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Commentary: Cantatas BWV 1-50 | Cantatas BWV 51-100 | Cantatas BWV 101-150 | Cantatas BWV 151-200 | Cantatas BWV 201-224 | Other Vocal Works BWV 225-524 | Sources |
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Wo Gott derr Herr nicht bei uns hält Quand Dieu, le Seigneur, ne se trouve pas auprès de nous Commentary in French |
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KANTATE ZUM 8. SONNTAG NACH TRIBITATIS |
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CONTENU |
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Avertissement |
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Cette notice dédiée à une cantate de Bach tend à rassembler des textes, des notes, voire des critiques discographiques souvent introuvables ou difficilement accessibles aujourd’hui (2008). Le but est de donner à lire un ensemble cohérent d’informations et de proposer aux amateurs et mélomanes francophones un panorama élargi et espéré parfois inédit de cette partie de l’œuvre vocale de Bach BJ = Bach-Jahrbuch D = Deutschland EKG = Evangelisches Kirchen-Gesangbuch. F = France NBA = Neue Bach Ausgabe (nouvelle publication de l’œuvre de Bach à partir des années 1954-1955) NBG = Neue Bach Gesellschatf = Nouvelle société Bach (fondée le 27 janvier 1900) P = Partition = Partitur PBJ = Petite Bible de Jérusalem PKB = Preußicher Kulturbesitz, Staatsbibliothek, Berlin St. = Parties séparées = Stimmen La première lettre -en gras- d’un mot du texte de la cantate indique la majuscule de la langue allemande. Dans le corps du texte allemand de la cantate, le mot ou un groupe de mots mis en italiques désignent un affect particulier ou un « accident remarquable. |
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BASSO: Reprise possible de la cantate BWV 178 après juillet 1755, d’après une nouvelle copie de Penzel datée du 24 juillet 1755. [8e dimanche après la Trinité 1755 ?]Leipzig, 30 juillet 1724. Deuxième cycle de cantates de Leipzig (2. Jahrgang – Choral-Kantaten) allant de mai 1724 à mars 1725 HERZ: ancienne datation entre 1735 et 1744 [!] HIRSCH: Classement CN 84 (Numéro chronologique = Die chronologisch Nummer). Chronologie (celle d’Alfred Dürr). Année 1724: BWV 10 (2 juillet) – BWV 93 (9 juillet) – BWV 107 (23 juillet) – BWV 178 (30 juillet) – BWV 94 (6 août) – BWV 101 (13 août) – BWV 113 (20 août) PIRRO: Les cantates après 1727 SCHMIEDER: Leipzig, entre 1735 et 1744. VIGNAL: «…Selon le musicologue Peter Wollny, le matériel de cette cantate fit partie de l’héritage de Wilhelm Friedemann Bach qui la fit exécuter à Halle (Saxe), dans une version plus ou moins altérée, probablement à l’automne 1759 ». |
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PARTITION AUTOGRAPHE = ORIGINALPARTITUR Pas de sources connues SCHMIEDER: Page de titre en possession d’Edward Speyer, Ridgehurst, Sheney, Herts [Il s’agit du banquier, musicologue et collectionneur Edward Speyer, Ridgehurst, vivant en Angleterre (ca 1850-1934). Il se pourrait que les collections de ce dernier aient été dispersées. Certaines pièces sont de nos jours (ca 2007/2008) proposées en salle de ventes (Artfact. Com. London, 2007). C’est le cas de la partie de basse continue (avec chiffrage) de la cantate BWV 176]. SCHWEITZER [J.- S. Bach / Le Musicien poète - Les cantates écrites après 1734, (page 202]: «…Un cycle entier de cantates-chorals était échu en partage à Friedemann Bach. Nous savons ce détail par une lettre de Forkel, écrite de Göttingue à la date du 4 avril 1803. Il y raconte qu’un moment il eut l’idée d’acheter ces cantates à Friedemann, qui se trouvait alors dans la gêne ; mais comme il ne pouvait lui payer les vingt louis d’or qu’il demandait, il acheta pour deux louis la permission d’emporter chez lui le cycle entier et de le parcourir. Il en profita pour copier les deux cantates (BWV 9 et BWV 178)… Plus tard ce même cycle fut vendu douze thalers. Forkel ne put savoir quel en fut l’acquéreur [à la suite donne la copie de langue allemande de l’extrait relatif à cette transaction]. PARTIES SÉPARÉES = ORIGINALSTIMMEN St Thom L. Thomasschule zZ Bach-Archiv Leipzig Titre d’un copiste sur la chemise: “Dominica 8. Post Trinit. / Wo Gott der Herr nicht bey uns hällt / à / 4. Voc. / 2. Hautbois. / 2. Violini. / Viola. / e Continuo. / di Sig. / J. S. Bach.” HERZ: Le copiste est Johann Andreas Kuhnau, dans la partie médiane de son séjour à Leipzig (K2) SCHMIEDER: Parties séparées, la pluspart révisées par Bach, à la Thomasschule (Stimmen 596). La partie d’Alto de la main de Wilhelm Friedemann Bach St. Privatbesitz Pr. Rudorff, Leipzig BASSO: [Jean-Sébastien Bach, tome 1, page 34]: « Quatre parties séparées sont conservées aux Bach Archiv de Leipzig, précédemment à la Musikbibliothek Peters ». [Tome 2, pages 347-348]: « Nous disposons d’un maériel abondant concernant la cantate BWV 178, bien qu’il nous manque le document de base, à avoir la partition autographe...» BG: Un paquet de 33 feuilles avec filigrane “à la demi-lune et marque IMK” . Un ensemble de 12 parties dont 3 du continuo. Révision de Bach à la partie du soprano SCHMIEDER: « Collection privée dont quatre des voix seraient de la main d’Anna Magdalena Bach (catalogue Rudorff, n° 6). SUZUKI: « Les parties conservées à Leipzig comprennent quatre parties de continuo différentes (A 13 à A 16)... il est possible que la dernière (A 16) ait été réalisée après la mort de Bach. La partie (A 15) est clairement conçue pour l’orgue. La partie (A 13) est la plus importante et a été relue par Bach lui-même après avoir été copiée de la partition par le copiste principal., J.A. Kuhnau. COPIES XVIIIe SIECLE = ABSCHRIFTEN 18. Jh. P 1050 M. Staatsbibliothek zu Berlin. Anciennement à la Marburg Staatsbibliothek (dépôt) puis Berlin-Dahlem. Aujourd’hui BB/SPK P 1050. Copie de la partition par Penzel, datée du 24 juillet 1755. St. 388 M. Staatsbibliothek zu Berlin. Anciennement à la Marburg Staatsbibliothek (dépôt) puis Berlin-Dahlem Aujourd’hui BB/SPK St. 338. Copie des parties séparées, par Penzel, datée du 24 juillet 1755. P 959 M. Staatsbibliothek zu Berlin. Anciennement à la Marburg Staatsbibliothek (dépôt) puis Berlin-Dahlem. Aujourd’hui BB/SPK 959. Copie anonyme de la partition St. 596. Deutsch Staatsbibliothek zu Berlin. Copie en parties séparées de Wilhelm Friedemann Bach. Aujourd’hui BB/SPK St. 596. P 46 M. Staatsbibliothek zu Berlin. Anciennement à la Marburg Staatsbibliothek (dépôt) puis Berlin-Dahlem Copie par Forkel [Renvoi à sa lettre datée du 4 avril 1803 où il est question des deux cantates BWV 9 et 178 et de Wilhelm Friedemann Bach] d’après la partition ayant appartenu à ce dernier (copiée ainsi que la cantate BWV 9). Aujourd’hui BB/SPK 46. Cette partition figure dans un recueil de sept pièces de musique d’église avec dessus, reconnaissable la mention Georg Polchau / Berlin 1824 / P 46 avec le titre sur la première feuille « Dominica VIII post Trinitatis.Wo Gott der Herr nicht bey uns hällt pp [?] à 4 Voci, 2 Oboi, 2 Violini, Viola e Continuo, di J. S. Bach. » BB/SPK 1159 Copie anonyme BB/SPK 466. . Copie anonyme BASSO [Jean-Sébastien Bach, tome 1, page 59-60]: « A la mort de Gottlob Harrer (Kantor de Saint-Thomas 1750-1755), le chef du chœur de la Thomasschule était Christian Friedrich Penzel auquel on doit la copie d’une trentaine de cantates dont la BWWV 178 (partition et parties séparées) précisément datées du 24 juillet 1755. Alberto Basso ajoute: « Il ne fait pas de doute qu’il s’agit d’un travail effectué en vue d’exécutions qui eurent lieu d’abord sous la direction de Penzel, puis celle de Doles. » (Kantor à Leipzig entre 1755 et 1789). ÉDITIONS SOCIÉTÉ BACH = BACH-GESELLSCHAFT (BG) BG Jg. XXXV (35e année - BWV 171-180). Pages 237- 272. Préface d’Alfred Dörffel (1888) NOUVELLE ÉDITION BACH = NEUE BACH AUSGABE (NBA) KANTATEN SERIE I/ BAND 18. KANTATEN ZUM 7 UND 8 SONNTAG NACH TRINITATIS Bärenreiter Verlag BA 5027. 1966 - 2/1987. En supplément, la correction des tomes précédents. 5 fac-similés BWV 178. Pages 161-196 Avec BWV 54, BWV 186, BWV 107, BWV 187, BWV 136, BWV 45 Kritischer Berichte (commentaires). BA 5027 41. 1967. A. Dürr : BWV 54, BWV 186, BWV 107, BWV 136, BWV 178, BWV 45. Leo Treitler : BWV 187 La partition NBA est dans le coffret Teldec Das Kantatenwerk [Vol. 41]. 1988 AUTRES ÉDITIONS Breitkopf & Härtel. Partition PB 3028 - Révision, voix, orchestre orgue et clavecin de M. Seiffert OB 2297/98 - Partie du chœur ChB 2118 2008: Réduction voix et piano EB 7178 (56 pages) - Partition du chœur ChB 4678 (16 pages) BCW: Réduction voix et piano (ex BGA) Kalmus Study Scores. N° 852. Volume XLVIII New York 1968 (avec les cantates BWV 176-179) |
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Huitième dimanche après la Trinité |
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L’essentiel du texte repose sur le cantique de Justus Jonas (1524). L’auteur des textes intercalés n’est pas connu. Le nom de Bach a été parfois proposé (Arthur Hirsch).Voir les renvois « Texte » à chaque numéro de la cantate |
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BOYER [Les Cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach, pages 300-301]: « Bwv 178 constitue un des plus intéressants monuments de la cantate sur Mélodie de choral et en même temps l’une des œuvres les plus dramatiques de Bach… Le « culmen » de la cantate paraît se situer dans l’aria de basse qui évoque la tempête ». CANDÉ: «…L’une des plus magnifiques cantates de Bach. Le choral qui en est l’âme, un cantique de Justus Jonas, collaborateur de Luther (CCACEDDC) est formé de huit strophes paraphrasées dans l’ordre : 1, 2, 3, 4, 5, 8, 7 (la sixième strophe manque)… Cette cantate est une œuvre forte, romantique, passionnée ». SCHREIER: «...Bach souligne dans cette partition les absences, les manques d’équilibre dans la structure, les harmonies sont extrêmes et la conduite de la ligne mélodique avance par sauts... le choix des thèmes crée une impression d’inquiétude, d’un manque d’assurance qui a besoin du secours de Dieu... le plan de l’ensemble de la cantate n’est pas symétrique: Chœur – récitatif – aria – choral – récitatif – aria – choral. Pourtant il s’agit d’une cantate chorale, ce choral lui sert de référence d’un bout à l’autre par le moyen de son cantus firmus... les moyens d’expression sont empruntés à l’affect du « style agité - stilo concitato ». |
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NEUMAN. Alt, Tenor, Baß. – Chor. Horn (seulement dans les n° 1 et 7 (cantus firmus) ; Oboe I, II, Oboe d’amore I, II : Streicher ; B.c |
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1] CHORSATZ. BWV 178/1 |
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WO GOTT DER HERR NICHT BEI UNS HÄLT, / WENN UNSRE FEINDE TOBEN, / UND ER UNSRER SACH NICHT ZUFÄLLT / IM HIMMEL HOCH DORT OBEN, / WO ER ISRAELS SCHUTZ NICHT IST / UND SELBER BRICHT DER FEINDE LIST, / SO ISTS MIT UNS VERLOREN. Voir EKG 193. Ce cantique est chanté généralement le 17e dimanche après la Trinité et renvoie aux cantates BWV 47, BWV 114 et BWV 148 HOFMANN: «... la mélodie provient des Réformateurs de Wittenberg et date de 1529 ». SCHREIER: Renvoie à l’Epître aux Galates 6, 16 [PBJ 1726] et Osée 14, 6 [PBJ 1394]. Également au premier verset du psaume 115 (correspondant au nombre de mesures (115) écrites par Bach dans ce numéro: « Que les païens ne disent... où est leur Dieu ? [PBJ 911] [Ce cantique figurant dans les Enchiridiens publiés à Erfurt en 1524, est attribué par Charles Schneider (texte et mélodie) à Martin Luther. Il est vrai que Justus Jonas fut un proche du grand réformateur allemand. La mélodie (d’un anonyme ou de Justus Jonas) est imprimée pour la première fois dans le recueil Geistliche Lieder, par Joseph Klug à Wittenberg]. Utilisation de la même mélodie dans BWV 73/1 (23 janvier 1724) et BWV 114/1 (1er octobre 1724) La mineur (c), 115 mesures, 4/4 BG Jg. XXXV. Pages 237-251 NEUMANN. Obe I, II, cordes, B.c. Parties instrumentales indépendantes et ritournelles vocales encastrées. C.f. au soprano + le cor SCHMIEDER. Chor : Sopr., Alto, Ten., Basso ; Ob. I, II ; Viol. I, II, Vla. Cont. Cantus firmus im Sopr. ANDERS: « Mouvement orchestral thématiquement autonome... la mélodie chantée par le choeur y étant introduite ligne par ligne (sopranos accompagnés du cor). Des passages homophones caractérisent le soutien qu’offre le Seigneur ; ils alternent avec des passages rythmiquement agités représentant les ennemis. Le thème instrumental inchangé force ces antagonismes à une unité grandiose...» BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 2, pages 347-348]: «…La réalisation musicale est parmi les plus stupéfiantes dès le morceau initial, qui respecte fidèlement la structure de la Barform (AAB). La page est constituée de trois composantes essentielles : a) une ritournelle purement instrumentale ; b) une harmonisation simple du choral (cantus firmus confié au soprano et doublé par un cor) ; c) une élaboration polyphonique du choral maintenant le cantus firmus en valeurs larges et confiant aux autres voix un traitement en imitation. Episodes instrumentaux et vocaux apparaissent parfaitement alternés et obéissent à une scansion des espaces calculés dans chaque détail (les Stollen occupent 31 mesures chacun, cependant que l’Abgesang est formé de 52 mesures. Chacun des sept versets [lignes du choral] est assuré d’une réalisation musicale qui est toujours de six mesures et qui fait alterner, comme on l’a dit, style simple et style polyphonique. ; le septième, atypique, adopte un style « mixte... + Tableau: A = mesures 1 à 31 – A’ = mesures 32 à 62 - B = mesures 63 à 115 BOMBA: «…Le mouvement vocal avec le choral est intégré dans un mouvement instrumental concertant tout d’abord compact à quatre voix avec le cantus firmus au soprano, puis avec des préimitations dans es voix inférieures. Cependant cela vaut la peine ici de jeter un regard sur la relation avec le texte à partir duquel la musique a été composée. L’introduction musicale pourrait illustrer la lutte entre les ennemis déchaînés et la protection du Seigneur: La note longue tenue du hautbois est aussi contredite par une basse rythmée et révoltée et les figurations mouvementées des cordes. Lorsque plus tard le ton constant est renforcé de pointillages, on se croit en présence d’une sorte de synthèse. Même le mouvement vocal est soumis à cette forme dialectique. « Quand Dieu, le Seigneur, ne se trouve pas auprès de nous » est un puissant mouvement homophone ; toutes les voix se rencontrent à l’unisson sur la parole finale. Par contre c’est la polyphonie qui anime le deuxième vers, avec ces ennemis déchaînés. Plus tard, là où le texte commence à mettre en garde devant la perdition de l’homme, une déclamation syllabique frappante souligne cette pensée ». BOYER [Les Cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach, pages 300-301]: « Mélodie de choral (MDC) 112 ». [Les Mélodies de chorals dans les cantates de Jean-Sébastien Bach, pages 353-356]. Mélodie de choral 112, de type II (choral incrusté). CANDÉ: «…Dès le premier chœur, dans le style d’une fantaisie de choral, on est captivé d’abord par l’impétuosité du rythme et la rudesse de l’harmonie (dès la première mesure, le second hautbois attaque un ré sur le mi du premier) puis par la force du cantique – que l’on a envie de chanter à tue-tête: c’est un art de participation ! » CANTAGREL [Le Moulin et la rivière. Variations sur Bach]: « …observant la coupe de l’ancienne Barform, les sept périodes du cantique sont énoncées très clairement, bien détachées les unes des autres, toutes encadrées d’une ritournelle instrumentale…» HOFMANN: « Il est clair qu’il est question ici de conflit et de confrontation. Au début, un rythme pointé nerveux des cordes s’oppose aux cascades de doubles-croches aussi nerveuses au hautbois avant que les rôles des instruments ne s’entremêlent. Le chœur apparaît d’un bloc, symbolisant la fermeté pour ensuite se déployer et prendre part simultanément à un combat contre les ennemis. Il illustre cette lutte avec des vocalises emportées sur le mot « toben - fulminer ». LEMAÎTRE: «…L’équilibre est également la qualité du premier choeur [après celle du texte], tout au moins dans l’alternance des passages instrumentaux et des épisodes choraux. Sa forme correspond au schéma A-A-B et l’on distingue trois éléments importants : 1) Ritournelle orchestrale autonome ; 2) harmonisation du choral avec cants firmus au soprano renforcé par le cor ; 3) traitement polyphonique du choral qui conserve son thème en valeurs longues…» PIRRO [L‘Esthétique de Jean-Sébastien Bach - La formation rythmique des motifs, pages 111-112]: «…Motif rythmique sur Toben, grands traits tumultueux formés de motifs qui se répercutent et sont associés aux mots qui évoquent des idées de fracas, de tempête, d’écroulement…». Renvois aux mots « Toben » dans BWV BWV 107/4, BWV 123/3, BWV 139/2 ». [Les mélodies simultanées, page 141]: « Le fracas du mot toben gronde aux trois voix sur lesquelles s’étend la mélodie du choral…» ROMIJN: «...Le chœur d’ouverture reprend le premier vers du choral « Wo Gott der Herr » d’une manière assez impérieuse. Le combat contre les faux prophètes est pavé d’obstacles. La première ligne, par conséquent, est présentée dans une homophonie chorale sans concession aucune... et le mouvement s’achève sur une longue tenue à l’unisson sur « Hält – tient ». Le second vers traitant des ennemis rageurs, fait appel à une musique dûment rageuse, mais le troisième et le quatrième vers ont droit aux même notes alors que le texte diffère considérablement…». SCHREIER: « Tous les moyens d’expression ou de représentations sont soumis positivement ou négativement à « l’affectus irae » tel qu’il est exposé dans la théorie des « affections » baroques ». WOLFF: « Le cantus firmus protestant s’affiche franchement et sans ornements dans le choeur d’introduction et dans le choral final, tandis qu’il revient dans les 2e, 4e et 5e mouvements dans des arrangements variés (à une voix dans les n° 2 et 4, à quatre voix dans le n° 5, mais toujours très recherchés, de temps à autre, ave des figuralismes évoquant certains passages du texte (sur des mots clefs tels que « Wenn unsre Feinde toben ». |
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2] CHORAL + REZITATIV ALT. BWV 178/2 |
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Choral: WAS MENSCHEN KRAFT UND WITZ ANFÄHT, / SOLL UNS BILLIG NICHT SCHRECKEN ; |
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3] ARIE BAß. BWV 178/3 |
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GLEICHWIE DIE WILDEN MEERESWELLEN / MIT UNGESTÜM EIN SCHIFF ZERSCHELLEN, / SO RASET AUCH DER FEINDE WUT / UND RAUBT DAS BESTE SEELENGUT. / SIE WOLLEN SATANS REICH ERWEITEN, / UND CHRISTI SCHIFFLEIN SOLL ZERSCHEITERN. [Renvoi au psaume 124/4-5: « Alors les eaux nous submergeaient.. » [Renvoi à la cantate BWV 81/5 pour une même description des flots déchaînés...] Sol majeur (G), 82 mesures, 3/8 BG Jg; XXXV. Pages 253-257 NEUMANN. Forme trio, violons, Basse vocale et B. c. Forme A-B-B’ (avec ritournelles) SCHMIEDER. Basso ; Viol. I, II all’unis ; Continuo BASSO: Forme ABB’, avec violons à l’unisson BOMBA: « L’air n° 3 contient un troisième type de texte. Bach se laisse inspirer par les « flots déchaînés et la « fureur des ennemis », de même image pour arranger le mouvement puissamment agité des cordes et des figurations roulantes du continuo, qui seront reprises et poursuivies par la voix de basse...» BOYER [Les Cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach, pages 300-301]: « Le « culmen » de la cantate paraît se situer dans l’aria de basse qui évoque la tempête… avec des traits rapides de violons pour évoquer la mer en fureur…» HOFMANN: «...l’aria de basse rend clairement hommage au thème connu du bateau de la chrétienté en péril [?] » KUIJKEN: «… Le soliste basse, mené, entraîné, encadré d’un côté par les violons à l’unisson et de l’autre par la basse continue, agence avec beaucoup de relief la teneur très baroque du texte: « Gleichwie die wilden meereswellen / mit ungestüm ein Schif zerschellen / so raset auch der Feind Wut / und raubt das beste Seelengut ». Les trois parties (violons, basse soliste et b. c.) décrivent le mouvement des vagues et du « petit bateau » dans leur mouvement infini. » LEMAÎTRE: « On retiendra la différence formelle des deux airs [3 et 6]. Celui de basse (9/8) nous offre une structure A-B-B’ ROMIJN: «...l’image principale est celle des vagues rageuses exprimée par de sombres roulements des cordes graves... » SCHREIER: « Grand aria en trois parties avec da capo abrégé... le texte, qui a recours à des images empruntées à un seul domaine (les vagues de la mer, la nacelle du Christ) détermine le climat général assez uniforme (l’affection dominante) de cette page. L’écriture présente l’allure de vagues qui montent et descendent assez régulièrement et dont l’ensemble constitue une grande courbe du fait qu’elle revient sans cesse au même matériau. Le fait que Bach fasse jouer les violons à l’unisson... indique nettement son intention de faire ressortir cette grande ligne. » Renvoi également au psaume 82, 5 [PBJ 879], le nombre de mesure de ce mouvement, verset d’un sens assez proche « toute l’assise de la terre s’ébranle...» |
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4] CHORALBEARBEITUNG, TENOR. BWV 178/4 |
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SIE STELLEN UNS WIE KETZERN NACH, / NACH UNSERM BLUT SIE TRACHTEN; / NOCH RÜHMEN SIE SICH CHRISTEN AUCH, / DIE GOTT ALLEIN GROß ACHTEN, / ACH GOTT, DER TEURE NAME DEIN / MUß IHRER SCHALKHEIT DECKEL SEIN, / DU WIRST EINMAL AUFWACHEN. SCHREIER: Renvoi au psaume 44, 24 [PBJ 842]: « Lève-toi, pourquoi dors-tu Seigneur ? / Réveille-toi, ne rejette pas jusqu’à la fin...» Dans la cantate: Couvre leurs malices, / Mais tu te réveilleras bientôt. Renvoi au psaume 82 [PBJ 879]: « Lève-toi, ô Dieu, juge la terre…» Si mineur (h), 36 mesures, 4/4 BG Jg. XXXV. Pages 258-261 NEUMANN. Forme quatuor, Oboe d’amore I, II, Ténor (C.f.), B.c. Le thème choral aux instruments SCHMIEDER. Tenor ; Ob. D’amore I, II, Continuo BOMBA: «...le mouvement choral fait concerter au cantfirmus du ténor deux hautbois d’amour en motifs denses.. » BOYER [Les Mélodies de chorals dans les cantates de Jean-Sébastien Bach, pages 353-356]. Mélodie de choral 112 de type VI (choral confié à un soliste ou Choralbearbeitung) HOFMANN: «...le quatrième mouvement est exempt d’interprétation. Le ténor chante le couplet du choral sans modification au niveau du texte, alors que deux hautbois d’amour et la basse continue l’accompagnent à la manière d’un mouvement en trio indépendant motiviquement SCHREIER: «...Le choral monodie du cantus firmus présenté par le ténor est inséré dans une partition instrumentale à trois voix... l’ensemble de ce mouvement agité est dominé par l’idée de la « poursuite » (affection dominante)...» Renvoi au psaume 36, 6 [PBJ 833] (le nombre de mesures de ce morceau) d’un sens général proche: « Oracle pour l’impie, le péché au fond de son cœur ; point de crainte de Dieu devant ses yeux... les paroles qu’il dit sont crime et fourberie... » |
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5] CHORAL + REZITATIV, BAß, TENOR, ALT. BWV 178/5 |
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AUFSPERREN SIE DEN RACHEN WEIT, SCHREIER: Renvoi à Osée 5, 1 [PBJ 1386]: «...un filet tendu sur le Tabor.. » Dans la cantate (choral): «...Il déchirera même leurs filets...» [Renvoi au psaume 124/6: «...Béni soit Yahvé qui n’a point fait de nous la proie de leurs dents... » [Allusion à l’évangile du jour « Gardez-vous des faux prophètes » dans Matthieu 7, 15 [PBJ 1463]. Dans la cantate, au récit de basse: « Dieu fera périr les faux prophètes.. .» KUIJKEN: «…le trait particulier de ce fragment est la « basse obstinée » instrumentale ininterrompue qui répète jusqu’à 52 fois successives un motif d’accord parfait ascendant sans doute pour illustrer le début du texte et nous rappeler sans cesse celui-ci: « Auf speren sie den Rachen weit ». Dans le 6e vers de cette strophe du choral sur les mots « Und stürzen ihre falsche Lahr / Et renverser leur fausse doctrine ». « Lahr » figure ici pour Lehre » à cause de la rime)» LEMAÎTRE: « Dans le cinquième récitatif [le cantus firmus] sonne par l’intermédiaire du choeur duquel s’échappent tour à tour, les trois voix inférieures qui s’adonnent au récitatif ». PIRRO [L’Esthétique de Jean-Sébastien Bach – Formation des motifs, page 50]: « Thème accompagnant généralement des textes qui glorifient la toute puissance. Ces phrases [ici sur « Der Held aus Juda schütz - Le héros de Judée nous protège encore »] prennent toutes la même fierté, et se revêtent d’un éclat pareil » [+ Exemple musical (ténor) – BG XXX, page 262]. ROMIJN: «...le choral est fréquemment interrompu par des récitatifs, notamment sur « und stürzen – anéantissant » à la partie de basse, un dessin particulièrement hardi…» SCHREIER: « Le caractère très imagé et intensément dramatique s’exprime par la figure de basse qui joue un rôle particulièrement important par le fait de traiter les temps fort de la mesure comme des « levers » en noires et les temps faibles... le développement polyphonique à la fin sur le mot « wehren –empêcher » s’oppose nettement à la régularité générale des rythmes de cette page ». SCHWEITZER [J.- S. Bach / Le Musicien poète – Le langage musical des cantates, page 237]: « Les thèmes imagés: Exemple musical tiré du récitatif (basse) sur les mots « Ils ouvrent leur gueule toute grande ». |
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6] ARIE TENOR. BWV 178/6 |
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SCHWEIG, SCHWEIG NUR, TAUMELNDE VERNUNFT ! / SPRICH NICHT: DIE FROMMEN SIND VERLORN, / DAS KREUZ HAT SIE NUR NEU GEBORN. / DENN DENEN, DIE AUF JESUM HOFFEN, / STEHT STETS DIE TÜR DER GNADEN OFFEN ; / UND WENN SIE KREUZ UND TRÜBSAL DRÜCKT, / SO WERDEN SIE MIT TROST ERQUICKT. Renvoi au psaume 62, 1 [PBJ 857] Mi mineur (e), 92 mesures, C BG Jg. XXXV. Pages 264-271 NEUMANN. Partie de corde, B.c., Ténor. Librda capo SCHMIEDER.Ten. ; Viol. I, II, Vla. ; Continuo ANDERS: « La raison chancelante est exprimée musicalement par des syncopes et des figures « chancelantes » qui sont confrontées au sévère « ordre des dévots: Silence ! Ce conflit dramatique ne se calme que dans l’adagio de la partie centrale où l’auditeur est, en une fermate, « ravivé et réconforté ». BASSO: «…Aria da capo librement conçu... le traitement vocal est souvent conditionné par la nécessité de faire des sons un équivalent « pictural » des paroles ». HIRSCH: l’auteur voit ici un exemple de symbolisme chiffré avec les notes groupées par « 13 » ou leurs multiples, symbole de la déraison, du déséquilibre et du péché. HOFMANN: «...conflit entre croyance et raison...la musique décrit, à partir de la position du croyant, le chancellement de la raison qu’il dépeint avec des mouvements mélodiques étranges et illustre dès le début son silence par des silences ». SCHREIER: « L’affection dominante de cette page se situe évidemment dans le mot « taumelnde – vaciller » qui doit caractériser ici l’intelligence par opposition à la tranquillité et au calme de Dieu (cfr. Le point d’orgue de la mesure 62 où s’arrête ce vacillement, le psaume 62, 1, parlant du repos en Dieu...» [PBJ 857]: « En Dieu seul le repos pour mon âme...» |
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7] CHORAL. BWV 178/7 |
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DIE FEIND SIND ALL IN DEINER HAND, / DARZU ALL IHR GEDANKEN; / IHR ANSCHLÄG SIND DIR, HERR, BEKANNT, / HILF NUR, DAß WIR NICHT WANKEN. / VERNUNFT WIDER DEN GLAUBEN FICHT, / AUS KÜNFTGE WILL SIE TRAUEN NICHT, / DA DU WIRST SELBER TRÖSTEN.// Renvois à BWV 258 (Choral à quatre voix), Anh. 71 (Fantaisie pour orgue sur le choral Wo Gott der Herr nicht bei uns hält) SCHREIER: Strophe 7 du cantique: Renvoi à Habaquq 2, 3 «[PBJ 1427]: «...Car c’est une vision qui n’est que pour son temps... » Dans la cantate: « Ils ne veulent pas avoir confiance dans l’avenir...» Strophe 8 du cantique, renvoi à Jean 12, 46 [PBJ 1608]: « Moi, la lumière je suis venu dans le monde... » Dans la cantate: « Fais que ta lumière devienne plus claire pour nous... » et au psaume 19, 9 [PBJ 817]: « Le commandement de Yahvé est limpide, lumière des yeux... » Dans la cantate également: « Fais que ta lumière devienne plus claire pour nous.. » La mineur (a), 28 mesures (deux strophes), C BG Jg. XXXV. Page 272 NEUMANN. Simple choral harmonisé avec la même instrumentation que dans le numéro 1 SCHMIEDER.Sopr., Alto, Ten., Basso ; Continuo (Ob. I, II ; Viol. I col Sopr. ; Viol. II coll’ Alto ; Vla. Col Ten. BOMBA: «...on est tout d’abord fasciné par l’habileté avec laquelle le poète que nous ne connaissons pas, a relié le texte choral avec la libre invention. Il a conservé quatre strophes –dont deux dans le choral final – deux autres entrecoupées de textes libres…» BOYER [Les Mélodies de chorals dans les cantates de Jean-Sébastien Bach, pages 353-356]: « Mélodie de choral 112 de type I, simplement harmonisé et colla parte. LEMAÎTRE: « Pour ce dimanche, l’Electorat de Saxe ne prescrivait pas l’emploi du cantique de Justus Jonas (1524) qui donne son titre à cette cantate-choral. Néanmoins, la poésie de ce collaborateur de Luther s’harmonise parfaitement avec l’esprit de la lecture évangélique qui rapporte une partie du Sermon sur la montagne (Matthieu 7, 15-22)... structures littéraire admirablement équilibrée et qui se répète : choral – choral tropé – choral paraphrasé...» SCHREIER: « Harmonisation simple, sans complication ». |
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BACH CANTATAS WEBSITE (BCW): FORKEL, Johann-Nikolaus: Vie de Johann Sebastian Bach –Über Johann Sebastian Bachs Leben, Kunst und Kunstwerke (1802) Harmoniques / Flammarion 1981. Page 17 GARDINER, John Eliot, Sir: Notice de son enregistrement SDG 147 (volume 5). 2008. Traduction de Michel Roubinet HERZ, Gerhard: Cantata N° 140. Historical Background. Pages 3-50. Norton Critical Scores. W. W. Norton & Company. Inc. New York 1972. Page 24 HIRSCH, Arthur: Die Zahl im Kantatenwerk Johann Sebastian Bachs. Hänssler HR 24.015. 1ère édition 1986. Pages 27, 43, 59, 112 HOFMANN, Klaus: Notice de l’enregistrement de Masaaki Suzuki. 2003 KUIJKEN, Sigiswald: Notice de son enregistrement Accent 2006 (volume 3) LEMAÎTRE, Edmond: La Musique sacrée et chorale profane. L’Âge baroque 1600-1750 ». Fayard. Les indispensables de la musique 1992. Pages 107-108 LYON, James: Johann Sebastian Bach. Chorals. Sources hymnologiques des mélodies, des textes et des théologies Beauchesne. Octobre 2005. Pages 10, 20, 68 MISSEL ROMAIN : Éditions Brepols. 1958 LYON, James: Johann Sebastian Bach. Chorals. Sources hymnologiques des mélodies, des textes et des théologies Beauchesne. Octobre 2005. Pages 10, 20 MISSEL ROMAIN: Éditions Brepols. 1958 NEUMANN, Werner: Handbuch der Kantaten Johann Sebastian Bachs. VEB. Breitkopf & Härtel Musikverlag Leipzig 1971 Pages 187-188 Literaturverzeichnis: 44 (Richter) 66III (Smend) : Kalendarium zur Lebens-Geschichte Johann Sebastian Bachs. Bach-Archiv, 20 novembre 1970. Page 25 : Sämtliche von Johann Sebastian Bach vertonte Texte. VEB Leipzig 1974. Pages 113-114 NYS, Carl de: Traduction de la notice de Manfred Schreier pour l’enregistrement d’Helmuth Rilling, volume 4. Erato. 1972 PIRRO, André: J.-S. Bach. Alcan, Paris. 5e édition. 1919 . Page 168 PIRRO, André: L'esthétique de Jean-Sébastien Bach. Fischbacher 1907. Minkoff Reprint Genève 1973. Pages 50, 112, 141 RICHTER, Bernhard Friedrich: 44] Über die Schicksale der der Thomasschule zu Leipzig angehörenden Kantaten Joh. Seb. Bachs. In BJ 1906, S. 43-73 ROMIJN, Clemens: Notice (sur CD) de l’enregistrement de P. J. Leusink. 2006 SCHMIEDER, Wolfgang: Thematisch-Systematiches Verzeichnis der Werke Joh. Seb. Bachs (BWV). Breitkopf & Härtel 1950-1973-1998 Edition 1973, pages 233-234, 388, 623 Literatur: Spitta, Schweitzer, Wolfrum II, Pirro, Parry, Wustmann, Wolff, Terry, Schering, Neumann, Smend BJ 1906 – 1917 – 1931 – 1932 – 1934. Jahrbuch Peters, 1919 SCHNEIDER, Charles: Luther poète et musicien et les Enchiridien de 1524. Edition Henn. Genève 1942. Pages 79-80 SCHREIER, Manfred: Notice (très complète) de l’enregistrement d’Helmuth Rilling / Erato. 1972-1973. SCHWEITZER, Albert: J.- S. Bach "Le musicien-poète". Foestich 1967, 8e édition. Édition française de 1905. Pages 202, 204, 237 Édition américaine (traduction de E. Neumann). D’après l’édition allemande de 1911 Dover Publications, inc. New York. 1911-1966. Volume 2, pages 82, 374, 465 SMEND, Friedrich: 66III] Kirchen-Kantaten vom 8. Sonntag nach Trinitatis bis zum Michaelis-Fest, Berlin 1947 Kantaten BWV 19, 27, 33, 35, 46, 78, 99, 105, 178, 199 SPITTA, Philipp: Johann Sebastian Bach. Sous-titré: « His work and influence on the Music of Germany 1685-1750 » Novello & Cy 1889 - Dover 1951-1952. Tome 3, page 90 (simple chronologie des cantates choral SUZUKI, Masaaki: Notes de la production (son enregistrement,volume 23). 2003 VIGNAL, Marc: Les Fils de Bach. Les chemins de la musique. Fayard. 1997. (l’héritage de Bach) page 68 WHITTAKER, W. Gillies: The Cantatas of Johann Sebastian Bach. Sacred & Secular Oxford U.P. 1959-1985 Volume 2, pages 276, 281, 291, 466-472 WOLFF, Christoph: Notice (brève) de l’enregistrement de Ton Koopman. 2001 WUSTMANN, Rudolf: J. S. Bachs geistliche und weltliche Kantatentexte. Breitkopf & Härtel 1967. Pages 189-191 ZWANG, Philippe et Gérard: Guide pratique des cantates de Bach. R. Laffont 1982. Pages 153-154,. ZK 81 Réédition révisée et augmentée. L’Harmattan 2005. Une version « light » est accessible sur le Net |
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DURÉE: Biller (21’09). Gardiner (19’26). Harnoncourt (20’12). Koopman (19’32). Kuijken (20’). Leusink (20’22). Richter (19’51). Rilling (22’36). Suzuki (17’47). 3] HARNONCOURT [41]. Tölzer Knabenchor. Concentus Musicus Wien. 1988 Disque Teldec Das Kantatenwerk [Vol. 41]. 6. 357555-00-501-503 (SKW 41/1-2) CD (D).Coffret Teldec Das Kantatenwerk (91763-2). Volume 9 CD Teldec Das Kantatenwerk [Vol. 41] 8.35755-2 ZL. 1988 Reprises CD Teldec. Edition Bach 2000 (en coffret) et Intégrale Warner Classics 8573 –81158-5. Volume 53 5] KOOPMAN [Vol. 14].The Amsterdam Baroque Orchestra 1 Choir. Février-mars 2000 CD Antoine Marchand / Challenge 72215. 2001. Avec les cantates BWV 26 et BWV 125 *8] KUIJKEN, Sigiswald. La Petite Bande. Un par voix. Louvain. Septembre 2005 CD Accent ACC 25303. SACD Volume 3. 2006. Avec BWV 82, BWV 102 4] LEUSINK. Holland Boys Choir/ Netherlands Bach Collegium. Novembre, décembre 1999. CD. Bach Edition, Brilliant Classics / Bayer Records. Volume 11 – Cantatas Volume 5 CD. Reprise Bach Edition 2006. Brilliant Classics III / 93102/23-69 Avec BWV 156, BWV 27 2] RICHTER: Münchener Bach Chor & Orchester. E. Mathis. Du 6e au 17e dimanche après la Trinité. 1977-1978 Disque. Avec BWV 9, BWV 187, BWV 105, BWV 102, BWV 179, BWV 137, BWV 33, BWV 17, BWV 100, BWV 27, BWV 148 Disque. Archiv Produktion [Vol. 2] 2723.058. Commentaires par Annie Lionnet. Diapason, fin 1978, début 1979 CD Archiv Produktion, Vol. IV/ 1. 439382-2. 1993. Sonntage nach Trinitatis I. Coffret de 26 CD. Avec BWV BWV 187, BWV 9 1] RILLING. Gächinger Kantorei Stuttgart. Bach-Collegium Stuttgart. Février 1972 (Mvts. 4 et 6). Février 1982 (Mvts. 1, 2, 3, 5). Disque (D). Die Bach Kantate. Hänssler Verlag. Laudate 98664. Avec BWV 73. Disque (D). Die Bach Kantate. Hänssler ClassicsVerlag “Laudate”. 98.874. 1972-1989. Avec BWV 13 et BWV 111 Disque (F). Les grandes cantates. Erato [Vol. 3] STU 70784. Coffret de 5 disques. 1973. Avec BWV 73 CD. Die Bach Kantate [Vol. 44]. Hänssler Classic. Laudate 98897. Avec BWV BWV 187, BWV 136 CD. Hänssler edition bachakademie [Vol. 53]. Hänssler-Verlag 92.053. 2000 7] SUZUKI [Vol. 23]. Bach Collegium Japan. Kobe Shoin Women‘s University Chapel, 31 mai au 4 juin 2002 CD BIS 1331. 2003. Avec les cantates BWV 10, BWV 93, BWV 107 MOUVEMENTS INDIVIDUELS BWV 178 M-1. Mvts 1, 7]. Hans Pflugbeil.Club. Greifswald Bach age Choir. Bach-Orchester Berlin. Fin des années 1950 ou 1960 Disque puis CD Baroque Music Soli Deo Gloria, volume 9 M-2. Mvt. 7]. Nicol Matt. Holland Boys Choir/ Netherlands Bach Collegium. Juin 1999 CD Brilliant Classics / Bayer Records. Volume 17 – Vocal Works II Reprise CD. Bach Edition 2006. CD Brilliant Classics 93102/27-133 |
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Cantata BWV 178 : Complete Recordings | Recordings of Individual Movements | Discussions |
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Commentary: Cantatas BWV 1-50 | Cantatas BWV 51-100 | Cantatas BWV 101-150 | Cantatas BWV 151-200 | Cantatas BWV 201-224 | Other Vocal Works BWV 225-524 | Sources |
Last update: ýNovember 20, 2008 ý10:42:05