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OHNE BESTIMMUNG
Leipzig, vers 1728 - 1731 ? |
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Sources
Péricope
Texte
Généralités
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Aperçu
Bibliographie
Discographie |
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AVERTISSEMENT |
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Cette notice dédiée à une cantate de Bach tend à rassembler des textes, des notes, voire des critiques discographiques souvent introuvables ou difficilement accessibles aujourd’hui (2008). Le but est de donner à lire un ensemble cohérent d’informations et de proposer aux amateurs et mélomanes francophones un panorama élargi et espéré parfois inédit de cette partie de l’œuvre vocale de Bach
Sauf les « interventions « CR » signalées par des parenthèses [...] le rédacteur précise qu’il a toujours pris le soin jaloux de signaler sans ambiguïté le nom des auteurs sélectionnés dans la bibliographie. Semblablement, il a indiqué clairement, entre guillemets «…» toutes les citations fragmentaires tirées de leurs travaux. Rendons à César...
ABRÉVIATIONS:
B.c. = Basse continue ou continuo
BCW = Bach Cantatas Website
BG = Bach Gesellschaft = Société Bach (1850-1899).
BGA = Bach Gesellschaft Ausgabe, ou édition d’ensemble (Gesamtausgabe) des œuvres de Bach à partir de 1851
Bj = Bach-Jahrbuch
D = Deutschland
EKG = Evangelisches Kirchen-Gesangbuch.
F = France
PBJ = Petite Bible de Jérusalem
NBA = Neue Bach Ausgabe (nouvelle publication de l’œuvre de Bach à partir des années 1954-1955)
NBG = Neue Bach Gesellschatf = Nouvelle société Bach (fondée en 1900)
La première lettre -en gras- d’un mot du texte de la cantate indique la majuscule de la langue allemande.
Dans le corps du texte allemand de la cantate, le mot ou un groupe de mots mis en italiques désignent un affect particulier ou un « accident remarquable ». |
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DATATION BWV 117 |
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DÜRR: vers 1728-1731
BOMBA: « On suppose que la cantate a été créée à une époque très proche des morceaux de tessiture semblable, donc entre 1728 et 1731 ».
HERZ: alentours 1733
HIRSCH: Entre 1728 et 1731. Classée CN 189 (Die chronologisch Nummer)
Chronologie [?]: BWV 188 (14 octobre 1731 ?) BWV 36 (2 décembre 1731) - BWV 195 (1731 ?) - BWV 117 (1731 ?) - BWV 158 (2 février)
NEUMANN: Période médiane de l’activité de Bach à Leipzig
SCHMIEDER: Vers 1733.
SPITTA: Vers 1731
WOLFF: « La cantate ne peut être datée que de façon approximative dans la période 1728-1731…. Elle appartient de toute évidence au petit groupe de cantates chorales qui fut ajouté plus tard au cycle annuel de 1724-1725… » |
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SOURCES BWV 117 |
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PARTITION AUTOGRAPHE = ORIGINALPARTITUR
Collection privée [?]
BASSO (1979) [Jean-Sébastien Bach, volume I, page 35]: La partition autographe est la propriété d’un collectionneur non identifié (elle a appartenu à l’Archiv und Musikbibliothek Breitkopf & Härtel, Leipzig).
BGA (1876): La partition autographe est la propriétés des directeurs de la maison Breitkopf & Härtel. Quelques corrections ici et là sur la partition.
Titre: J. J. [Jesu juvat] Sey Lob und Her dem höchsten Guth. à 4 Voci. 2 Trav : 2 Hautb : 2 Violini Viola e Cont di Bach
10 feuillets in 4°, 20 pages écrites
HERZ (1972): la partition se trouve dans une collection privée, en Suisse [?]
Filigrane: « MA », petit format.
PARTIES SÉPARÉES = ORIGINALSTIMMEN
Mus. ms. Bach St 34 Staatsbibliothek Preußicher Kultur Besitz Berlin/West
ÉDITIONS
BACH-GESELLSCHAFT. BG.
Jg. XXIV, 161-182. Avec BWV 111-120. Révision et commentaires d’Alfred Dörffel, 1876
NEUE BACH AUSGABE. NBA.
KANTATEN SERIE I/ BAND 34. KIRCHRNKANTATEN VERSCHIEDENER, TEILS, UNBEKANNTER BESTIMMUNG
Bärenreiter Verlag BA 5062. 1986. Herausgegeben von Ryuichi Higuchi. 4 fac-similés. BWV 100 et 97.
BWV 117. Pages 153-196. Bl. 5r der Autographen Partitur (Staatsbibliothek Preußicher Kultur Besitz Berlin/West. Mus. ms. Bach St 34) :
Avec BWV 106, 157, 131, 192, 97, 100, Anh. 1, 244a.
Kritischer Bericht (commentaires). BA 5062 41. 1990. Ryuichi Higuchi
AUTRES ÉDITIONS
Breitkopf & Härtel. Partition PB 2967
Voix et accompagnement Ch B 1442
Chœurs, instruments, orgue et clavier par M. Seiffert
Eulenburg. Partition de poche avec présentation par Hans Grischkat, 1968
Peters : Réduction voix et accompagnement
BCW: Partition : Réduction Chant et piano
Exemples musicaux Exemples audios |
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PÉRICOPE BWV 117 |
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[Cette cantate sans destination connue a pu être jouée à la fin d’une cérémonie nuptiale. Renvoi aux cantates BWV 97, 100 et 192]
BASSO [Jean-Sébastien Bach, tome II, page 462]: «…cette cantate pourrait avoir été écrite pour une célébration de mariage
JORDAHN: « …La cantate acquit en outre une place fixe dans les multiples services religieux célébrés en grand nombre le dimanche et durant la semaine et notamment dans les vêpres, célébrées les jours d fête. Aux vêpres, on exécutait à nouveau la cantate qui avait été jouée le matin pendant l’office principal [À l’église Saint-Nicolas]. Précédée de plusieurs motets, elle était elle-même suivie du prêche et du Magnificat latin, celui-ci faisant appel aux instruments. Mais il pouvait aussi se produire que des cantates fussent exécutées à l’occasion de bénédictions nuptiales au cours de la « Brautmesse (messe de mariage)… ou encore à l’occasion de services célébrés à la mémoire d’importants personnages défunt ...» |
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TEXTE BWV 117 |
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[Pas de « dictum biblique » clairement exprimé, sauf dans la section 4]
Cantique de Johann Jakob Schütz (1673), docteur en droit, né le 7 septembre 1640 et mort le 22 mai 1690 à Francfort-sur-le Main.
[Neuf strophes de sept vers, publiées pour la première fois à Francfort-sur-le Main, sans nom d’auteur, en 1675, dans le recueil Christliches Gedenk Büchlein…chacune des strophes s’achèvent sur les paroles (litanies ?), Gebt unserem Gott dire Ehre / Rendez gloire à notre Dieu !]
La mélodie du choral, Es ist das Heil uns kommen her, a donné son nom à la cantate BWV 9. On la retrouve dans BWV 86/6, BWV 155/5, BWV 186/6, 11 et BWV 251 [choral de mariage, ca 1729, même modèle que BWV 117/4].
Elle remonte au 15e siècle, dans le temps de Pâques et a apparaît pour la première fois dans un recueil de cantique intitulé Etlich Christlich lider, publié à Nuremberg en 1523. Elle y est utilisée avec l’hymne de Paul Speratus Es ist das Heil uns kommen her [EKG 242]. Voir également BWV 638. Avec le texte de Speratus et cette mélodie, elle figure dans différentes œuvres de Scheidt, Hassler, Weckmann, Schein, Buxtehude, Zachow, Telemann, Walther, Krebs, Reger et Brahms, etc.
BASSO [Jean-Sébastien Bach, tome II, page 462]: « Les numéros intérieurs (2-3 et 5 à 8) se trouvent par conséquent encadrés dans une puissante architecture en style de motet, parfaitement symétrique, menée sur un cantus firmus qui ne reprend pas la mélodie habituelle de Crüger (1653) mais une mélodie plus ancienne, remontant au XVe siècle, ayant naguère figuré dans les premiers Gesangbuchen et utilisé à Leipzig, à l’époque de Bach, pour le choral Sei Lob und Ehr ».
BOMBA: « Comme pour la cantate BWV 112, Bach met en musique dans cette cantate [BWV 117] un texte de choral complet sans adjonction ni paraphrase… »
EKG 233 donne le texte des 9 strophes avec la mélodie de Johann Krüger. La mélodie de la cantate BWV 117 est dans EKG 242 sur les paroles du cantique de Paul Speratus (1524). |
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GÉNÉRALITÉS BWV 117 |
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[Cantate-choral de louanges, d’une composition vraisemblablement tardive mais emblématique du genre « per omnes versus. Elle est en deux parties avec trois chorals, trois arias (dont deux inhabituellement enchaînées) et trois récitatifs. Pas d’air pour le soprano].
FINSCHER: « Cantate vraisemblablement écrite entre 1728 et 1731… son ampleur et sa diportent toutefois à supposer qu’il dut s’agir d’une fête particulièrement notable et importante, comme par exemple un service d’action de grâces…. Un facteur d’unification réside dans le vers final « Gebt unserm Gott die Ehre » qui dresse le bilan et qui est identique dans toutes les strophes: conformément à l’importance qui revient à ce vers en tant que refrain aussi bien pour le contenu que pour la forme, Bach le met chaque fois spécialement en valeur, et chaque fois avec des moyens nouveaux. Bach a enfin encore renforcé l’unité interne et externe de l’oeuvre en composant la dernière strophe comme répétition du chœur d’entrée et en reliant thématiquement les trois airs les uns aux autres… Bach lui-même a rarement traduit un texte en soi plutôt monotone en une telle profusion de figures musicales tout en lui donnant une grande forme aussi complexe et multiple ».
GARDINER: Dans sa notice sur la cantate BWV 117, le chef anglais cite des exemples de symbolisme numérique: « Selon la théorie de Ruth Tatlow (Bach et l’énigme de l’alphabet numérique - Cambridge 1991) la somme numérique du titre « Sei Lob und Ehr dem Höchsten Gut » est de « 286 ». 286 peut être réduit au chiffre « 7 » en décomposant: 2 + 8 + 6 = 16 ou 1 + 6 = 7 (7, le nombre de mouvements 2 à 8, hors [1] et [9]. Si sont ajoutées les 100 mesures de la première section [1] on obtient « 386 », réduit à 3 + 8 + 6 = 17 ou 1 + 7 = 8, le nouveau nombre de mouvements. Avec les 100 dernières mesures de la section [9], on parvient au chiffre « 486 », soit 4 + 8 + 6 = 18 ou, 1+ 8 = 9, soit le nombre total de mouvement de la cantate. Gardiner conclut: Il me semble que dans une œuvre dont le sentiment dominant est celui d’une irrésistible force, le processus compositionnel de Bach ait été plus mathématiquement intuitif que laborieusement calculé ».
WHITTAKER: Cantate peut-être composée dans l’urgence… [D’après le texte sans aucune altération ?] |
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DISTRIBUTION BWV 117 |
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NEUMANN: Solo : Alt, Tenor, Baß. – Chor. Querflöte I, II, Oboe I, II, Oboe d’amore I, II ; Streicher ; B.c.
SCHMIEDER: Soli ; A, T, B. Chor : S, A, T, B. Instruments : Flauto trav. I, II ; Oboe I, II ; Oboe d’amore I, II ; Viol. I, II ; Vla ; Continuo |
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APERÇU BWV 117 |
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1] CHORALCHORSATZ (Vers I). BWV 117/1 |
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SEI LOB UND EHR DEM HÖCHSTEN GUT. / DEM VATER ALLER GÜTE, / DEM GOTT, DER ALLE WUNDER TUT, / DEM GOTT, DER MEIN GEMÜTE / MIT SEINEM REICHEN TROST ERFÜLLT, / DEM GOTT, DER ALLEN, JAMMER STILLT. / GEBT UNSERM GOTT DIE EHRE !
Louange et gloire au bien suprême. / Au père de tous les bienfaits, / Au Dieu auteur de tous les miracles, / Au Dieu qui comble mon âme / De consolation, / Au Dieu qui apaise toute misère. / Rendez gloire à notre Dieu !
BGA (1876, pages 161-167 Sol majeur (G, 6/8, 100 mesures. [La section 9 est identique]
NEUMANN: Chorsatz, C.f. (Sopran). Querflöte I, II, Oboe I, II ; Streicher ; B.c. Ritournelles orchestrales avec parties chorales encastrées, avec imitations.
SCHMIEDER: Sopr., Alto, Ten., Basso. Flauto trav. I, II, Ob. I, II ; Viol. I, II, Vla ; Cont. Cantus firmus au soprano.
BASSO [Jean-Sébastien Bach, tome II, page 462]: « Le morceau d’introduction (et de conclusion), en style concertant, est articulé de quatre en quatre mesures ou suivant des multiples de quatre. Ainsi, le prélude instrumentale est constitué de 24 mesures, reprises ensuite après l’exposition du dernier verset du choral, dont le texte est entonné trois fois consécutivement et occupe en tout 8 mesures ; les six versets précédents, par contre, tiennent toujours à l’intérieur de 4 mesures, et des ritournelles instrumentales de même longueur s’intercalent entre eux. L’élaboration est de style simple (en accords) dans les versets I-II-VI-VII et imitatif dans les versets III et V, suivant une disposition géométrique précise [ceci tend à confirmer les thèses de Ruth Tatlow et Arthur Hirsch et les préoccupation mathématiques et numériques de Bach].
BOYER [Les Cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach, pages 240-241]: « Mélodie de choral (MDC 030). Ritournelle d’orchestre indépendante, chœur en accords ou en imitations ».
[Les mélodies de chorals… Pages 157-160]: Choral de type II. Ritournelle d’orchestre avec incrustation du choral
DÜRR: « Contraste entre la vivacité de la partie concertante et de la tranquille polyphonie du chœur… » |
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2] REZITATIV BAß. (Vers 2). BWV 117/2 |
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ES DANKEN DIR DIE HIMMELSHEER, / O HERRSCHER ALLER THRONEN, / UND DIE AUF ERDEN, LUFT UND MEER / IN DETNEM SCHATTEN WOHNEN, / DIE PREISEN DEINE SCHÖPFERMACHT, / DIE ALLES ALSO WOHL BEDACHT. / [Arioso]: GEBT UNSERM GOTT DIE EHRE !
Les légions célestes te rendent grâces, / O Souverain de tous les trônes. / Et tous ceux qui sur la terre, dans les airs et dans les mers / Habitent sous ton ombre, / Glorifient, ô Créateur, ton pouvoir / Qui a tout si bien pesé. / Rendez gloire à notre Dieu !
BGA 1876, page 168. Ut majeur → Sol majeur (C→ G), C, 33 mesures
NEUMANN : Secco puis Arioso (à 3/8)
SCHMIEDER : Basso, Continuo. Secco et élément arioso
BOMBA: « Bach achève le verset 2, un récitatif de basse sans prétention, par un arioso étendu sur les paroles cités « Gebt unserm Gott die Ehre ».
HIRSCH [Die Zahl im Kantatenwerk]: Symbolisme du chiffre « 33 » [ici le nombre de mesures du mouvement] = l’âge du Christ au temps de sa Passion ; symbole de puissance et de force. |
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3] ARIE TENOR (Vers 3). BWV 117/3 |
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WAS UNSER GOTT GESCHAFFEN HAT, / DAS WILL ER AUCH ERHALTEN ; / DARÜBER WILL ER FRÜH UND SPAT / MIT SEINER GNADE WALTEN. / IN SEINEM GANZEN KÖNIGREICH / IST ALLES RECHT UND ALLES GLEICH. / GEBT UNSERM GOTT DIE EHRE !
Ce que notre Dieu a créé, / Il veut aussi le conserver ; / Il veut à toute heure / Y faire agir sa grâce. / Dans tout son royaume / Tout n’est que justice et égalité. / Rendez gloire à notre Dieu !
BGA 1876, pages 168-171. Mi mineur, (e), 6/8, 66 mesures (Sicilienne ?)
NEUMANN: Forme quatuor. Oboe d’amore I, II, Ténor, basse continue. Ritournelles instrumentales. Structure quadripartite
SCHMIEDER: Ten., Oboe d’amore I, II, Continuo.
BOMBA: « L’air… accompagné de deux hautbois d’amour en tant qu’instruments solo dans la tonalité mineure mélancolique, achève une vocalise marquante mais pas du tout inhabituelle dans le contexte global sur le mot « Ehre ». Il est intéressant de voir comment Bach dans ce mouvement, réduit à un ton le geste tout à fait agité dans les voix solistes sur les mots « in seinem ganzen Königreich » pour alors souligner d’une grande vocalise le mot « royaume »
DÜRR: « coloris particulier de l’air lié à la tonalité grave de mi mineur… »
HIRSCH [Die Zahl im Kantatenwerk]: Cette section a exactement le double de mesures par rapport au récitatif précédent
WHITTAKER: « trois mesures et demi de tenue sur le mot « Ehre ». |
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4] CHORAL (Vers 4). BWV 117/4 |
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ICH RIEF DEM HERRN IN MEINER NOT : / ACH GOTT, VERNIMM MEIN SCHREIEN ! // DA HALF MEIN HELFER MIR VOM TOD / UND LIEß MIR TROST GEDEIHEN. // DRUM DANK, ACH GOTT, DRUM DANK ICH DIR ; / ACH DANKET, DANKET GOTT MIT MIR ! // GEBT UNSERM GOTT DIE EHRE !
Dans ma détresse, j’ai imploré le Seigneur : / Ah Seigneur ! Entends mon appel ! / Et mon Secours m’a sauvé de la mort / Et m’a prodigué la consolation. / Aussi, ô mon Dieu, te rends-je [ ?] grâces ; / Rendez, rendez grâces à Dieu avec moi ! Rendez gloire à notre Dieu !
Psaume 18, 7 [PBJ 814: [Le texte -classique- de ce verset paraît avoir passé, tout au moins le sens profond, dans celui de ce choral: « Dans mon angoisse, j’invoquai Yahvé / et vers mon Dieu je m’écriai ; / Il entendit de son temple ma voix ….
On pourrait ajouter Lamentations 3, 58 [PBJ 1276]: « Tu as défendu la cause de mon âme, / tu as racheté ma vie » et Jonas 2, 3 [PBJ 1413] : De la détresse où j’étais, j’ai crié vers Yahvé et il m’a répondu… »]
BGA 1876, page 172. Sol majeur (G), C, 14 mesures. Les instruments « colla parte » ne sont pas sur la partition autographe.
SCHMIEDER : Sopr., Alto, Ten., Basso ; Continuo. Instrumentation non précisé
BOMBA: « Le fait que le quatrième verset ait été mis en musique en tant que mouvement choral à quatre voix, pourrait permettre de conjecturer sur le fait que le sermon était inséré à cet endroit et que la cantate était divisée deux parties, ce lied n’étant pas chanté à Leipzig sur la mélodie connue aujourd’hui de Johann Crüger mais sur la mélodie du choral « Es ist das Heil uns kommen her » connu depuis 1524… »
BOYER [Les Cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach, pages 240-241]: « Mélodie de choral (MDC 030). Sans indications des doublures instrumentales ».
[Les mélodies de chorals…, pages 157-160]: « Résonance du psaume 130 mais la tonalité de fa majeur et l’exclamation finale de la strophe… ne laissent aucun doute sur la vocation laudatrice de ce choral central...Choral simple et harmonisé de type I. La partition n’envisage pas le doublage colla parte ; seul le continuo soutient la basse… »
HIRSCH [Die Zahl im Kantatenwerk]: Ces 14 mesures (somme numérique de b.a.c.h.), pourrait avoir une signification… Bach s’impliqurait-il à titre plus personnel ? |
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5] REZITATIV ALT (Vers 5). BWV 117/5 |
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DER HERR IST NOCH UND NIMMER NICHT / VON SEINEM VOLK GESCHIEDEN, / ER BLEIBET IHRE ZUVERSICHT, / IHR SEGEN, HEIL UND FRIEDEN ; / MIT MUTTERHÄNDEN LEITER ER. / DIE SEINEN STERIG HIN UND HER. / GEBT UNSERM GOTT DIE EHRE !
Le Seigneur ne s’est jamais séparé / De son peuple, / Il reste son espoir, / Sa bénédiction, son salut et sa paix ; / Avec des mains maternelles / Il ne cesse de guider les siens. / Rendez gloire à notre Dieu !
BGA 1876, page 173-174. Ré majeur→ Ré majeur (D → D), C, 22 mesures
NEUMANN: Secco Alto et accompagnato (cordes et Basse continue). Puis arioso avec dans le continuo, la citation de la mélodie-chorale
SCHMIEDER: Alto ; Viol. I, II ; Vla ; Continuo
BOMBA: « La supposée deuxième partie commence par un récitatif d’alto. L’accompagnement solennel des cordes se termine avec l’avant-dernier vers, le dernier vers est un large arioso soutenu par le continuo… »
SPITTA [Johann Sebastian Bach. Vol. II, page 458]: « Dans le cinquième verset qui commence avec un récitatif, on débouche soudainement sur une phrase qui est directement reliée avec les cinq premières notes [+ exemple musical] de la mélodie [du choral], à la basse, en imitation, et cet arrangement nous rappelle avec intensité le traitement de chorals par Bach à ses débuts ». |
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6] ARIE BAß (Vers 6). BWV 117/6 |
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WENN TROST UND HÜLF [HILF] ERMANGELN MUß, / DIE ALLE WELT ERZEIGET, / SO KOMMT, SO HILFT DER ÜBERFLUß, / DER SCHÖPFER SELBST, UND NEIGET / DIE VATERAUGEN DENEN ZU, / DIE SONSTEN NIRGEND FINDEN RUH. / GEBT UNSERM GOTT DIE EHRE !
Et si consolation et secours / Viennent à manquer au monde entier, / Alors vient, alors secourt à profusion / Le Créateur lui-même, laissant tomber / Un regard paternel sur tous ceux / Qui autrement ne trouvent nulle part la paix [le mot « repos » serait préférable]. / Rendez gloire à notre Dieu !
BGA 1876, pages 175-177. Si mineur (h), C, 57 mesures
NEUMANN: Forme de trio. Violon solo, Basse, Basse continue (avec motif emprunté au choral)
SCHMIEDER: Basso, Viol solo ; Continuo
BOMBA: « L’air renoue au thème inventé sur les mots « die Ehre ». Le violon soliste sous-tend le caractère imagé du texte de toutes ses forces même si au départ la riche figuration se distingue par la profusion, plus tard sur des mots comme « nirgend / nulle part » et « Ruh / calme) ; on rencontre des pauses et des « ritardando. La mise en musique vocal du vers final correspond à celle du récitatif précédent ».
DÜRR: « Violon solo obligé. Affect sur le mot « nirgend / nulle part », à quatre reprises ».
HIRSCH [Die Zahl im Kantatenwerk]: « Les mots « Gebt unserm Gott die Ehre » reviennent à sept reprises. Signification symbolique… »
[Les mots « alle », mesures 11 et 15 à 16, « kommt », mesure 19, « Nirgend » mesures 29 et 33, « Ruh » tenue de notes sur les mesures 30 à 32 et 34 à 35, et « Ehre », mesures 45 à 47, sont traités de façon particulièrement expressive]. |
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7] ARIE ALT (Vers 7). BWV 117/7 |
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ICH WILL DICH ALL MEIN LEBEN LANG, / O GOTT, VON NUN AN EHREN ; / MAN SOLL, O GOTT, DEN [dein’n in BG] LOBGESANG / AN ALLEN ORTEN HÖREN. / MEIN GANZES HERZ ENMUNTRE SICH, / MEIN GEIST UND LEIB ERFREUE SICH. / GEBT UNSERM GOTT DIE EHRE !
Je veux tout au long de ma vie, / O Dieu, dès à présent te rendre honneur ; / Qu’on entende en tous lieux, ô Dieu, / Retentir tes louanges ! / Que mon cœur entier s’emplisse d’allégresse, / Que mon âme et mon corps se réjouissent ! / Rendez gloire à notre Dieu !
BGA 1876, pages 178-182. Ré majeur (D), 3/4, 84 mesures. Largo
NEUMANN: Partie instrumentale : flûte à bec, cordes, Alto et Basse continue. Section vocale tripartite, avec ritournelles
SCHMIEDER: Alto ; Flauto trav. I ; Viol. I, II ; Vla ; Continuo
BASSO [Jean-Sébastien Bach, tome II, page 462]: « Troisième aria, organisée de manière singulière (une variante de la Barform, AABA), puisqu’un premier épisode (A) sur les versets I-II, répété sur les versets III-IV, est suivi d’un épisode différent sur les versets V-VII (B), au terme desquels le texte de ces derniers est répété, mais sur le premier épisode musical (A) ».
BOMBA: « … on entend le chant de louange interprété par un duo entre l’alto et la flûte sur une mesure en 3/4, accompagné des cordes ; Bach relie ici le dernier vers du texte au caractère de détente du morceau ».
DÜRR: « Un exemple de mélodie « géniale » de Bach ».
HIRSCH [Die Zahl im Kantatenwerk]: « Les mots « Gebt unserm Gott die Ehre » reviennent à sept reprises. Signification symbolique… » |
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8] REZITATIV TENOR (Vers 8). BWV 117/8 |
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IHR, DIE IHR CHRISTI NAMEN NENNT, / GEBS UNSERM GOTT DIE EHRE ! / IHR, DIE IHR GOTTES MACHT BEKENNT, / GEBT UNSERM GOTT DIE EHRE ! / DIE FALSCHEN GÖTZEN NMACHT ZU SPOTT, / DER HERR IST GOTT, DER HERR IST GOTT : / GEBT UNSERM GOTT DIE EHRE !
Vous, qui portez le nom de chrétiens, / Rendez gloire à notre Dieu ! / Vous qui reconnaissez la puissance de Dieu, / Rendez gloire à notre Dieu ! / Tournez en dérision les idoles, / C’est le Seigneur, c’est le Seigneur qui est Dieu : / Rendez gloire à notre Dieu !
BGA 1876, page 182. Si mineur (h) → Sol majeur (G), C, 10 mesures
NEUMANN: Récitatif « secco ». Ténor
SCHMIEDER: Ten. ; Continuo
BOMBA: « Le dernier récitatif contient déjà dans son texte une condensation ; le vers Gebt unserm Gott die Ehre est chanté trois fois et répète avant la troisième fois les mots « der Herr ist Gott ». Bach utilise là, sous forme de trois variantes, une formule finale typique correspondant aux règles de la cadence ».
DÜRR: « Véhément appel sur le mot « Ihr / vous ». |
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9] CHORAL (Vers 9). BWV 117/9 |
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SO KOMMET VOR SEIN ANGESICHT / MIT JAUCHZENWOLLEM SPRINGEN ; // BEZAHLET DIE GELOBTE PFLICHT / UND LAßT UNS FRÖLICH SINGEN : // GOTT HAT ES ALLES WOHLBEDACHT / UND ALLES RECHT GEMACHT [Wustmann: variante „alles wohlgemacht“]. // GEBT UNSERM GOTT DIE EHRE !
Allez donc, bondissant d’allégresse, Comparaître devant sa Face ; / Acquittez le devoir promis / Et chantons joyeusement: / Dieu a tout bien pesé / Et tout fait comme il se doit. / Rendez gloire à notre Dieu !
BGA 1876, page 182: Renvoi à la section [4]. Sol majeur (G), 6/8, 100 mesures. Les instruments « colla parte » ne sont pas sur la partition autographe. La mélodie est celle de la section [4] =. Chorsatz, C.f. (Sopran). Querflöte I, II, Oboe I, II ; Streicher ; B.c. Sol majeur (G).
NEUMANN: Voir la section [1]
SCHMIEDER: Sopr., Alto, Ten., Basso. Flauto trav. I, II, Ob. I, II ; Viol. I, II, Vla ; Cont. Cantus firmus au soprano.
BASSO [Jean-Sébastien Bach, tome II, page 462]: « Ce mouvement est la reprise du 1er choral et non pas du choral n° 4 comme l’indique BGA ».
BOMBA: « Le morceau de fin identique au chœur introductif se compose d’une part d’un mouvement instrumental concertant, à l’instrumentation colorée et dirigé par un motif marquant et d’autre part d’un choral interprété vers après vers, les voix inférieures n’ont presque pas de fonction polyphone propre - mis à part dans le dernier vers qui est en plus répété à trois reprises ».
BOYER [Les mélodies de chorals…, pages 157-160]: « Choral de type II. Ritournelle d’orchestre avec incrustation du choral… » |
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BIBLIOGRAPHIE BWV 117 |
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BACH CANTATAS WEBSITE:
BCW: Le choral Sei Lob und Ehr dem Höchsten Gut (texte et mélodie)
CROUCH, Simon. Notice 1996-1998
EMMANUEL MUSIC.
ORON, Aryeh: Discussions 7 ju2002 - Commentary
ALLIHN, Ingeborg: Brève notice de l’enregistrement Ramin/ Berlin Classics. 1997 (anglais-allemand)
AMBROSE, Z. Philip (University of Vermont): The new translation of cantata texts. Hänssler/ Rilling. Série verte.Ca 1990
Voir aussi le NET : Classics/faculty/bach/BWV
BASSO, Alberto: Jean-Sébastien Bach. Edizioni di Torino, 1979, Fayard. Vol. I (1984): page 35
Vol. 2 (1985): pages 253, 261, 341, 435, 457, 458, 462, 618
BOMBA, Andreas: Notice de l’enregistrement Hänssler / Rilling / edition bachakademie [Vol. 37]. 1999
BOYER, Henri: Les cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach. L’Harmattan 2002. Pages 240-241
: Les mélodies de chorals dans les cantates de J.-S. Bach. L’Harmattan 2003. Page
BREITKOPF. Recueils
Breitkopf n° 10 : 371 Vierstimmige Choragesänge. C. Ph. E. Bach – KJ. Ph. Kirnberger (sans date). B n° 4, 289, 334
Breitkopf n° 3765 : 389 Choralgesänge für vierstimmigen gemischten Chor (sans date). Classement alphabétique. C 86, 87, 88, 89, 90
DÜRR, Alfred: Die Kantaten von J.-S. Bach. Bärenreiter. Kassel 1974. Tome 2, pages 633-636
EKG: Evangelisches Kirchen-Gesangbuch. Verlag Merfburger Berlin. 1951. Ausgabe für die Evangelische Kirche in Berlin-Brandenburg EKG 233
GARDINER, John Eliot, Sir: Notice de son enregistrement Bach cantata Pilgrimage. Volume 24. 2005.
FINSCHER, Ludwig: Notice de l’enregistrement Das Kantatenwerk/ Leonhardt. Teldec [Vol. 29]. 1981
HELMS, Marianne: Notice de l’enregistrement « Laudate 98.745 ». Hänssler-Verlag 1984. En collaboration avec Arthur Hirsch
HERZ, Gerhard: Cantata N° 140. Historical Background. Pages 3-50. Norton Critical Scores.
W. W. Norton & Company. Inc. New York 1972. Page 42
HIRSCH, Arthur: Die Zahl im Kantatenwerk Johann Sebastian Bachs. Hänssler HR 24.015. 1ère édition 1986. Pages 17, 30, 64, 153
: Notice de l’enregistrement « Laudate 98.745 ». Hänssler-Verlag 1984.
JORDAHN, Ottfried: La place de la cantate dans le service religieux protestant (l’ordonnance du culte à Leipzig). Teldec, Vol. 16. 1976
LEMAÎTRE, Edmond: La Musique sacrée et chorale profane. L’Âge baroque 1600-1750 ». Fayard. Les indispensables de la musique. 1992, page 117
LYON, James: Johann Sebastian Bach. Chorals. Sources hymnologiques des mélodies, des textes et des théologies
Beauchesne. Octobre 2005. Pages 19-20, 152, 271 (Mélodie M 35)
NEUMANN, Werner: Handbuch der Kantaten Johann Sebastian Bachs. VEB Breitkopf & Härtel Musikverlag Leipzig 1971 Page 137
: Sämtliche von J. S. Bach vertonte Texte. VEB Leipzig 1974. Pages 186-187
NYS, Carl de: Jean-Sébastien Bach. Collection « Génies et Réalités ». Hachette 1963. Page 287 (discographie)
PIRRO, André: L'esthétique de Jean-Sébastien Bach. Fischbacher 1907. Minkoff Reprint Genève 1973.
Exceptionnellement, Pirro n’a rien écrit sur cette cantate.
ROMIJN, Clemens: Notice des enregistrements de Peter Leusink. 2006. Page 58 du CD
SCHMIEDER, Wolfgang: Thematisch-Systematiches Verzeichnis der Werke Joh. Seb. Bachs (BWV). Breitkopf & Härtel 1950-1973-1998 Pages (édition 1973): Pages 156-157, 380
Literatur: Spitta ; Schweitzer ; Wolfrum II ; Pirro ; Parry ; Voigt ; Wolff ; Terry ; Schering ; Neumann ; Smend ; Bj 1906 ; 1909 ; 1914 ; 1922 ; 1931 ; 1932
SCHWEITZER, Albert: J.- S. Bach "Le musicien-poète". Foestich 1967, 8e édition. Pages 192 et 193
SPITTA, Philipp: Johann Sebastian Bach. Sous-titré: « His work and influence on the Music of Germany 1685-1750 » Novello & Cy 1889 - Dover 1951-1952. Trois volumes. Tome II, pages 456 et 458
WHITTAKER, W. Gillies: The Cantatas of Johann Sebastian Bach. Sacred & Secular Oxford U.P. 1959-1985. Tome I, page 460
WOLFF, Christoph: Notice de l’enregistrement Koopman. 2000
WUSTMANN, Rudolf: J.S. Bachs geistliche und weltliche Kantatentexte. Breitkopf & Härtel, 1913-1967. Pages 323-325
ZWANG, Philippe et Gérard: Guide pratique des cantates de Bach. R. Laffont 1982 ZK 172, pages 265-266 Réédition révisée et augmentée. L’Harmattan 2005 |
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DISCOGRAPHIE BWV 117 |
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Les numéros 1] et suivants indiquent la chronologie discographique établie par Aryeh Oron (BCW).
DURÉE: Becker-Foss (24’59). Doormann (25’50). Gardiner (20’35). Koopman (19’26). Leonhardt (19’22). Leusink (19’43). Neumann (26’). Ramin (25’57). Rilling (21’43).
BACH CANTATAS WEBSITE: Discographie établie par Aryeh Oron (avril 2002 - juin 2006) et complétée, autant qu’il a été possible par [CR]. 9 références + 3 mouvements individuels (avril 2002 - août 2007)
2] BAUER, Siegfried. Kantorei des Karlshöne Ludwisburg. Bach Orchester Stuttgart.
Disque FSM - Candide. Années 1960
8] BECKER-FOSS, Hans Christoph. Hamelner Kantorei. Barockorchester der Musikwochen Weserbergland. Mai 2001
3] DOORMANN, Ludwig. Göttinger Stadtkantorei. Frankfurter Kantaten Orchester. 1967
Disque Cantate Bach Studio 641201(mono) puis SDG 610102 (Soli Deo Gloria) et Vanguard (USA). Avec BWV 93
7] GARDINER [Vol.24]. The Monteverdi Choir. The English Baroque Soloists. Bach cantata Pilgrimage. Warwick, 21 mai 2000
CD (Soli Deo Gloria 2005) SDG 107. Avec BWV 166 et 108
9] KOOPMAN [Vol. 19]. The Amsterdam Baroque orchestra & Choir. Mouvements 2, 3, - et 8 = mai 2002. Mouvements 5 et 7 = septembre et octobre 2002. Mouvements 1, 4 et 7 = Octobre 2003.ai
CD Antoine Marchand CC 72219 - 2005. Avec BWV 88 et 193
4] LEONHARDT. Knabenchor Hannover. Collegium Vocale (Herreweghe). Leonhardt-Consort. 1981
Disque Teldec Das Kantatenwerk [Vol.29] 6.35577-00-501-503 (SKW 29/1-2)
CD (D). Teldec. Das Kantatenwerk - Sacred Cantatas, Vol 6
CD Teldec 242608-2 ZL Das Kantatenwerk [Vol. 29]. 1989.
Voir aussi CD Edition Bach 2000 et 2007
6] LEUSINK. Holland Boys Choir/ Netherlands Bach Collegium. Octobre-novembre 1999
Bach Edition Vol. 8. Cantatas Vol.3. CD Brilliant Classics. 2000.
Bach Edition 2006. Volume III / 93102/15-61. CD Brilliant Classics. 2006. Avec BWV 153, 168
1] RAMIN. Thomanerchor Leipzig. Gewandhausorchester Leipzig. Enregistré en septembre 1949
Disque Eterna 820525. C 1970 VEB/RDA. Avec BWV 117
Disque Corona RDA VEB, 1966-1965 ? Avec BWV 106
Trois éditions en CD
Eterna (ca 1980), Berlin Classics 090962 BC. Historische Aufahmen mit Günther Ramin. Coffret de 9 CD. 1997. Avec BWV 177, 24
CD « Cantatas II – Bach in Germany ». Vol. I/6.
Leipzig Classics 001806 2BC. 1999. Avec BWV 177, 24
5] RILLING. Gächinger Kantorei. Württembergisches Kammerorchester Heilbronn. Février 1984
Disque (D). Die Bach Kantate. Hänssler Verlag. Classic. Laudate 98745. 1984. Avec BWV 174
CD. Die Bach Kantate [Vol. 5]. Hänssler Classic. Laudate 98856. 1984. Avec BWV 145, 174
CD. Hänssler edition bachakademie [Vol. 37]. Hänssler-Verlag 92.037. 1999
MOUVEMENTS INDIVIDUELS BWV 117
M-1. Mouvement 6]. Paul Grümmer (basse) et Rudolf Meimberg (orgue). Fin des années 1930 ? Disque 78 tours. Kantorei n° 54
Discographie citée par Norbert Dufourcq avant 1947.
Jean-Sébastien Bach / Génie allemand ? Génie latin. La Colombe, 1947. Page 242 ?
M-2. Mouvement 1]. Hans Pflugbeil. Greifswalde Bach Tage Choir. Bach-Orchester Berlin. Disque puis
CD Baroque Music Club. Fin des années 1950, début des années 60e
M-3. Mouvement 4]. Nicol Matt. Nordic Chamber Choir. Solistes des Freiburger Barockorchester. Juin 1999
Brilliant Classics et Bayer Records. Bach Edition. Volume 23. Choralwerke
Reprise Bach Edition 2006 (Intégrale). CD Brilliant Classics 93102/137. V/31. |
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Contributed by Claude Role (January 2008) |