALT. BWV 119/5 |
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DIE OBRIGKEIT IST GOTTES GABE, / JA SELBER GOTTES EBENBILD. / WER IHRE MACHT NICHT WILL ERMESSEN, / DER MUß AUCH GOTTES GAR VERGESSEN : / WIE WÜRDE SONST SEIN WORT ERFÜLLT ? |
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6] REZITATIV SOPRAN. BWV 119/6 |
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NUN ! WIR ERKENNEN ES UND BRINGEN DIR, / O HÖCHSTER GOTT, EIN OPFER UNSERS DANKS DAFÜR. / ZUMAL, NACHDEM DER HEUTGE TAG, DER TAG, DEN UNS DER HERR GEMACHT, / EUCH, TEURE VÄTER, TEILS VON EURER LAST ENTBUNDEN, / TEILS AUCH AUF EUCH / SCHLAFLOSE SORGENSTUNDEN / BEI EINER NEUEN WAHL GEBRACHT, / SO SEUFZT EIN TREUES VOLK MIT HERZ UND MUND ZUGLEICH : |
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7] CHORSATZ SOPRAN. BWV 119/7 |
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DER HERR HAT GUTS AN UNS GETAN, / DES SIND WIR ALLE FRÖHLICH. / ER SEH DIE TEUREN VÄTER AN / UND HALTE AUF UNZÄHLIG / UND SPÄTE LANGE JAHRE NAUS [Neumann.Variante: « Jahr hinaus »] / IN IHREM REGIMENTE HAUS, / SO WOLLEN WIR IHN PREISEN. |
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8] REZITATIV ALT. BWV 119/8 |
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ZULETZT ! DA DU UNS, HERR, ZU DEINEM VOLK GESETZT, / SO LAß VON DEINEN FROMMEN / NUR NOCH EIN ARM GEBET VOR DEINE OHREN KOMMEN / UND HÖRE ! JA ERHÖRE ! / DER MUND, DAS HERZ UND SEELE SEUFZET [Neumann.Variante: « seufzen »] SEHRE. |
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9] CHORAL. BWV 119/9 |
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HILF DEINEM VOLK, HERR JESU CHRIST, / UND SEGNE, WAS DEIN ERBTEIL IST. // WART UND PFLEG IHR ZU ALLER ZEIT / UND HEB SIE HOCH IN EWIGKEIT ! / AMEN. Le Te Deum Allemand. Luther (1529). 3e partie, uniquement les lignes 3 et 4. EKG 137 Ut majeur (C), 4/4, 20 mesures. BGA, page 246 NEUMANN : Simple choral sans partie colla parte SCHMIEDER: Chor: Sopr., Alto, Ten, Basso. Instrumentation non précisée BOMBA: « Le choral final renonce ensuite à l’éclat des trompettes ; un amen figuré et isolé marquera néanmoins la fin… » BOYER [Les Cantates sacrées]: Mélodie de choral harmonisé 041 BOYER [Les Mélodies de chorals, page 189]: Mélodie 041. Le choral ne sert que de conclusion modeste et hâtive à une œuvre nettement profane et toute tournée vers l’apparat des chœur libres ». FINSCHER: «…choral final rigoureusement harmonisé à quatre voix, c’est « l’humble prière » de la communauté des fidèles qui est démonstrativement mise en évidence : ce n’est pas l’autorité séculière, mais spirituelle qui a le dernier mot ». HOFMANN: « …simple arrangement à quatre voix…dans la partition de Bach, ce mouvement est noté avec une grande concision, à un endroit où il n’y avait pas assez d’espace que pour les quatre parties vocales. Comme seule la partition a survécu, les parties originales ayant été perdues, il n’est pas sûr quel rôle Bach avait assigné ici aux différents instruments. Il est possible que les parties aient aussi inclus des voix additionnelles pour trompettes et timbales pour lesquelles la partition n’avait pas de place; dans ce cas, l’effectif complet aurait mené la cantate à une fin aussi splendide que son début l’avait été ». WHITTAKER: « 22e et 23e lignes du Te Deum dans la version due à Luther. L’instrumentation n’est pas notée mais nul doute qu’elle fut importante ». |
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* Ouvrage non consulté AMG: James Leonard. Notice BRAATZ, Thomas. Discussions Part I. Provenance + Commentary CROUCH, Simon: brève notice 1996-1998 ORON, Aryeh: Discussions (I) 4 mai 2003 - (II) 2 octobre 2005 ALLIHN, Ingeborg : Brève notice de l’enregistrement de Ramin / Berlin Classics. 1997 (anglais-allemand) AMBROSE, Z. Philip (University of Vermont): The new translation of cantata texts. Hänssler/ Rilling. Série verte.Ca 1990 Voir aussi le NET : Classics/faculty/bach/BWV BASSO, Alberto: Jean-Sébastien Bach. Edizioni di Torino, 1979, Fayard. Vol. I (1984): page 34 Vol. 2 (1985): pages 248, 410, 482, 586, 588-589, 604 : Notice de l’enregistrement de Philippe Herreweghe BOMBA, Andreas: Notice de l’enregistrement Hänssler / Rilling / edition bachakademie [Vol. 38]. 1999 BOYER, Henri: Les cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach. L’Harmattan 2002. Pages 242-243 : Les mélodies de chorals dans les cantates de J.-S. Bach. L’Harmattan 2003. Pages 187-189 *BREITKOPF. Recueils Breitkopf n° 10: 371 Vierstimmige Choragesänge. C. Ph. E. Bach – KJ. Ph. Kirnberger (sans date). B n° 205 Breitkopf n° 3765: Choralgesänge für vierstimmigen gemischten Chor (sans date). Classement alphabétique. C133-134 CANDÉ, Roland de : Jean-Sébastien Bach. Seuil 1984. Pages 139-140 CANTAGREL, Gilles: Bach en son temps / Le moulin et la rivière. Air et variations sur Bach. Fayard 1998 Critique volume 11, Rilling / Erato STU 71375 (coffret 5 disques) « Les Grandes cantates ». Diapason, août 1981 CHAILLEY, Jacques: Les chorals pour orgue de Jean-Sébastien Bach. A. Leduc 1974. N° 83 pages 131-134 (BWV 725) DÜRR, Alfred: Die Kantaten von J.-S. Bach. Bärenreiter. Kassel 1974. Volume 2, pages 590-592 FANTAPIÉ, Alain: Critique version Ramin (Eurodisc). Diapason, n° 222, novembre 1977 FINSCHER, Ludwig: Notice de l’enregistrement Das Kantatenwerk/ Leonhardt. Teldec [Vol. 29]. 1981 Notice dans le coffret Bach/F. Werner, volume 2/9, chez Warner Classics GEIRINGER, Karl: Jean-Sébastien Bach. Le Seuil 1966. Pages 154, 162, 163 et note 157 de la page 366 : Bach et sa famille. Corrêa. 1955 VOIR HERZ, Gerhard: Cantata N° 140. Historical Background. Pages 3-50. Norton Critical Scores. W. W. Norton & Company. Inc. New York 1972. Page 17 HIRSCH, Arthur: Die Zahl im Kantatenwerk Johann Sebastian Bachs. Hänssler HR 24.015. 1ère édition 1986. Pages 58, 98 : Riemenschneider Bach Institute. The Quarterly Journal of the. Baldwin-Wallace College. Berea, Ohio Number Symbolism in Bach’s Vol. VI, n°4 HOFMANN, Klaus : Notice de l’enregistrement Suzuki / Bis. Volume 16. 2001 KRAUTSCHEID, Christiane: Notice enregistrement H. J. Rotzsch. Berlin Classics 1995. VOIR LEMAÎTRE, Edmond: La Musique sacrée et chorale profane. L’Âge baroque 1600-1750 ». Fayard. Les indispensables de la musique 1992. Pages 82-83 LYON, James: Johann Sebastian Bach. Chorals. Sources hymnologiques des mélodies, des textes et des théologies Beauchesne. Octobre 2005. Pages 14, 270 (Mélodie 27) NEUMANN, Werner: Handbuch der Kantaten Johann Sebastian Bachs. VEB Breitkopf & Härtel Musikverlag Leipzig 1971. Pages 138-139 Literaturverzeichnis: 44 (Richter), 53, 55, 56 (Schering) : Kalendarium zur Lebens-Geschichte Johann Sebastian Bachs. Bach-Archiv, 20 novembre 1970. Page 21 : Sämtliche von J. S. Bach vertonte Texte. VEB Leipzig 1974. Pages 170-171 NYS, Carl de: Notice de l’enregistrement Rilling / Erato [Vol. 11]. 1978 Notice de l’enregistrement Werner / Erato. 1965 PIRRO, André: J.-S. Bach. Alcan, Paris. 5e édition. 1919. Page 115 L'esthétique de Jean-Sébastien Bach. Fischbacher 1907. Minkoff Reprint Genève 1973. Pages 51, 52, 102, 159, 236 PITROU, Robert: Jean-Sébastien Bach. Editions Albin Michel. 1955 Pages 170, 173 *RICHTER, Bernhard Friedrich: 44] Über die Schicksale der der Thomasschule zu Leipzig angehörenden Kantaten Joh. Seb. Bachs. In BJ 1906, S. 43-73 *SCHERING, Arnold: 53] Kleine Bachstudien, in BJ 1933, S. 30-70 55] Johann Sebastian Bach und das Musikleben Leipzigs im 18. Jahrhundert. Musigeschichte Leipzigs, Bd. III, Leipzig 1941. 56] Über Kantaten Johann Sebastian Bachs (introduction de Friedrich Blume). Leipzig 1942. 2 und 3 Aufl. Ebd. 1950 (Nouvelles éditions) SCHMIEDER, Wolfgang: Thematisch-Systematiches Verzeichnis der Werke Joh. Seb. Bachs (BWV). Breitkopf & Härtel 1950-1973-1998 Pages (édition 1973): 158-160, 20-21 (BWV 16) ; 248-249 (BWV 190) ; 459 (BWV 725) Literatur: Spitta ; Schweitzer ; Wolfrum II ; Pirro ; Parry ; Voigt ; Wustmann ; Wolff ; Terry ; Moser ; Thiele ; Schering ; Neumann ; Bj 1906, 1913, 1920, 1928, 1929, 1931, 1932, 1933. Bachfest 1933 SCHNEIDER, Charles: Luther poète et musicien et les Enchiridien de 1524. Edition Henn. Genève 1942. Pages 39, 90-91 SCHWEITZER, Albert: J.- S. Bach "Le musicien-poète". Foestich 1967, 8e édition. Unique citation:chronologie 1723, page 153 SPITTA, Philipp: Johann Sebastian Bach. Sous-titré: « His work and influence on the Music of Germany 1685-1750 » Novello & Cy 1889 - Dover 1951-1952. Trois volumes. Volume II, pages 362-365. Volume III, page79 SUZUKI, Masaaki: Matériel de source. Son enregistrement chez Bis. 2001 TIÉNOT, Yvonne: J.-S. Bach. (H. Lemoine 1951). Donne Salomo Franck comme auteur du texte. *VETTER, Walther: 71] Der Kapellmeister Bach, Postdam 1950 (ensemble critique de 31 cantates) WESTRUP, Jack. A., Sir: Bach Cantatas. BBC Publications. 1966-1975. Pages 49-50 WHITTAKER, W. Gillies: The Cantatas of Johann Sebastian Bach. Sacred & Secular Oxford U.P. 1959-1985. Tome I, pages 434, 558-566; Tome II, page 673 WIJNEN, Dingeman van: Notice de l’enregistrement de Peter Leusink, page 92 (du CD d’accompagnement) WOLFF, Christoph: Notice de l’enregistrement de Ton Koopman. CD Erato et Challenge Classics WUSTMANN, Rudolf: J.S. Bachs geistliche und weltliche Kantatentexte. Breitkopf & Härtel, 1913-1967. Pages 311-312 ZWANG, Philippe et Gérard: Guide pratique des cantates de Bach. R. Laffont 1982. ZK 42, pages 103-104 Réédition révisée et augmentée. L’Harmattan 2005 |
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Les numéros 1] et suivants indiquent la chronologie discographique établie par Aryeh Oron (BCW). 7] KOOPMAN [Vol.10]. Amsterdam Baroque Orchestra 1 Choir. Octobre 1998 CD Erato 8573-80220-2 - 2000. Puis Antoine Marchand 10] LEUSINK. Holland Boys Choir/ Netherlands Bach Collegium. Printemps 2000 CD. Bach Edition, [Brilliant Classics. Vol. 5 - Cantatas Vol. 2. 2000 CD. Reprise Bach Edition 2006. IV/ 93102/19-95. Kantaten BWV 137, 25, 119, 43 1] RAMIN. Thomanerchor Leipzig / Gewandhausorchester Leipzig. Historiche Aufnahme. Enregistré en janvier 1953 Disque Eterna 820525. Ca 1970 VEB/RDA. Avec BWV 117 Disque Eurodisc 89827. Coffret de 5 disques, ca. 1975. Avec BWV 24, 65, 72, 78, 92, 95, 138, 144, 177 CD Berlin Classics 090992BC. Historische Aufahmen mit Günther Ramin. Coffret de 9 CD. 1997. Avec BWV 106, 131 CD. Leipzig Classics 0 1809 2 BC. Bach in Germany. Cantatas II. Volume I/9. 1999. Avec BWV 131, 106 5] RILLING. Gächinger Kantorei. Bach-Collegium Stuttgart. Enregistrement en janvier et septembre 1978. Disque (D). Die Bach Kantate. Hänssler Verlag. Classic. Laudate 98695. Avec BWV 25 Disque (F) Erato Les grandes cantates. STU 71376 [Vol. 11]. Coffret, 3 disques. 1982. Avec BWV 25 et 89 CD. Die Bach Kantate ([Vol. 66]. Hänssler Classic. Laudate 98828. 1992, Avec BWV 196, 197 CD. Hänssler edition bachakademie [Vol.38]. Hänssler-Verlag 92.038. 1999 4] ROTZSCH. Thomanerchor Leipzig. Gewandhausorchester Leipzig. Février et novembre 1974. VEB 1975 CD Leipzig Classics. Bach made in Germany Vol. 4. Cantates VI CD Berlin Classics 0090552BC. 1995. Avec BWV 29. 9] SUZUKI [Vol. 16]. Bach Collegium Japan. Octobre1999 CD BIS CD-1271 Digital. 2000 3] WERNER [Les Grandes Cantates. Vol. 21]. Heinrich Schütz Chor Heilbronn / Pforzheim Chamber Orchestra. Schwaigern/Juillet 1965 Disque Erato STU 70285. Avec BWV 28. Reprise CD Warner Classics 2564 61402-2. 2004. Volume 2/9. MOUVEMENTS INDIVIDUELS BWV 119 M-1 - 1, 7, 9]. Hans Pflugbeil. Greifswalde Bach Tage Choir / Bach-Orchester Berlin. Disque Baroque Music Club. Début des années 1950 ou 1960, puis CD M-2 - 7]. Max Pommer. Leipziger Universitätschor:/ Neues Bachisches Collegium Musicum. CD Capriccio, 1984 M-3 - 9]. MATT, Nicol. [Vol. 23]. Nordic Chamber Choir. Soloists of the Freiburger Barockorchester. Juin 1999 CD Brilliant Classics / Bayer Records Reprise Bach Edition 2006. Vocal Works. CD Brilliant Classics V/ 93102/32-138. M-4 - 1]. Nova Stravaganza. Siegbert Rampe. Chef et harpe. CD MDG. Septembre 2001 |
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SPITTA, Philipp: Johann Sebastian Bach. Sous-titré: « His work and influence on the Music of Germany 1685-1750 » Volume III, page 79. La sinfonia d’introduction. Renvois aux cantates BWV 97, 61, 194 et 60 |
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Contributed by Claude Role (January 2008) |
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Cantata BWV 119 : Complete Recordings | Recordings of Individual Movements | Discussions: Part 1 | Part 2 | Part 3 | Part 4 |
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Commentary: Cantatas BWV 1-50 | Cantatas BWV 51-100 | Cantatas BWV 101-150 | Cantatas BWV 151-200 | Cantatas BWV 201-224 | Other Vocal Works BWV 225-524 | Sources |
Last update: ýJanuary 16, 2008 ý10:41:58