Recordings/Discussions
Background Information
Performer Bios
Poet/Composer Bios
Additional Information
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Cantata BWV 50
Nun ist das Heil und die Kraft
Désormais le salut et la puissance ainsi que la royauté
Commentary in French |
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MICHAELISTAG
Fête de la Saint-Michel
Leipzig, 29 septembre 1723 (?) |
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CONTENU |
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Avertissement
Datation
Sources
Péricope
Texte
Généralités
Distribution
Aperçu
Bibliographie
Discographie |
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AVERTISSEMENT |
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Cette notice dédiée à une cantate de Bach tend à rassembler des textes, des notes, voire des critiques discographiques souvent introuvables ou difficilement accessibles aujourd’hui (2010). Le but est de donner à lire un ensemble cohérent d’informations et de proposer aux amateurs et mélomanes francophones un panorama élargi et espéré parfois inédit de cette partie de l’œuvre vocale de Bach
Outre les quelques interventions « CR » identifiées par des parenthèses [...] le rédacteur précise qu’il a toujours pris le soin jaloux de signaler sans ambiguïté le nom des auteurs sélectionnés. Semblablement, il a indiqué clairement, entre guillemets «…» toutes les citations fragmentaires tirées de leurs travaux. Rendons à César...
ABRÉVIATIONS:
BB / SPK = Berlin Bibliothek / Staatsbibliothek Preussicher Kulturbesitz
B.c. = Basse continue ou continuo
BCW = Bach Cantatas Website
BD = Bach-Dokumente (4 volumes, 1975)
BG = Bach-Gesellschaft = Société Bach (Leipzig, 1851-1899). J. S. Bach Werke. Gesamtausgabe (édition d’ensemble) der Bachgesellschaft
BJ = Bach-Jahrbuch
D = Deutschland
EKG = Evangelisches Kirchen-Gesangbuch.
F = France
NBA = Neue Bach Ausgabe (nouvelle publication de l’œuvre de Bach à partir des années 1954-1955)
NBG = Neue Bach Gesellschatf = Nouvelle société Bach (fondée en 1900)
Ost = Original Stimmen
P = Partition = Partitur
PBJ = Petite Bible de Jérusalem
PKB = Preußicher Kulturbesitz, Staatsbibliothek, Berlin
St. = Parties séparées = Stimmen
La première lettre -en gras- d’un mot du texte de la cantate indique la majuscule de la langue allemande.
Dans le corps du texte allemand de la cantate, le mot ou un groupe de mots mis en italiques désignent un affect particulier ou un « accident remarquable. |
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DATATION BWV 50 |
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Leipzig, 29 septembre 1723 [?]
BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 2, page 253]: « Datation dans la première année de Leipzig [I Jahrgang], période s’étendant du 30 mai 1723 au 4 juin 1724.
BOMBA: «…le morceau représente une énigme sous divers aspects. Le spécialiste américain de Bach, William H. Scheide croit (dans le Bach-Jahrbuch 1982, pages 81-96) qu’il s’agit d’une sorte de « musique d’épître » que Bach composa et joua à l’occasion de la Fête de la Saint-Michel, le 29 septembre 1723, sous forme d’insertion à une cantate (disparue) de Köthen. Le fait que la cantate était destinée au jour de la fête de l’archange semble évident…»
HIRSCH: Classement CN 214 (Die chronologisch Nummer = numérotation chronologique).
Chronologie (Alfred Dürr): Sans date ni indication.
PIRRO : Les cantates après 1727.
SCHWEITZER : Les cantates après 1734.
WOLFF : Peut-être la fête de saint-Michel, le 29 septembre 1723. |
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SOURCES BWV 50 |
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PARTITION AUTOGRAPHE = ORIGINALPARTITUR
Pas de sources connues.
PARTIES SÉPARÉES = ORIGINALSTIMMEN
Pas de sources connues.
COPIES XVIIIe SIÈCLE = ABSCHRIFTEN 18. Jh.
P 136M. Staatsbibliothek zu Berlin Preußicher Kultur Besitz. Anciennement Marburg, Staatsbibliothek (dépôt) puis Berlin-Dahlem 8 folios.
P Am 23 und 84 B. Staatsbibliothek zu Berlin Preußicher Kultur Besitz. Anciennement à l’Amalienbibliothek
P Berlin-Charlottenburg, Hochschule für Musik.
BG.: Une copie en possession du professeur Ernst Rudorff (Berlin,18 janvier 1840 – 31 décembre 1916). Compositeur, collectionneur et professeur à la Königlischen Hochscule Berlin.
BASSO: «L‘œuvre nous est parvenue par l‘intermédiaire de trois copies anonymes du XVIIIe siècle (plus d‘autres du XIXe), ne rapportant, tout autant qu‘elles sont, que le chœur d‘introduction; la plus ancienne de ces copies (BB/SPK P 136) qui a appartenu à Carl Philipp Emanuel, porte le titre de „concerto“, et il est par conséquent aisé de deviner que ce large morceau était suivi d‘autres „numéros“, cinq ou six suivant la disposition formelle adoptée par Bach dans cette série…»
BOMBA: «…La partition écrite de la main de Carl Gotthilf Gerlach, un musicien du proche entourage de Bach à Leipzig, intitule ce morceau « Concerto ». Ceci a amené d’un autre côté, Marianne Helms, l’éditeur au sein de la NBA à découvrir dans ce morceau le chœur d’introduction d’une cantate disparue, un fragment donc. Klaus Holmann par contre est d’avis (BJ 1994, pages 59 à 73) qu’il s’agit d’une composition originale de Bach même sous la forme en double chœur. Il pense, en outre, qu’une telle sorte de « Concerto per choros dans le sens du XVIIe siècle » a pu trouver un emploi par ex. en tant que musique d’épître dans la partie d’entrée du service religieux et renvoie à des modèles plus anciens. A en croire son fils Carl Philipp Emanuel, Bach a effectivement exécuté la grande musique de la Saint-Michel pour double chœur… provenant de son cousin (du deuxième degré) de Eisenach, Johann Christoph Bach ».
[il s’agit du motet « Es erhub sich ein Streit im Himmel », à deux chœur et cinq voix].
BRAATZ / BCW: « Pas une seule note de cette cantate n’est autographe pas plus que nous n’avons de parties séparées que Bach aurait pu corriger. En tout, nous ne possédons que des copies et des copies de copies. Il y en a 8 : La copie A. La copie B, d’après A. La copie C, d’après B. La copie D d’après A. Les copies E et F font référence à la copie D. La copie G paraît une copie de E et F. La copie H est une copie issue de la partition de la BGA, la 2e partie du mouvement par Hilarecek qui l’effectua vraisemblablement à la demande de Johannes Brahms qui dirigea la cantate BWV 50 à Vienne le 7 décembre 1873
GLÖCKNER: « Le mouvement de cantate pour double chœur BWV 50 est l’une des œuvres vocales les plus curieuses de Bach. Certaines questions se posent et n’auront pas de réponse parce que la cantate n’a pas survécue intacte et seulement à partir de sources datant d’après 1750. Parmi ces sources se trouve une copie de la partition faite par Carl Gotthelf Gerlach, directeur musical de la Neukirche à Leipzig de 1729 à 1761. Cette source ne nomme pas le compositeur et ne renferme pas d’indication quant au but du fragment. Le choix du texte –Apocalypse 12, 10 -… nous permet d’assumer [ ?] cependant que le mouvement servit originellement comme choral d’introduction ou de conclusion d’une cantate pour la Saint-Michel… il est possible que ce double chœur n’existe que dans une version adaptée par Carl Gotthelf Gerlach. Une telle hypothèse est tentante parce que Gerlach arrangea aussi d’autres œuvres de J.S. Bach pour l’exécution à la Neukirche à Leipzig. Il est cependant impossible de déterminer si la forme originale de ce mouvement était ou non un simple chœur à cinq parties avec les mêmes forces instrumentales…»
[Gerlach, Carl Gotthelf. Né à Calbitz, 31 décembre 1704, mort à Leipzig le 9 juillet 1761. Elève et familier de Bach, il est organiste de l’église de l’Université de Leipzig à dater de 1727 puis directeur musical et organiste (recommandé par Bach) à la Neukirche, du 10 mai 1729 à sa mort en 1761.Gerlach aurait recopié des œuvres de son maître. pour les exécuter dans cette église. A dirigé temporairement vers 1737 le fameux Collegium Musicum].
SCHMIEDER: Copie remontant à la moitié du XVIIIe siècle classée P 460 [?]
WOLFF: «Dans la seule version conservée qu’on connaît par une copie de partition d’orchestre datant d’après 1750, ce numéro [BWV 50] est écrit pour double chœur et correspond vraisemblablement à un arrangement tardif qui pourrait ne pas être dû à Bach ; en tout cas, rien ne tend à prouver que l’œuvre ait pu être entendue sous cette forme dans les premières années de la période de Leipzig. En revanche, la richesse de la formation orchestrale (avec trois trompettes et timbales ainsi que trois hautbois) dater de la version originale. Notre enregistrement [celui de Ton Koopman] propose deux versions : d’un côté la version traditionnelle pour deux chœurs, de l’autre la reconstitution par Jan Kleinbussik (compositeur néerlandais et musicologue contemporain) d’une version pour un seul chœur ».
ÉDITIONS
SOCIÉTÉ BACH = BACH-GESELLSCHAFT (BG)
BG Jg. X (10e année). Pages 343 à 364. Commentaires de Wilhelm Rust, décembre 1860. Cantates BWV 41 à 50.
[Partition BG dans le coffret Teldec Das Kantatenwerk, volume 13. 1975].
NOUVELLE ÉDITION BACH = NEUE BACH AUSGABE (NBA).
KANTATEN SERIE I/ BAND 30. KANTATEN ZUM MICHAELISFEST
Bärenreiter Verlag BA 5036. 1973. Marianne Helms. 5 fac-similés.
BWV 50. Fragment. Pages 143 à 169.
Avec les cantates BWV 130, 19 et 149
Kritischer Bericht (commentaires). BA 5036 41. 1973-1974. Marianne Helms.
AUTRES ÉDITIONS
BCW. Partition BGA + Réduction voix et piano.
Breitkopf & Härtel: Partition = PB 2900. Parties d’orchestre, voix, clavier et orgue (Révision Max Siffert) = OB 1205. Partition du chœur (Chorst) = ChB 252.
2010. Partition (24 pages) = PB 4550. Réduction voix et piano (28 pages) = EB 7050. Parties séparées (6) = OB 4550. Partitions des deux chœurs (Chorst), 12 + 12 pages) = ChB 5084 et ChB 5085.
Eulenburg. N° 1018. Avec une introduction d’Arnold Schering (1929).
Hänssler (révision) 1961.
Kalmus Study Scores. N° 819. Volume XV. New York 1968. Cantates BWV 47 à 50.
Peters. Réduction pour clavier.
[La partition BG se trouve dans le volume 13 (pages 293 à 297) du coffret Teldec / Harnoncourt. Volume 13. 1975]. |
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PÉRICOPE BWV 50 |
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Messe de la Saint-Michel [l’une des trois grandes fêtes, avec Noël et Pâques]. La Saint-Michel est fêtée chaque année à une date légèrement variable, entre fin septembre et début octobre de chaque année. Pour cette occurrence, on ne possède qu’un très petit nombre de cantates (guère plus de cinq) dont la date est –à peu près assurée. Quid des vingt années restantes pour lesquelles on présume que Bach a pu fournir la musique ?
Épître: Apocalypse 12, 7-12 [PBJ. 1809]. Le combat de saint-Michel et du dragon: « Alors une bataille s’engagea dans le ciel : Michel et ses anges combattirent le dragon…»
Évangile: Matthieu 18, 1-11 [PBJ. 1482/1483]. Le scandale: « Gardez-vous de mépriser aucun de ces petits ; car je vous le dis, leurs anges aux cieux se tiennent constamment en présence de mon Père qui est aux cieux…»
EKG. Fête de la Saint-Michel (29 septembre).
Épître aux Hébreux 1, 14 [PBJ. 1761]. «...et auquel des anges a-t-il dit jamais… Est-ce que tous ne sont pas des esprits chargés d’un ministère, envoyés en service pour ceux qui doivent hériter du salut ? »
Ps. 91, 10-11 [PBJ 889]. « Le malheur ne peut fondre sur toi, ni la plaie approcher de ta tente ; il a pour toi donné ordre à ses anges de te garder en toutes tes voies… »
Cantique 115. Herr Gott, dich loben alle wir (Philipp Melanchton).
Épître: Apocalypse 12, 7-12 [PBJ. 1809]. Le combat de saint-Michel et du dragon.
Évangile: Matthieu 18, 1-11 [PBJ. 1482-1483]. Le discours ecclésiastique.
Même occurrence: BWV 19 (19 septembre 1726) - BWV 50 (sous réserve. Il s’agit vraisemblablement d’un fragment de cantate. La date d’exécution est inconnue. Wolff avance le 29 septembre 1723). BWV 130 (29 septembre 1724) - BWV XXXI (Neumann: Musique perdue). |
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TEXTE BWV 50 |
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Texte d’après Apocalypse 12, 10 [PBJ. 1809]. |
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GÉNÉRALITÉS BWV 50 |
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BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 2, page 248]: «…plus fréquent est l’usage du mot « concerto » en italien, pour désigner cette cantate ».
[Exceptionnellement, cet auteur et Christophe Chazot [in BCW] se sont risqués à aborder le problème de la symbolique numérique, mais s’y livrant avec « réserve », Alberto Basso prenant le soin de conclure: « … mieux vaut nous arrêter sur cette pente si nous ne voulons pas encourir les foudres de puristes ».
DÜRR [in BCW]: « A l’origine, il s’agissait d’ un mouvement à cinq voix… En 1723, la fugue par permutation à la préférence de Bach… mouvement peut-être à rapprocher de la cantate Anh V Herrscher des Himmels, König der Ehren… cela semblerait signifier que quelqu’un d’autre ait songer à une expansion en double chœur… » [?]
HALBREICH: « Cyclopéen double chœur, la plus puissante architecture de Bach pour chœurs et orchestre, en dépit de sa brièveté : fragment d’une cantate perdue dont on ne connaît ni la date ni la destination ».
LEMAÎTRE: « Il est bien dommage que les morceaux qui devaient faire suite à ce fragment n’aient pas été retrouvé car bous serions en présence de la seule cantate religieuse de Bach écrite pour double chœur…»
NEUMANN: Vraisemblablement un fragment d’une cantate pour la Saint-Michel. Titre de couverture = Concerto. Non daté.
SCHWEITZER: « Cette cantate ne se compose que d’un grand chœur en double fugue d’une vigueur extraordinaire. Peut-être n’est-ce aussi qu’un fragment de cantate ».
WHITTAKER : « On ne sait rien de la composition de la cantate, soit c’est une partie d’une partie de cantate perdue ou incomplète, soit, véritablement une cantate en elle-même… les mots du texte les plus importants « Heil », « Kraft », « Reich », « Macht » et « Gottes ». |
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DISTRIBUTION BWV 50 |
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NEUMANN. Doppelchor (double chœur). Fugue par permutation. Trompete I-III, Pauken, Oboe I-III Oboe III = Oboe d’amore ?) ; Streicher ; B.c.
SCHMIEDER. Fragment d’une cantate. Chor : S. I, II ; A. I, II ; T. I, II ; B. I, II. Instrumente : Oboe I, II, III ; Tromba I, II, III ; Timpani ; Viol. I, II ; Vla. ; Organo ; Cont.
BOMBA: «…Puisque Bach, au cours du service religieux de Leipzig, n’avait pas suffisamment de chanteurs à sa disposition pour former deux chœurs – à la différences des « casuelles » pour lesquelles il écrivit ses motets pour double chœur – Scheide pense que seul l’arrangement pour double chœur d’un mouvement qui était à l’origine à cinq voix et écrit par un autre [?] à été transmis » |
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APERÇU BWV 50 |
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1] CHORSATZ. BWV 50/1 |
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NUN IST DAS HEIL UND DIE KRAFT UND DAS REICH UND DIE MACHT UNSERS GOTTES SEINES CHRISTUS [Wustmann: variante „und Herrn Christus“] WORDEN, WEIL DER VERWORFEN IST, DER SIE [Wustmann: „uns“] VERKLAGETE TAG UND NACHT VOR GOTT.
Désormais le salut et la puissance ainsi que la royauté / sont acquis à notre Dieu et la domination à son Christ, car / on a rejeté l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait / jour et nuit en face de Dieu.
Ré majeur (D), 136 mesures, 3/ 4
BG. Jg. X. Pages 343 à 364. Tromba I. | Tromba II. | Tromba III. | Timpani. | Oboe I. | Oboe II. | Oboe III. | Violino I. | Violino II. | Viola. |Soprano I. | Alto I. | Tenor I. | basso I. – Soprano II. | Alto II. | Tenor II. | Basso II. | Organo e Continuo.
Entrées Basso, Tenor, Alto, Soprano. Le chœur II à la mesure 29.
NEUMANN. Double chœur. Fugue par permutation avec séquence en ostinato.
ANDERSON: « L’orchestration de circonstance consiste en trois trompettes, timbales, trois hautbois, les cordes et le continuo, orchestration identique à celle utilisée dans le Sanctus de la Messe en si mineur. Le chœur à huit parties est présenté dans une large et complexe fugue annoncée d’abord par les basses du premier groupe rejointes par les ténors, altos puis les sopranos. Parvenu au terme des sept mesures du sujet [de la fugue], les quatre voix du deuxième groupe entrent ensemble, présentant l’inversion du thème [de fugue ] initial, dans le temps où le mouvement s’élargit avec une profusion de croches et de double croches culminant dans un étincelant ré majeur conclusif ».
BASSO: « Cette puissante page recourt au double chœur (cas unique parmi toutes les cantates de Bach), ce qui peut inciter à penser que cette composition a pu être destinée à une occasion particulièrement solennelle, avec intervention des chanteurs venus renforcer ceux de la première maîtrise de Saint-Thomas, et, de plus, fait appel à un effectif instrumental imposant, avec trois trompettes, timbales et trois hautbois. Sa structure est celle d’une « fugue de permutation », subdivisée en deux parties de 68 mesures chacune. Cette bipartition, toutefois, n’est pas suggérée – comme il arrive dans d’autres cantates – par l’utilisation de deux textes (les deux hémistiches du verset) : le verset est même proposé immédiatement et tout entier à la fois, de sorte qu’avant l’entrée de la 4e voix (mesures; 22), il a déjà été entièrement exposé. La bipartition découle d’une exigence de symétrie et,, en même temps, d’un tenace attachement à la symbolique des nombres. En se référant à de précédents versets du même chapitre que l’Apocalypse, chapitre 12… Le chiffre 136 [le nombre de mesures] est le double de 68, mais également le nombre dont la somme des chiffres donne 10 (1 + 3 + 6), les cornes du dragon. La symbolique des nombres, cependant, ne semble pas devoir s’arrêter là: Gunno Klingfors a découvert encore d’autres correspondances ! Par exemple, le nombre 6138 (le nombre de notes qui constitue le morceau entier), décomposé en 6 x 1 x 3 x 8 , donne 144 ( = aux 144000, les « élus » ou « marqués », Apocalypse 7, 4…»
BOMBA: «…L’enregistrement [de Rilling] adopte la version originale publiée par la NBA… Le morceau est au fond une composition qui fait appel à la technique de la fugue de permutation… Son sujet et ses contrepoints attribués aux phases du texte se promènent constamment en alternance au travers des voix de sorte que Werner Neumann, l’analyste de la technique de la fugue de Bach, considérait dans ce morceau à l’expressivité solennelle comme « point culminant de ce genre ».
BOYER [Les cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach, pages 170/171]: « Trois trompettes en ré, timbales, trois hautbois, cordes et b.c. Double chœur, orchestre divisé. Extraordinaire motet à huit voix. Ce ne pourrait n’être qu’un motet isolé mais d’aucuns s’acharnent à le maintenir comme chœur initial d’une cantate… Deux hypothèses se présentent alors : ou BWV 50 aurait été à la hauteur de la démesure de cette page, ou elle aurait faibli d’intérêt comme parfois dans le corps des cantates et nous aurions eu l’illustration des déséquilibres, des dissymétries et des irrégularités baroques comme nous les connaissons chez Bach…»
BRAATZ / BCW: Illustration, d’après la partition (entrée du 2e chœur), du conflit entre les forces célestes et celles de Satan. Opposition entre vents, bois et cordes avec des motifs ascendants, descendants et sauts de septièmes et d’octaves…. Permutations aux mesures 29 et 111 aus sopranos, mesure 83 aux altos, mesure 90 pour les ténors et 97 avec les basses.
FINSCHER: «… Le morceau est une fugue puissante, offrant une construction extrêmement compliquée et se déroulant par deux fois. Elle est articulée d’abord par des blocs de déclamation accordique du deuxième chœur, puis par un jeu concertant réduit des chœurs, enfin par un enchaînement des deux chœurs dans une colossale intensification contrapuntique et atteint par des motifs de fanfare à l’orchestre le plus haut degré imaginable d’emphase et d’amplitude sonore. … la plus puissante composition chorale de Bach ».
GARDINER: « Ensemble de deux chœurs vocaux et de trois chœurs instrumentaux, trompettes, hautbois, cordes. La première fugue est composée de 8 permutations sur 8 mesures, la seconde de 7 permutations sur 12 mesures. Selon Rifkin, « ce n’est sans doute pas du tout du Bach et, selon W. Scheide, il s’agit au départ d’une pièce originale à 5 voix…»
HIRSCH [Die Zahl im Kantatenwerk Johann Sebastian Bachs, page 164]: Structure des mesures des deux fugues : 68 + 68 = 136, se décomposant en sous-structures régulières de 7 mesures. Symbolique du chiffre « 7 ».
KLINGFORS: « Le morceau comporte 19 voix… Les 136 mesures de ce mouvement sont divisées en deux parties (68 = 68 mesures) et chacune de ces parties contient une section fuguée ainsi qu’une section imitative en écriture de motet. Le sujet de la fugue à 29 notes… le sujet se présente à 15 reprises… il y a une quasi inversion du sujet (dans le sens « ascendant et descendant »). Il continue naturellement à se composer de 29 notes [29 = S.D.G (Soli Deo Gloria) ou J.S.B = 9 + 18 + 2 = 29].
KRAUTSCHEID: « …L’écriture est celle d’une fugue choral chorale très travaillée de vastes dimensions. Bach applique ici le principe de la permutation : le thème et ses contrepoints déterminés sont échangés en permanence parmi les voix. Ce procédé d’une rigueur presque mathématique de traitement du thème touche ici à son point culminant. Dans le même temps, Bach réussit une interprétation subtile des passages du texte, si bien qu’un ordre intérieur ingénieux et le fond spirituel s’unissent dans un moment d’audition grandiose ».
LEMAÎTRE: « Division de chaque registre du chœur habituel… Il s’agit d’une vaste composition qui fait appel à la technique de la fugue par permutation organisée en deux phases de soixante-huit mesures chacune ».
PIRRO [L’esthétique de Jean-Sébastien Bach – Le commentaire de l’accompagnement instrumental, page 184]: « valeur expressive du motif rythmique formé de croches et de doubles croches… motif joué par les hautbois dans l’accompagnement du chœur de la cantate BWV 50 [BG. X, page 347].
SCHWEITZER [J.S. Bach, volume II, page 89]: « le symbolisme. Le motif de la marche [+ Exemple musical]. Cette idée descriptive parcourt sans cesse les thèmes de la cantate ». [page 118]: « Un exemple typique [de thèmes composés] est celui de u mouvement Nun ist das Heil und die Kraft combinant celui de la puissance et de la joie [+ Exemple musical]. Par là, Bach traduit la substance du texte,, le triomphe de Dieu et la joie dans la chute de Satan (Apocalypse 12, 10) ».
[page 341]: De la cantate BWV 50, seul le double chœur a été préservé, mais il est tellement puissant dans son exécution que l’on peut s’affranchir du reste … Les thèmes en sont ceux de la force et de la joie. Cette double fugue chorale est l’une des plus puissante conception de la musique vocale de Bach ».
[J.-S. Bach – Le Musicien-poète – Le langage musical des cantates, page 241]: « Le motif de la démarche (Schrittmotive).Bach emploie communément un procédé qui consiste à représenter par les sons des mots tels que « marcher » ou « courir »… le grand double chœur fugué de la cantate repose sur le thème suivant…» [+ Exemple musical… des pas écartés représentent la puissance et la force ].
[Les thèmes composés, page 259]: « Dans la cantate n° 50, Bach traduit un verset de l’Apocalypse qui parle de l’avènement de la puissance de Dieu et du triomphe sur Satan par le motif de la force que termine le motif de la joie » [+ Exemple musical]
SPITTA [Johann Sebastian Bach, volume I, page 51]: « Le texte « Nun ist das Heil und die Kraft » fut aussi l’objet d’une composition – avec un double chœur - de Johann Christoph Bach (1642-1703). [Selon Thomas Braatz / BCW, elle aurait pu –peut-être- servir d’exemple à Jean-Sébastien Bach].
SPITTA [Johann Sebastian Bach, volume III, page 82]: « Le puissant « torso » d’une cantate d’église est conservée avec un double chœur aux plus riches accompagnements instrumentaux, sur des paroles tirées du livre de l’Apocalypse 12, chapitre 10, « Nun ist das Heil… » Il peut être appelé « torso » car il semble que dans sa forme actuelle, il ne puisse être d’usage en église. Il est aussi trop bref pour se réclamer être une cantate d’église de forme classique ; pas plus un motet à cause de son accompagnement orchestral et enfin par un sujet qui ne peut trouver place dans un service cultuel ; et il ne se trouve pas d’autres opportunités qu’il le soit. Il a vraisemblablement formé l’ouverture d’une cantate pour la messe de la Saint-Michel et peut en avoir été comme le prélude orchestral. Quoiqu’il en soit, ce morceau majestueux, dans sa démarche et avec ses cris de triomphe est un monument impérissable de l’art germanique ». .
[le mot « Torso » est utilisé par Spitta puis repris par Whittaker et d’autres musicologues mais sans explication conséquente. L’étymologie n’a pu être percée (de l’italien ?) Ce ne doit pas être, sauf erreur, un terme musical mais plutôt « pictural ». On peut imaginer une sorte d’image « tournoyante » (du mot « torsade » ?) plus précisément celle l’affrontement de deux lutteurs cherchant la meilleure prise, ce qui paraît ici s’appliquer au combat des forces célestes et de celles de Satan. « Torsade… torse ? »].
WHITTAKER: « C’est l’un des plus superbes chœurs de Bach, un chef d’œuvre de premier ordre… Il [Le « Torso » de Spitta]… n’est ni précédé nsuivi par des arias et récitatifs qui ne pourraient surpasser une stature aussi colossale ». |
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BIBLIOGRAPHIE BWV 50 |
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BACH CANTATAS WEBSITE (BCW):
AMG (All Music Guide). Notice de “Blue Gene” Tyranny.
BRAATZ, Thomas. 1er novembre 2005: Exemples musicaux tirés de la partition (BGA).
18 mars 2003. Provenance.
CROUCH, Simon. Notice. 1996, 1998.
ORON, Aryeh: Discussions 1]: 16 mars 2003 – 2]: 30 octobre 2005 – Prévision: 3 mars 2013.
ANDERSON, Nicholas: Notice de l’enregistrement de Harry Christophers. 2006
BACH-JAHRBUCH. *BJ 1999, Klaus Stein - *BJ 2000: Rifkin - *BJ 2001: (Scheide)
BASSO, Alberto: Jean-Sébastien Bach. Edizioni di Torino, 1979, Fayard 1984 - 1985.
Volume 1, pages 34, 97, 159
Volume 2, pages 248, 253, 279, 310 à 312
BERGMAN, Hans: Notice de l’enregistrement d’Helmuth Rilling. Disque Laudate 98749 en collaboration avec Arthur Hirsch. 1984
BOMBA, Andreas: Notice de l’enregistrement Hänssler / Rilling / edition bachakademie (volume 17). 1999
BOYER, Henri: Les cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach. L’Harmattan 2002. Pages 170/171
CHAZOT, Christophe: La cantate BWV 50. 2001. Voir BCW et le site Internet
COLLECTIF: Tout Bach. Ouvrage publié sous la direction de Bertrand Dermoncourt. Robert Laffont – Bouquins. Novembre 2009 Cantates d’église. Page 127
DUFOURCQ, Norbert: Jean-Sébastien Bach / Génie allemand ? Génie latin ? La Colombe 1947. Discographie page 242
DÜRR, Alfred: Die Kantaten von J.-S. Bach. Bärenreiter. Kassel 1974. Deux volumes. Volume 2, pages 574 à 576
FINSCHER, Ludwig: Notice d’introduction à la cantate. Coffret Teldec Das Kantatenwerk / Harnoncourt (volume 13). 1975
Reprise de cette notice dans le volume 2 Erato Warner Classics (Fritz Werner)
GARDINER, John Eliot: Notice de son enregistrement SDG (volume 7). 2006
GLÖCKNER, Andreas: Notice de l’enregistrement de Masaaki Suzuki. Volume 13. 2000
HALBREICH, Harry: Critique de la version Teldec/ Harnoncourt (volume 13) dans Harmonie, n° 113 de janvier 1976
HIRSCH, Arthur: Die Zahl im Kantatenwerk Johann Sebastian Bachs. Hänssler HR 24.015. 1ère édition 1986. Pages 21, 31, 164
: Notice de l’enregistrement d’Helmuth Rilling. Disque Laudate 98749 en collaboration avec Hans Bergmann. 1984
KLINGFORS, Gunno: Le symbolisme des nombres dans les cantates de Bach. Notice dans le coffret Harnoncourt (volume 17). 1977
KRAUTSCHEID, Christiane: Notice de l’enregistrement de H. J. Rotzsch.
LEMAÎTRE, Edmond: La Musique sacrée et chorale profane. L’Âge baroque 1600-1750 ». Fayard. Les Indispensables de la musique 1992. Pages 51/52
MIES, Paul: 33II] Die geistlichen Kantaten Johann Sebastian Bachs und des Hörer von heute, Teil I, II, III, Wiesbaden 1959, 1960, 1964 Kantaten 4, 50, 56, 78, 82, 140, 161, 20, 60, 71
NEUMANN, Werner: Handbuch der Kantaten Johann Sebastian Bachs. VEB. Breitkopf & Härtel. Musikverlag Leipzig 1971. Page 77
Literaturverzeichnis: 33II.(Mies); 56
: Sämtliche von Johann Sebastian Bach vertonte Texte. VEB Leipzig 1974. Page 167
NYS, Carl de: Jean-Sébastien Bach. Collection « Génies et Réalités ». Hachette 1963. Page 198
PIRRO, André: J.-S. Bach. Alcan, Paris. 5e édition. 1919. Page 166
PIRRO, André: L'esthétique de Jean-Sébastien Bach. Fischbacher 1907. Minkoff Reprint Genève 1973. Page 184
RIFKIN, Joshua: In BJ 2000: Siegesjubel und Satzfehker. Zum Problem von « Nun ist das Heil un die Kraft ». BWV 50. Pages 67 à 86
Bach-Bibliography [notice 693]
ROMIJN, Clemens: Notice (sur CD) de l’enregistrement de Pieter Jan Leusink. 2006
SCHEIDE, William, H.: Nochmals (encore une fois): BWV 50 « Nun ist das Heil und die Kraft »
SCHERING, Arnold: 56] Über Kantaten Johann Sebastian Bachs (Geleiwort von Friedrich Blume / introduction de Friedrich Blume). Leipzig 1942. 2 und 3 Aufl. Ebd. 1950 (Nouvelles éditions)
SCHMIEDER, Wolfgang: Thematisch-Systematiches Verzeichnis der Werke Joh. Seb. Bachs (BWV). Breitkopf & Härtel 1950-1973-1998 Édition 1973, page 69
Literatur: Spitta – Schweitzer – Wolfrum II – Pirro – Parry – Voigt – Wustmann – Wolff – Terry – Whittaker – Moser – Steglich – Thiele – Neumann – Schering.
BJ 1912, 1914, 1929, 1930. Bachfest 1901, 1908, 1924n 1926, 1928
SCHWEITZER, Albert: J.- S. Bach "Le musicien-poète". Foestich 1967, 8e édition. Édition française de 1905. Pages 200, 241, 259
J. S. Bach. Édition allemande complète, en deux volumes. 1911
Édition américaine (traduction de E. Neumann). Dover Publications, inc. New York. 1911-1966
Volume 2, pages 29, 89, 118, 341, 460
SPITTA, Philipp: Johann Sebastian Bach. Sous-titré: « His work and influence on the Music of Germany 1685-1750 » Novello & Cy 1889 - Dover 1951-1952. Trois volumes. VOIR
STEIN, Klaus: In Bj 1999 : Stammt « Nun ist das Heil und die Kraft (BWV 50) von Johann Sebastian Bach
WHITTAKER, W. Gillies: The Cantatas of Johann Sebastian Bach. Sacred & Secular Oxford U.P. 1959-1985
Volume I, page 314.
Volume II, pages 164 à 167, 270, 455, 664
WUSTMANN, Rudolf: J.S. Bachs geistliche und weltliche Kantatentexte. Breitkopf & Härtel, 1913-1967. Page 328 |
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DISCOGRAPHIE BWV 50 |
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BACH CANTATAS WEBSITE: Discographie établie par Aryeh Oron. Elle est ici proposée sous forme sensiblement allégée avec, parfois, quelques précisions relatives aux références discographiques et aux dates.
[19 références – Aryeh Oron, de février 2002 à mai 2008]. Les numéros 1] et suivants indiquent la discographie chronologique (BCW).
1] ALLEN. Sir Hugh P. Leeds Festival Choir. London Symphony Orchestra. Enregistrement du 4 octobre 1928 à la Leeds Triennal Music Festival. Durée 4’16. Disque 78 tours Caramola Record / HMV C 1596
8] BAUER, Kurt. Dr. Chœur et orchestre de la Cathédrale. Dresden. Fin des années 1960, début des années 1970. Disque Janus Piroquette
14] CHRISTOPHERS, Harry. The Symphony of Harmony and Invention. The Sixteen. St Jude’s on the Hill. Hampstead (GB). Août 1990
CD Collins Classics Coro. The Voices of Classic. Cor 16039. 2006. Durée: 3’49. Avec les cantates BWV 34 et 147
10] GARDINER. Monteverdi Choir. The English Baroque Soloists. Avril 1980. All Saints Church, Tooting (GB). Durée: 3’32
Avec les cantates BWV 4, 118 et les motets BWV 225 à 231
Disque (ca 1982) puis CD Erato ECD 88117 (vers 1992)
19] GARDINER (volume 7). Monteverdi Choir. The English Baroque Soloists. Bach Cantata Pilgrimage. Unser Lieben Frauen, Bremen, le 29 septembre 2000. Durée: 3’15
CD SDG 124 (Distribution en France, novembre 2006. Avec les cantates BWV 130, 19 et 149
3] GOLDSBROUGH, Arnold. Choir and Goldsbrough Orchestra. Disque remontant au début des années 1950 et faisant partie d’une Histoire sonore de la musique, parue chez His Master’s Voice (HMV)
7] HARNONCOURT. Wiener Sängerknaben. Concentus Musicus Wien. Septembre 1967. Durée: 3’38
Disque Teldec. Avec les cantates BWV 83 et 197. 5e gravure mondiale selon Harry Halbreich.
HARNONCOURT (reprise). Wiener Sängerknaben. Chorus Viennensis. Concentus Musicus Wien. 1975. Disque Teldec 6. 35284-00-501-503 (SKW 13/1-2 BR 2) Das Kantatenwerk (volume 13). Durée: 3’37
CD Teldec 4509-91767 2. Teldec. Das Kantatenwerk - Sacred Cantatas. Volume 3 (1994). Coffret de six CD avec les cantates BWV 37 à 52, 54 à 60
CD Teldec 8-35284 Das Kantatenwerk (volume 13). 1975. Durée : 3’38
Reprises CD Teldec. Edition Bach 2000 (en coffret) et Intégrale Warner Classics, volume 16, CD 8573-81199-5. 2006
16] KOOPMAN (volume 6). The Amsterdam Baroque orchestra & Choir. Waalse Kerk. Amsterdam (NL), avril et septembre 1997
Deux versions, la première traditionnelle pour deux chœurs, durée: 3’24, la deuxième, la reconstruction par Jan Kleinbussink pour un seul chœur. Durée: 3’16
CD Erato 3984 31629-2. 1998. Reprise CD Antoine Marchand Challenge Classics
18] LEUSINK. Holland Boys Choir. Netherlands Bach Collegium. Bach Edition 2000. CD Brilliant Classics 99377 4/131. Volume XVIII. Cantates, volume 9. Printemps 2000. Durée: 3‘44
Reprise Bach Edition 2006. CD Brilliant Classics IV – 93102 14/90
5] PFLUGBEIL, Hans. Greifswalde Bach Tage Choir / Bach Orchester Berlin. Fin des années 1950, début des années 1960. Durée: 3’55.
Disque (33 tours) Baroque Music Club. Reprise dans la série „Soli Deo Gloria“, volume 5
13] PARROTT, Andrew. Taverner Consort & Players. Londres, avril 1989. Durée: 3’36
CVirgin Veritas (2 CD). Avec le Magnificat (BWV 243) et l‘Oratorio de Pâques (BWV 11)
4] PROHASKA, Felix. Chœur et orchestre de l‘Opéra d‘État de Vienne. Juin 1957 Disque Vanguard Classics – The Bach Guilde).
Durée: 3’54.
Avec le Magnificat en ré majeur BWV 242. Reprise en CD Amadeus avec le Magnificat de Bach et le Stabat Mater de Pergolèse
12] RILLING. Gächinger Kantorei Stuttgart. Württembergisches Kammerorchester Heilbronn. Février 1984. Durée: 3’35
Disque (D). Die Bach Kantate. Hänssler Verlag. Classic. Laudate 98749. 1985. Avec les cantates BWV 197, 195 et 200
CD Die Bach Kantate (volume 6). Hänssler Classic. Laudate 98857. 1984. Avec les cantates BWV 140, 29
CD Hänssler edition bachakademie (volume 17). Hänssler-Verlag 92.017. 1999
11] ROTZSCH, Hans-Joachim. Thomanerchor. Neue Bachisches Collegium Musicum. Eglise Paul Gerhardt de Leipzig, février 1981 Durée: 3’53.
Disque Eterna. Leipzig (VEB 1981). Avec les cantates BWV 40 et 110.
Reprise CD Eterna VEB 1983-1984
Reprise Leipzig Classics. Bach in Germany, volume IV- Cantatas X.Avec les cantates BWV 79, 80, 192
Reprise CD Berlin Classics 002 1002BC. 1994
2] SCHURICHT. Berliner Philarmonischer Chor u. Berliner Philarmoniker. Berlin, 1938. Durée : 4’28
Disque (33 tours) Telefunken E 1709 et reprise CD Capitol / Telefunken L 8077 (l’héritage de Carl Schuricht, volume 6). Avec le motet BWV 227 et des œuvres de Mozart et Beethoven.
17] SUZUKI (volume 13). Bach Collegium Japan. Kobe Shoin Women‘s University Chapel. Japan. Octobre 1999. Durée: 3‘32
CD BIS CD 1041 Digital. Distribution en France: 2000. Avec les cantates BWV 64, 25, 69a et 77
15] THOMAS, Jeffrey. American Bach Soloists. Enregistré à Belvedere (Californie), janvier 1994 CD NPR Classics “Performance”. Durée: 3’29
(uniquement, le chœur BWV 50 est dirigé par J. Thomas). Avec des œuvres de Scarlatti et Haendel.
6] WERNER. Chorale Heinrich Schütz d’Heilbronn. Orchestre de chambre de Pforzheim. Concert Hall, Heilbronn, juin 1964. Durée: 4’59
Disque Erato STU 70223 “Les Grandes cantates”, volume 20. Avec les cantates BWV 19 et 40
Reprise CD Warner Classics 2564 61402-2. 2004. (Volume 24 - Coffret de 10 CD). Avec les cantates BWV 51, 8 et 130
9] ZAMBÖ, Istvän. Veszprem Mixed Choir. Orchestre philharmonique de Budapest. Disque 1978 [?] Durée: 4’50
AUTRES RÉFÉRENCES:
Norbert Dufourcq dans son ouvrage daté de 1947 « Jean-Sébastien Bach / Génie allemand ? Génie latin ? » signale les deux enregistrements suivants:
1] N° 50, Nun ist das Heil und die Kraft (un mouvement), orchestre symphonique de Londres et chœurs du festival de Leeds, direction Sir Hugh Allen (en Anglais) . Disque (78 tours) HMV = His Master Voice C 1596, Voir discographie [1]
2] Orchestre philharmonique de Berlin et chœur, direction Carl Schuricht (en allemand). Disque (78 tours) Telefunken E. 1709.
EN CONCERT
Jean-Sébastien Bach, le chœur BWV 50 et Johann Christoph Bach, le motet Es erhub sich ein Streit im Himmel
Kurz Dieter. Musica Antiqua Köln u. Sudfunk Chor. Concert du 28 juin 1991 au château de Ludwigsburger (D) et diffusion FM (France Musique), le 26 décembre 1991 →*C 842
En CD, le motet Es erhub sich ein Streit im Himmel: Goebel, Reinhard: Die Familie Bach vor J.-S. Bach. CD Archiv 1986 |
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Contributed by Claude Role (March 2010) |
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Cantata BWV
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