Recordings/Discussions
Background Information
Performer Bios
Poet/Composer Bios
Additional Information
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BWV 118. C. Role. Décembre 2010,
Janvier 2011
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MOTET BWV 118
O JESU CHRIST, MEINS LEBENS LICHT
O Jésus-Christ, lumière de ma vie
TRAUERFEIER (Motetto)
Leipzig,vers 1736 - 1737 – 1746
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AVERTISSEMENT
Cette
notice dédiée à une cantate de Bach tend à
rassembler des textes (essentiellement de langue française),
des notes, voire des critiques discographiques souvent introuvables
ou difficilement accessibles aujourd’hui (2010). Le but est de
donner à lire un ensemble cohérent d’informations
et de proposer aux amateurs et mélomanes francophones un
panorama élargi et espéré parfois inédit
de cette partie de l’œuvre vocale de Bach. Outre les
quelques interventions « CR » identifiées
par des parenthèses [...] le rédacteur précise
qu’il a toujours pris le soin jaloux de signaler sans ambiguïté
le nom des auteurs sélectionnés. A cet effet il a
indiqué clairement, entre guillemets «…»
toutes les citations fragmentaires tirées de leurs travaux.
Rendons à César...
ABRÉVIATIONS
(A)
= la majeur
(B)
= si bémol majeur
BB
/ SPK = Bach Bibliothek / Staatsbibliothek
Preussicher
Kulturbesitz
B.c.
= Basse continue ou continuo
BCW
= Bach Cantatas Website
BD
= Bach-Dokumente (4 volumes, 1975)
BG
= Bach-Gesellschaft = Société Bach (Leipzig,
1851-1899). J. S. Bach
Werke. Gesamtausgabe
(édition d’ensemble) der
Bachgesellschaft
BJ
= Bach-Jahrbuch
(C)
= ut majeur. (c) = ut mineur
D
= Deutschland
(D)
= Ré majeur – (d) = ré mineur
(E)
= (mi – (Es) = mi bémol majeur
EKG
= Evangelisches
Kirchen-Gesangbuch.
(F)
= fa
(G)
= Sol majeur. (g) = sol mineur
(H)
= si
NBA
= Neue Bach Ausgabe (nouvelle publication de l’œuvre de
Bach à partir des années 1954-1955)
NBG
= Neue Bach Gesellschatf = Nouvelle société Bach
(fondée en 1900)
Ost
= Original Stimmen
P
= Partition = Partitur
PBJ
= Petite Bible de Jérusalem
PKB
= Preußicher Kulturbesitz, Staatsbibliothek, Berlin
St.
= Parties séparées = Stimmen
La
première lettre -en gras- d’un mot du texte de la
cantate indique la majuscule de la langue allemande. Dans le corps de
ce même texte allemand, le mot ou groupe de mots mis en
italiques
désignent un affect particulier ou un « accident remarquable.
DATATION BWV 118
Leipzig,
vers 1736, 1737 et ou 1746.
BCW :
Exécution de la première version à Leipzig
1736-1737. Deuxième version : 1746-1747.
HERZ :
1736 ou 1737. Motet pour un service funèbre. Ancienne date :
1740.
MAHLING
: «… Pour une cérémonie funèbre...
L’existence d’une partition démontre que ce motet,
vraisemblablement composé en 1735 ou 1736 [en plein air] fut à
nouveau exécuté pour une circonstance similaire (1749
ou 1752) mais dans un lieu cette fois fermé et dans une
instrumentation modifiée, deux cors, cordes et continuo [ces
deux derniers instruments suppléant à la prééminence
des vents]
NEUMANN
: «…Environs 1736-1737 et une reprise vers 1740 ».
SCHMIEDER
: «…Le seul (rejoint par Carl de Nys) a proposé
comme titre « Motet
pour la cérémonie funèbre du comte et gouverneur
de la ville de Leipzig Joachim Friedrich von Flemming, † 11
octobre 1740 ».
Fête célébrée le 19 octobre à
l’église Saint Paul (l’église de
l’Université, la même église où fut
exécutée la cantate BWV 198).
Pour
la musicologie contemporaine, il semble plutôt que cette œuvre
fut chantée lors d’une cérémonie funèbre
(vers 1736-1737 et plus tard vers 1746/1747). Certains musicologues
[BCW(Charles Francis) in Discussion
2, novembre 2008 /
citant H. J. Schulze] envisagent même la possibilité
d’une exécution lors de la sépulture de Bach les
30 ou 31 juillet 1750 !
SPITTA
[Johann Sebastian Bach,
tome II, page 713, Appendix n° 57] : Filigrane tardif « ECER
CCS » avec
un écusson. identique à ceux de la cantate BWV 34, du
Gloria
de la Messe en si
et de la Passion selon
saint Matthieu.
SOURCES BWV 118
PARTITION
AUTOGRAPHE = ORIGINALPARTITUR
BG.
Les deux partitions originales sont en possession de la société
Breitkopf & Härtel de Leipzig.
[ceci
est écrit en 1876 par Alfred Dörffel, dans son
introduction pour le compte de la Bach Ausgabe. Le cheminement
« séparé » de ces autographes
jusqu’aux Etats-Unis et en Suisse demeure mystérieux…
Faut-il incriminer une « prise de guerre », en
1945 ?]
BWV
118a - 2 P.
Privatbesitz. USA.
Collection privée aux Etats-Unis.
Motet
BWV 118a. Titre autographe pris en tête de la partition [qui
paraît être le fruit d’une composition rédigée
dans l’urgence] : J.J.
(Jesu juva) Motetto a 4
Voci, due Litui, 1 cornet, 3 Trombone.
BWV
118b. Motet de rédaction plus soignée ; les
mesures ont été comptées jusqu’au « 108 »
final.
Dernière
page avec classiquement le fine et
le SDGl.
Motetto, à Voci,
2 Litui, 2 Violini, Viola, 3 Oboe e Bassono se piace [au
choix] e continuo.
Bach.
Dans
les deux autographes les parties réservées aux Litui
sont semblables.
BASSO
[Jean-Sébastien
Bach, volume 2, page
609] : «… de BWV 118, on ne connaît que la
partition, dont il existe d’ailleurs deux versions, la première
appartenant aujourd’hui [écrit en 1983-1985] à
William Hurde Scheide [Princeton, New Jersey) et la seconde aux
héritiers d’Arthur Hans Wilhelm Pfeifer (Bâle).
[page
616] : «…Œuvre publiée à tort
par la BG parmi les cantates (mais en tant que motet par Max
Schneider en 1916), nous possédons deux versions, toutes deux
autographies.
HERZ
: Filigrane : Cavalier en armure (Zedwitz
Coat of Arms) + NM.
1
feuillet, 2 pages, 4° et un feuillet supplémentaire 26x
20,5, provenant des archives Breitkopf à Leipzig, Mus. Ms, Nr.
5.
PARTIES
SÉPARÉES = ORIGINALSTIMMEN
Pas
de sources connues.
ÉDITIONS
SOCIÉTÉ
BACH
= BACH-GESELLSCHAFT
(+ AUSGABE = BGA).
Cantates BWV 111 à 120.
BG.
Jg. XXIV (24e
année). Pages
185 à 192. Préface d‘Alfred Dörffel, (1876).
NBG
(Neue Bach-Gesselschaft) XVII, 1 et 2. Partition et réduction
par Max Schneider, 1916.
NOUVELLE
ÉDITION BACH
= NEUE
BACH AUSGABE
(NBA).
Serie
III/ Band 1 (Motets BWV 225 à 230 et BWV 118). Préface
de Konrad Ameln, 1965. KB 1967.
AUTRES ÉDITIONS
BÄRENREITER
Verlag Kassel. Sämtliche
Kantaten 17.
TP 1297. 2007.
BCW.
Partition BGA + Réduction chant et piano.
CARUS.
Stuttgarter Bach-Ausgaben. Partition
BREITKOPF
& HÄRTEL. Partition PB 2825 u. 2968. Orch.
St. ; Orgel (Max Seiffert) = OB 2374. Chorst (Chorstimmen) =
ChB 122.
2010.
CARUS.
Carus Verlag. Stuttgarter Bach-Ausgaben (Urtext). Partition (20
pages) = Carus 31.118/00. Réduction chant et piano = Carus
31.118/03. Partition du chœur = Carus 31.118/05. Parties
séparées (5) = 31.118/09 et 11 à 14. Partition
de l‘orgue = 31.118/49.
Bach
for Brass. Volume 2 (cantate BWV 101 à 200) = 31.302/00.
KALMUS
STUDY SCORES. N° 838. Volume XXXIV. New York 1968 VOIR
Cantates BWV 117-120 ?
PETERS.
Réduction chant et clavier KIA NBG XVII, 2.
OCCURENCE BWV 118
Trauerfeier
(Cérémonie funèbre).
BASSO
[Jean-Sébastien
Bach page 609] :
« deux motets funèbres, BWV 229 et BWV 118, furent
peut-être, destinés à de véritables rites
d’inhumation…»
HOFMANN :
«…Les circonstances de composition de l’œuvre
sont inconnues. La musique funèbre se composait habituellement
d’un motet se destinant aux voix seules avec ou sans
accompagnement de basse continue. L’effectif significativement
élargi de l’œuvre suggère que celle-ci a pu
être composée pour une personnalité de haut rang
alors que les cors, selon les habitudes de l’époque,
permettent de penser qu’il s’agissait d’un membre
de la noblesse… on a beaucoup spéculé sur
l’identité du dédicataire des deux versions…
en se basant sur l’époque de la conception de l’œuvre,
on a pu croire que la première version était en
relation avec la mort du premier protecteur de Bach, le Prince
Christian de Sachsen-Weissenfels, le 28 juin 1736. En ce qui
concerne la seconde version, il pourrait s’agir de son
successeur, Johann Adolph II de Sachsen-Weissenfels, mort subitement
alors qu’il assistait à la messe, le 16 mai 1746 ».
SCHMIEDER :
[selon Arnold Schering] : « Motet
pour la cérémonie funèbre du comte et gouverneur
de la ville de Leipzig Joachim Friedrich von Flemming, † 11
octobre 1740 ».
Fête célébrée le 19 octobre à
l’église Saint Paul (Université).
TEXTE BWV 118
Strophe
1/14 du cantique (1608-1610) de Martin Behm (1557-1622). Le texte,
dix strophes seulement et la mélodie (Königsberg 1602 -
Leipzig 1625), sont dans EKG 317.
BCW
[Francis Browne] Dans le Colmariches
Gesangbuch de 1644,
une strophe ajoutée qui n’est pas de Behm…
HOFMANN :
attribue 15 strophes à ce cantique.
NYS,
Carl de: « Les quatre vers évoquent le poids du
péché opprimant l’âme ici-bas et la
condition de pèlerin et hôte sur la terre et sa
condition illuminée par Jésus-Christ, lumière de
la vie…»
[Analogie
avec l’aria BWV 200 dont les derniers mots sont presque cités
à l’identique: « Der
Herr ist meines Lenes Licht »
La
mélodie se trouve également dans les cantates BWV 3/1,
2 et 6 ; BWV 44/4 (sous le titre de Ach
Gott, wie manches Herzeleid) ;
BWV 58/1 et 5 (sous le titre de Ach
Gott, wie manches Herzeleid)
et BWV 153/9.
GÉNÉRALITÉS
BWV 118
BWV
118a. Une première version (cérémonie funèbre
en plein air vers 1736-1737) avec les instruments à vent
(trois trombones, Litui I, II, Oboe I, II, Taille, etc. sans les
cordes
BWV
118b. La seconde version, plus tardive vers 1746-1747 pour un culte ?
avec les cordes et les cors et hautbois et les litui conservés.
BOMBA
: «…Motetto,
c’est ainsi que Bach dénomme cet ouvrage que les
éditeurs des années ultérieures rangent parmi
les cantates. Du point de vue stylistique il s’agit plutôt
du genre de « cantate en forme de choral élargi ».
Sans doute, cette composition était destinée à
des funérailles, une occasion bourgeoise enfin, auxquelles, en
général, on ne commandait pas de cantates. La tradition
connaît deux versions instrumentales. La première
n’emploie que des instruments à vent, parmi eux deux
instruments obligés insolites comme les deux Litui
(des cors en si bémol). Alors la destination aux funérailles
s’impose d’avantage, parce que les joueurs et les
chanteurs l’ont peut-être exécuté en se
rendant à la fosse ou en procession. Le « dal
segno » à
la fin du choral permettait peut-être l’exécution
de quelques unes des quinze strophes ou même toutes suivant les
besoins. Aujourd’hui on préfère dater la
naissance de cet ouvrage vers la fin de 1736 (l’enterrement de
Christoph Weiß, pasteur de l’église Saint-Thomas)
et non pas en octobre 1740, date qu’on présumait
antérieurement. La deuxième version à l’usage
du culte (Litui et cordes) / instruments à vent / continuo)
peut être daté à partir de 1746 ».
BOYER
[Les
mélodies de chorals dans les cantates de J.-S. Bach, pages
100/101] : «…pièce
en un seul mouvement sur le texte du cantique « O
Jesu Christ
meins Lebens Licht, de
Martin Behm (1611) avec la mélodie identique « Ach
Gott wie manches Herzeleid »,
n’est pas considéré comme une cantate ou fragment
par certains musicologues et ne devrait pas porter selon eux le
numéro 118 du catalogue BWV. … … Comme motet, il
n’en est pas pour autant enregistré et joué avec
l’ensemble des motets de Bach…. Ce motet existe en deux
versions, la seconde étant plus étoffée
instrumentalement. Le style est bien celui d’un motet avec
entrée étagée et imbriquée des voix, le
cantus firmus étant confié en valeurs longues aux
soprani. Dans la seconde version, l’orchestre comprend deux
cors, cordes, deux hautbois, hautbois da caccia, basson, continuo .
Dans la version I qui a pu être exécutée en
pleine air comme un motet funèbre, Bach avait prévu un
cornet, trois trombones et deux « luiti » [ces
instruments sont maintenus dans la seconde version]. Ils seraient de
la famille des cornets ou il s’agirait éventuellement du
nom de deux longues trompette militaires tombées en désuétude.
Le texte en deux strophes est de toute beauté.
CANDÉ :
« Motet composé selon Schering pour les funérailles
de J.F. von Flemming, gouverneur de Leipzig (1740). A 4 voix avec
instruments : fugue à double chœur, grandiose et
enthousiasmante… il est considérée par erreur
comme un mouvement de cantate (il n’y a pas d’autre
cantate à double chœur et l’écriture
instrumentale en doublure des voix est davantage dans le caractère
des motets). »
GARDINER :
« …Bach en personne l’intitula « motet »
sur les partitions autographes…La première version de
ce cantique remonte à 1736 environ. Elle fut peut-être
composée pour des exécutions de plein air, sur les
lieux mêmes de l’inhumation, car la partition a été
écrite pour les instruments « d’extérieur »
de l’orchestre municipal : un cornet, trois trombones et
deux « litui »…Un peu plus tard Bach
[quand même presque dix ans après ?] a réalisé
une version destinée à des exécutions en salle,
avec cordes et continuo en sus de trois hautbois et d’un basson
qui doublaient les lignes de chant ad
libitum. Il y maintint
les parties obligées des deux étranges « litui »
et c’est cette même version que nous avons enregistrée
[Gardiner, 1980] avec des trompettes naturelles ».
MACIA
[Tout Bach,
page 557] : problèmes d’identification et de
dénomination entre cantate et motet. Ainsi le BWV 118 dont
l’organisation s’inspire de la polychoralité
instrumentale d’un Buxtehude… a été
finalement retenu comme cantate, alors que Bach le qualifiait de
motet.
NYS,
Carl de : «… La dernière manière ou
le style monumental de Bach…»
PICHON
: « Sur
un hymne vraisemblablement écrit par Martin Behm en 1608, ce
motet connut au moins deux versions de la main de Bach, renforçant
l‘idée d‘une musique de circonstance dédiée
à des funérailles et jouée lors d‘une
procession. En effet, à Leipzig (et ce encore à
l‘époque de Bach), il incombait aux jeunes chanteurs de
l‘école de Saint-Thomas [les „alumni“] de
chanter en procession durant le transport du corps des défunts
depuis la maison mortuaire. Il n‘est donc pas étonnant
que la première version de ce motet ne concerne que des voix
et des instruments à vent…»
SCHWEITZER
[J. S. Bach.
Page 371] : « Le splendide motet sur « O
Jesu Christ, meins Lebens Licht »,
imprimé dans l’édition de la BG. en tant que
cantate, fut à l’origine composé pour l’église
mais exécuté en plein air pour une cérémonie
funèbre. Pour cette raison il est accompagné seulement
d’instruments à vent. On ne trouve aucune précision,
ni dans Mattheson ni dans Walther sur l’instrument appelé
« Lituus » pourtant ici [dans le motet]en deux
exemplaires Sans doute est-il de la famille du cornet. L’ouvrage
a pu être réorchestré pour un usage en église
[car] nous en possédons une autre partition utilisée
par Bach. Dans celle-ci, les cornetti et les trois trombones sont
remplacés par les cordes, auxquelles, peut-être ont été
ajoutés des « bois ».
SPITTA
[Johann Sebastian Bach,
tome II, page 713, Appendix n° 57] : « A la
liste des chœurs en forme de motets il pourrait être
ajouté le splendide morceau publié dans le volume XXIV,
n° 118 de la BG. O
Jesu Christ meins Lebens Licht
qui par ailleurs voit le traitement indépendant des
instruments à vent dans l’accompagnement fut
probablement exécuté en plein air pour une cérémonie
funèbre et adapté plus tard pour une reprise en
intérieur ; Il est daté des environs de 1737 ».
WHITTAKER :
« Comme les BWV 50 et 53, « O
Jeu Christ, meins Lebens Licht »
est inclus parmi les cantates dans l’attente d’une
meilleure classification. C’est un chœur largement
développé sans doute destiné pour une sépulture
et doit dater alentour 1737. La première strophe du cantique
funèbre de Behm y est utilisé sur la mélodie
d’un anonyme Ach
Gott, wie manches Herzeleid ».
Il en existe deux partitions originales. La première incluse
dans [l’édition] de la BGS fut vraisemblablement prévue
pour une exécution en plein air, au bord de la tombe, et c'est
une combinaison unique dans les travaux de Bach - deux Litui, un
cornetto et trois trombones. Il est difficile de l’exécuter
aujourd’hui car le Lituus ne peut être valablement
remplacé par aucun instrument moderne, ni les cors ni les
trompette ne pouvant en remplacer la sonorité…un second
arrangement sans doute écrit par Bach pour un culte a été
édité par le Docteur Max Schneider pour le compte de la
nouvelle Bach Société (BGS) - deux Litui, deux violons,
viola et le continuo avec trois hautbois et bassons ad
libitum…. L’ouvrage d’une grave beauté
est l’un des chœurs les plus émouvants dans toute
la production d’église de Bach. Le « noyau »
du matériel thématique se trouve dans les quatre notes
du choral aux mesures 38 à 40…»
WOLFF
: «… BWV 118 n’appartient pas, rigoureusement
parlant, au répertoire des cantates, puisqu’il n’utilise
pas les formes du récitatif et de l’aria. L’œuvre
est réalisée dans le style ancien du motet et utilise
le Lied d’église de 15 strophes « O
Jesu Christ, meins Lebens Licht »
de Martin Behm (1608). Bach composa la musique sous forme de strophes
entrecoupées d’un morceau instrumental qui est répété,
ce qui permet de chanter autant de strophes que l’on veut. Dans
la mesure où l’on ne sait pas pour quelle occasion
l’œuvre fut composée, le motet ne peut être
daté avec précision. Pourtant, il doit dater de la
période 1736-1737. Et, puisque le Lied est un choral de
funérailles traditionnel, l’œuvre pourrait avoir
été destinée à un service de funérailles.
L’arrangement de l’œuvre renforce l’hypothèse
d’un rite funéraire, car la solennité de
l’accompagnement instrumental du chœur (deux cors, cornet
à piston et trois trombones) suggère un cortège
funèbre. Le nombre de strophes chantées pourrait avoir
été déterminé par la longueur de la route
que le cortège devait emprunter pour se rendre au
Johannisfriedhof (cimetière de Saint-Jean) en dehors des murs
de la ville. Mais plus tard, Bach adapta l’accompagnement du
motet pour une représentation ultérieure dans l’église
ne préservant que la version originale des cors et ajoutant un
orchestre de cordes. Par ailleurs, les voix furent seulement
renforcées par deux hautbois, l’une taille (hautbois en
fa ou hautbois d’amour) et l’autre basson. Cette version
du motet date quant à elle de 1746-1747 ».
DISTRIBUTION BWV 118
NEUMANN:
I. Fassung : Chor. Horn I, II, Zink, Posaune I-III (trombones).
= BWV 118a.
II.
Fassung : Chor. Horn I, II ; Streicher ; dazu Oboe I,
II, Oboe da caccia, Fagott ; B.c. = BWV 118b.
SCHMIEDER.
Chor : S, A, T, B. Lituo (Horn) I, II ; Cornetto ;
Trombone I, II, III.
La
1ère
version (ca 1736-1737) avec deux Litui et instruments à vent
(cornets, trombones I, II, III + SATB et cantus firmus au soprano,
peut-être jouée par les « sonneurs »
de la ville de Leipzig, en « extérieur… un
cimetière » ne comporte pas de continuo.
BG.
XXIV, pages 185 à 192 ne donne que la partition de cette
version, celle avec les trois trombones, BWV 118a.
La
2e
version : Chor. S, A, T, B. Lituo (Horn) I, II ; Viol. I, II ;
Vla. ; Cont. 3 Oboe e Bassono se piace.
Vers
1746-1747, avec hautbois, cordes et continuo en version
« d’intérieur, » église,
etc. Avec le continuo
BASSO
[Jean-Sébastien
Bach, volume 2, page
610] : «…la présence d’un appareil
instrumental est …prescrite dans trois autographes de Bach,
celui de BWV 226 et ceux des deux versions de BWV 118 ».
BOYER
[Les
cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach,
pages 241/242] Motet fuunèbre. Deux versions : 1] Chœur.
2 cors en si bémol (ou litui), cornet, 3 trombones - 2] Chœur.
2 cors en si bémol (ou litui), cordes, 2 hautbois et hautbois
da caccia, basson.
CANTAGREL
[Le moulin et la
rivière. Air et variations sur Bach,
page 545] : « …les instruments se bornent à
doubler les parties vocales ».
GÉROLD
[page 104] : «…Le cor que nous rencontrons dans les
partitions de Bach est le cor de chasse. Au même genre
appartient un instrument qui a complètement disparu et que
Bach n’a employé qu’une fois : le lituus…
Renvoi à la note 2, en bas de page : « M. C.
Sachs a trouvé dans un inventaire de 1706 la mention « litui
vulgo Waldhörner ».
MAHLING
: «…Le mouvement de motet BWV 118 a été
sûrement exécuté pour la première fois
pour une cérémonie funèbre en plein air. Ceci
est en quelque sorte suggéré par l’instrumentation
[uniquement des instruments à vent], réminiscence des
anciennes pratiques musicales et relativement inhabituelles chez
Bach, avec deux grands cors, cornetto, trois trompettes, sans la
basse continue. L’instrumentation est ainsi conduit à
une grand degré d’indépendance et peut cependant
soutenir le chœur à chacune de ses entrées…
Ce motet fut à nouveau exécuté pour une
circonstance similaire (1749 ou 1752) mais dans un lieu cette fois
fermé et dans une instrumentation modifiée, deux cors,
cordes et continuo…» [ces deux derniers instruments
suppléant à la prééminence des vents]…
l’accompagnement instrumental est disposé de sorte que,
malgré une certaine indépendance, il est capable de
soutenir le chœur dès qu’il entre. Le mouvement se
caractérise par des relations harmoniques franches et une
conduite des voix sans complications, et sa réussite tient à
son instrumentation et à sa simplicité ».
NYS,
Carl de : «…Il est probable que la première
version du motet BWV 118, celle qui utilise des cuivres sans basse
(deux cors aigus [Litui], un cornet, trois trombones, date de
1736-1737, alors que la version pour deux cors, trois hautbois et
cordes, a été exécuté le 11 octobre 1740
pour les funérailles du comte Fr. von Flemming [Schmieder]. La
première version était certainement destinée au
plein, au moment de la mise en terre, alors que la deuxième ne
pouvait être donnée qu’à l’église ».
PIRRO
[L'esthétique de
Jean-Sébastien Bach - L’orchestration,
page 241] : « Les trombones, le cornet et deux litui
[note : Ces instruments étaient sans doute une sorte de
trompette. Renvoi à M.A. Dörffel, BG. volume XXIV] sont
tout l’orchestre de la cantate « O
Jesu Christ, meins Lebens Licht
[BG. 118, volume XXIV, page 185]. Il est à remarquer que la
plupart des chœurs ainsi accompagnés sont écrits
en forme de motets. Bach fait revivre dans cette orchestration simple
et cependant grandiose une des ressources de la vieille musique
allemande…»
APERÇU BWV 118
1]
CHORALCHORSATZ. BWV 118/1
O
JESU
CHRIST,
MEINS LEBENS
LICHT,
| MEIN
HORT, MEIN TROST,
MEIN ZUVERSICHT,
| AUF
ERDEN
BIN ICH NUR EIN GAST
| UND
DRÜCKT MICH SEHR DER SÜNDEN
LAST !
O
Jésus-Christ, lumière de ma vie, / Mon asile, mon
réconfort, mon espoir, / Sur la terre je ne suis que de
passage, / Et je succombe sous le fardeau des péchés.
Strophe
1/14 du cantique (1608) de Martin Behm (Luban, 16 septembre 1557 - †
5 février 1622). Edition en 1610 dans le recueil « Christliche
Gebet »
puis en 1625 à Leipzig dans un second volume intitulé
« As
hymnodus sacer »
(Hymnaire sacré). C’est cette édition qui sera
utilisée par Bach.
EKG
317 : texte et la mélodie en 10 strophes (Königsberg
1602 - Leipzig 1625).
Mélodie
dans BWV 58/5 (1727) avec le texte de la 2e
strophe.
Voir
aussi la mélodie « O
Jesus Christ, meins Lebens Licht
in BWV 3/1, 44/4, 58/1 et 5 153/9 et le choral BWV 750.
Deuxième
strophe reprise dans certains enregistrements, version longue :
AUF
DEINEN ABSCHIED HERR ICH TRAU, | DARAUF MEIN LETZTE HEIFAHRT BAU, |
TU MIR DIE HIMMELS TÜR WWEIT AUF | WENN ICH BESCHLIEß MEIN
LEBENSLAUF.
Seigneur,
j’ai foi en ton adieu | et, de ce fait, me prépare pour
mon dernier voyage. | Ouvre grande la porte des Cieux | Quand, sur la
terre, ma vie arrivera à son terme.
Si
bémol, 108 mesures, C barré
BG. :
XXIV (24e
année), pages 185 à 192. | « O
Jesu Christ, mein’s Lebens Licht ». | Lituus I. |
Lituus II. | Trombone I. | Trombone II. | Trombone III. | Soprano. |
Alto. | Tenore. | Basso.
S/S Dal segno ad
libitum.
[Lituus
= petite trompette au son grêle utilisée dans les
cérémonies guerrières ou funèbres]
NEUMANN
: Parties instrumentales en forme de ritournelles encastrant le
discours vocal (choral). Le C.f. au soprano. Avec possibilité
de reprise. Prélude instrumentale aux mesures 1 à 18
puis entrée du chœur, Alto, Soprano, Ténor et
enfin Basse.
BASSO
[Jean-Sébastien
Bach, volume 2, page
616] : «…La première [version] date de
1736-1737 et comporte un appareil instrumental autonome par rapport à
la réalisation vocale à quatre partie, constitué
de deux litui (cors…), cornet et trois trombones…. La
seconde [version], qui fut probablement réalisée peu
après 1740, emploie à côté des litui
et d’un groupe
de bois (deux hautbois, taille et basson) ad
libitum,
les cordes… l’exposition des quatre versets [les quatre
lignes de la strophe du cantique] est précédée
d’un prélude instrumental de 18 mesures, repris en suite
comme postlude et en partie réutilisé comme ritournelle
entre les versets… motet sur cantus
firmus ».
BOYER
[Les
cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach,
pages 241/242]. Élaboration chorale : ritournelle d’orchestre,
chœur de type motet avec cantus firmus au soprano. Mélodie
de choral (MDC) 087 de type II “Jesu
Christ, meins Lebens Licht”
ou la mélodie identique (MDC) dont le titre est “Ach
Gott,
wie
manches Herzeleid”.
[Les
mélodies de chorals dans les cantates de J.-S. Bach, pages
100/101] : «…La
musique, aux longues tenues cuivrées (notamment dans la
version prévue pour l’exécution en plein air)
s’élève lentement. Bach devait particulièrement
aimer ce genre de démonstration de plénitude sonore.
MDC 04 de type
II : Le cantus firmus est confié à l’une des voix
du chœur [ici le soprano], les trois autres parties vocales en
situations harmoniques, imitatives ou libres. L’orchestre
déroule une ritournelle continue tandis que les versets de la
mélodie de choral sont exposés de manière
discontinue, entrecoupés par les pauses ou seul intervient
l’orchestre”.
HOFMANN :
«…l’œuvre se rapproche de plusieurs chœurs
d’ouverture des cantates-chorals de Bach : La mélodie
du cantique apparaît sous la forme d’un cantus
firmus exprimé
par de longues valeurs de notes au soprano alors que les lignes plus
agitées de l’alto, du ténor et de la basse
forment un tissu contrapuntique accompagnateur qui développe
en imitation le début de chaque vers du cantus firmus, tantôt
en avance, tantôt en retard. Les instruments soutiennent le
chœur et encadrent chaque vers par des introductions, des
conclusions et de commentaires intercalaires thématiquement
indépendants…Bach reprend rétrospectivement le
« stylus antiquus » de la polyphonie vocale
classique et expose la substance thématique dans un
contrepoint strict à sept voix ».»
NYS,
Carl de : «…La mélodie du cantique de Böhm
(Behm) est chantée par le soprano ; les autres voix
interprètent le texte de manière souvent très
imagée. On peut remarquer par exemple le motif chromatique
descendant dans la basse, puis dans le ténor, lorsqu’il
est question du « poids du péché - Auf
Erden bin ich nur ein Geist… ».
Mais on demeure surtout frappé par le caractère de paix
transfigurée de l’ensemble, accentué peut-être
encore lorsqu’il est dit dans le texte que nous ne sommes que
des « hôtes en ce monde ». La partie
instrumentale notamment dans l’introduction et la conclusion,
traduit ce caractère très spécifique de la
tonalité de si bémol que nous trouvons dans le dernier
concerto KV 595 de Mozart, véritable traduction sonore de
cette « paix qui surpasse tout sentiment »
(Paul aux chrétiens de Philippe), et qui n’est pas de ce
monde : transfiguration, lumière de l’au-delà
- les mots sont impuissants à cerner ce chef-d’œuvre ».
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DISCOGRAPHIE BWV 118
BACH
CANTATAS WEBSITE :
Discographie établie par Aryeh Oron. Elle est ici proposée sous une
forme sensiblement allégée avec, parfois, quelques
précisions relatives aux références et aux
dates. Les numéros 1] et suivants indiquent l’ordre
chronologique de parution des enregistrements.
Aryeh
Oron donne 34 références (janvier 2001 à janvier 2011).
Exemples
musicaux : Aryeh Oron (Version de P.J. Leusink sur « Real
Player »).
Décembre
2004 à mai 2006.
Mélodie
du choral Herr Jesu
Christ, mein Lebens Licht.
Mélodie II.
[N.
B. La version (1746-1747), avec les cordes (BWV 118b) est la plus
fréquemment enregistrée. Toutefois, avec la
participation des trois trombones de la Fenice et l’ensemble
Akademia, Françoise Lasserre offrait en 1997 l’une des
rares possibilités avec l’enregistrement de Martin Neary
et le (Baroque Brass of London), d’entendre la version
primitive du motet BWV 118a. A cet égard, il est cependant
légitime de s’interroger sur l’authenticité
de la source, puisque la partition originale est conservée
dans une collection privée aux Etats-Unis…
Certaines
versions discographiques (par exemple celles de J. E. Gardiner, 1980
et 1990 et de Raphaël Pichon (2009) font entendre en outre la
deuxième strophe du cantique de Behm].
19]
BILLER, Georg Christoph. Thomanerchor
Leipzig. Capella Thomana. Baroque Brass of London. Durée :
4’16. Leipzig. Février 1997
Coffret
de deux CD Philips 462233 “Motetten
II”.
Bach et ses contemporains et Bach et ses successeurs au Thomanerchor
12]
BRASS ENSEMBLE. A Touch of Brass. Arrangement Geoffrey Leader. 1982 ?
Disque
1985 ? “A Touch of Brass” 4185 AR. 1982-1985 ?
8]
BROWN, Mark. Westminster Bach Choir (chanté en anglais).
Uniquement avec le soutien de l’orgue par Richard Townend.
Durée : 5’20
Disque
EMI Music for Pleasure myp.6049. 1972. Différents fragments de
cantates dont le choral final de la cantate BWV 147/10.
29]
CUMMINGS, Laurence. RAM Baroque Orchestra & Chamber Choir. 2006
CD
Cantoris C 6065. Canada. 2006. Avec la suite BWV 1069, le motet BWCV
225 et la cantate BWV 210
18
] DICKEY, Bruce. Small Choir / Concerto Palatino. 1ère
version avec Lituui (trompettes). Juin 1992
CD
EMI Classics 567-754 455-2, juin 1992.
Durée : 4’12. Avec la messe “Sine
nomine”
de Palestrina et œuvre de Kuhnau.
21]
ERIKSON; Rick (organiste). The Holy Trinity Bach Choir. Chant en
anglais. Eglise luthérienne de New York. Mars 1999. Durée
: 8’40.
CD Ausburg Fortress 1999
13]
FLATH, Edwin (orgue). Valley Choral Society. Californian Brass
Society. 1984. Durée : 9’39
CD
Bainbridge “Colossus” 2502. USA, 1984
5]
FORBES, Sebastian. Aeolian Singers. Plus ensemble instrumental.
Eglise Saint-Gillles-Griplegate. Londres. GB
Coffret
de deux disques Decca Eclipse. 76066/67. Mai 1967
11]
GARDINER. Monteverdi Choir. English Baroque Society. All Saints
Church, Tooting (GB). Avril 1980. Durée : 10’02.
Coffret
de deux disques Erato STU 71337. 1982 Avec les motets BWV 225 à
231, BWV 50 et la cantate BWV 4
Il
pourrait peut-être s’agir de l’un des tous derniers
enregistrements sur vinyle du label Erato
Reprise
CD Erato ECD 88117. 1982
Reprise
en coffret de deux CD Erato 2292-45979-2. 1993. Avec les motets 225 à
231 + BWV 50
15]
GARDINER. Monteverdi Choir. English Baroque Soloists. Londres, sept.
1989. BWV
118b. Durée : 9’11.
CD Archiv Produktion 429782-2.
1990. Avec les cantates BWV 106 et 198
Reprise
CD Archiv Produktion 463581. 2000. Bach
Cantatas. Avec les
cantates BWV 106 et 198 et motet BWV 118/231
2]
HENKING. Zürcher Bach Choir. Winterthur Symphony Orchestra.
Début des années 1960
Disque
Concert Hall Limited Edition Society Release F-12. 1962 (?) Report
sur CD Schola Antiqua SADPR-6H.
En
complément la messe BWV 233 dirigée par Walter Goehr.
6]
JÜRGENS. Monteverdi-Chor
Hamburg. Concerto Amsterdam / Jaap Schröder. 1967. Durée
: 3’44
Disque
Telefunken Teldec SAWT 9489-B 1967-1968. Avec les cantates BWV 27,
158 et 59
Reprise
Bach Edition 2000. Volume 7. Les motets, les chorals et cantiques
Reprise
CD Teldec (coffret de deux CD) 2564-69599-2. 2009
25]
KING, Robert. D. Baldwin –Wallace Brass Choir. Arrangement pour
dix parties. Avril (?) 2001
CD
Baldwin-Wallace. Berea Ohio. USA. Consevatoire de musique
27]
KING, Robert D. Monarch Brass Ensemble & Quintet.Cincinnati.
Arrangement pour dix parties Ohio. USA. 2003
CD
International Women’s Brass Conference
26]
KOOPMAN (volume 21). Amsterdam Baroque Orchestra & Choir. Durée
: 4’11. Walsee Kerk Amsterdam (NL). 13 au 19 octobre 2003
CD
Antoine Marchand / Challenge Classics CC 72221/3. Septembre 2006.
Avec cantates BWV 197, 97 et 191
20]
LASSERE, Françoise. Akademia. La Fenice. Temple Saint-Jean.
Paris 7e.
Premier enregistrement du 7 au 11 juillet 1997. Durée
: 5’21
CD
Pierre Verany 797111. 1997. BWV 118a
32]
LASSERRE, Françoise. Deuxième enregistrement. Ensemble
Akademia. Eglise évangélique allemande. Paris 9e.
3
décembre 2008 et 5 au 7 janvier 2009. Durée : 4’49
CD
“Zig-Zag Territoires ZZT 90502. Distribution en France, mai
2009. Avec les cantates BWV 78, 180 et le motet BWV 118
22]
LEUSINK. Holland Boys Choir. Netherlands Bach Collegium. Église
Saint-Nicolas. Elburg (NL). Novembre 1999, janvier 2000
Bach
Edition. 2000. Coffret de 8 CD Brilliant Classics. Volume 17. Vocal
Works, Volume 2. Durée : 7’46
Reprise
Bach Edition. 2006. Vocal Works V - 93102 25/131. Avec le BWV 1083
la cantate BWV 200 et le motet 231
30]
MOODY, Robert. Canadian Brass. Arrangements à dix parties.
Eglise Sainte-Madeleine. Toronto. Canada. 2007. Durée :
5’13.
CD Opening Day OD –7346. Avec 16 œuvres de
Bach, Vivaldi, etc.
7]
MUELLER. North Carolina All-State High School Chorus
Disque
Century Records. USA. Fin des années 1960
14]
NEARY, Martin. Winchester Cathedral Choir. Baroque Brass of London.
Winchester (G.B), juillet 1986. BWV 118a
CD
EMI Classics 5-66683-2. 1988 Reprise EMI Digital CDC 7 47772-2 « A
Solemn Musick Funeral ». 1988. + Purcell, etc..
1]
PFLUGBEIL, Hans. Greifswald Bach Tage Choir. Bach-Orchester Berlin.
Fin des années 50, début des années 1960. Durée
: 10’08
Disque
et report CD Baroque Music Club “Soli Deo Gloria, volume 10.
Avec des extraits de différentes cantates.
34]
PICHON, Raphaël. Ensemble Pygmalion. Octobre 2009. Durée
: 9’14
CD
Alpha 170 „Missae Breves“, volume 2. 2010. Avec les
messes BWV 233 et 236
17]
RILLING. Gächinger Kantorei Stuttgart. Bach-Collegium Stuttgart. Septembre, octobre
1990. La 2e
version BWV 118b avec cordes. Durée
: 6’26.
Coffret de deux CD.
Hänssler edition bachakademie
(volume 69). Hänssler-Verlag
92.069. 1990-1999
*23]
ROBERTS, Timothy. His Majesty’s Consort of Voices &
Sagbutts and Cornetts. 29-30 novembre et 1er
décembre 2000. BWV 118a. Durée
: 8’28.
CD
Hyperion 67247 « A Bach Album ». Arrangements
de 20 mouvements de cantates et autres pièces de Bach. 2002
*16]
SCHWEIZER, Rolf. Motettenchor Pforzheim. Bachorchester Pforzheim.
juin 1990. Durée : 3’15 [!] BWV 118a ?
CD
Jägel GMBH Mediaphon.“Best of baroque“, volume 1
*3]
SOMARY, Johannes. Amor Artis Chorale. 22 avril 1965. Durée :
4’56
Disques
Decca DL-71014 et MCA Westminster. Avec des œuvres de Scarlatti
et Purcell
*24]
SPICER, Paul. Birmingham Bach Choir. Organ : Robert Sharpe. Live
performance. Saison 2000
CD
Birmingham Bach Choir. Avec les sept motets de Bach
*9]
STEINITZ, Paul. London Bach Society. Steinitz Bach Players. Barkins
Assembly Hall. Londres. GB. 29 novembre 1976
Disque
Unicorn USN-248. 1977. Avec le Magnificat
BWV 243
28]
STRAUBE. Norddeutscher Figuralchor. Baroque Brass of London.
Bach-Orchester Hannover (D). Durée : 4’31
Coffret
de deux CD Thorofon Classics CTH 2481/2. 2003. “Die Motetten”
*10]
STUART, Raleigh. Baldwin Wallace Festival Chorus. Avril 1977 (?)
En
concert. Disque Baldwin-Wallace College. Berea. Ohio. USA
33]
SUZUKI. Bach Collegium Japan. Kobe Shoin Women‘s University
Chapel. Japan. Deuxième version, BWV 118b. Juin 2009. Durée
: 9’19.
CD BIS-SACD-1841. Distribution en France, février
2010. Motet BWV 225 à 230 et Anhang 159
*31]
TAYLOR, Daniel. Choir of the Theatre of Early Music. Theatre of Early
Music. 6 au 11 août 2007. Durée : 8’28
CD
Sony BMG 729031 „Tje Voice of Bach“. Avec des extraits de
cantates BWV 4, 12, 21, 23, 78, BWV 244 et 245, BWV 668
4]
WERNER. Orch. de chambre de Pforzheim/ Chorale Heinrich Schütz
de Heilbronn. Juillet
1966. Durée
: 4’22
Disque
Erato STU 70.342. Les
Grandes Cantates
(volume 22). Avec les cantates BWV 7, 103 et 200
Reprise
en coffret de 10 CD, Warner Classics 256461403-2 (2004). “Bach
Choral Works”
(volume 3), avec les Passions, les motets, la Messe
en si
et l’Oratorio
de Noël.
DIVERS
Sur
« Yahoo Tube », source « vidéo »
de nombreux enregistrements
dont ceux de
Rilling et le Gächinger Kantorei, le Bach Choir de Taipei, un
ensemble instrumental du Minnesota, un chœur de Malaga, et
l’enregistrement (sans la vidéo) de la version de P.J.
Leusink….
Vu
le 8 décembre 2010
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