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Poet/Composer Bios
Additional Information
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Cantata BWV 171
Gott, wie dein Name, so ist auch dein Ruhm
Dieu, ton nom est comme ta renommée
Commentary in French |
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NEUJAHR
Nouvel An
Leipzig, samedi 1er janvier 1729 [?] |
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CONTENU |
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Avertissement
Datation
Sources
Péricope
Texte
Généralités
Distribution
Aperçu
Bibliographie
Discographie
Annexe BWV 171 - Philipp Spitta |
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AVERTISSEMENT |
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Cette notice dédiée à une cantate de Bach tend à rassembler des textes, des notes, voire des critiques discographiques souvent introuvables ou difficilement accessibles aujourd’hui (2010). Le but est de donner à lire un ensemble cohérent d’informations et de proposer aux amateurs et mélomanes francophones un panorama élargi et espéré parfois inédit de cette partie de l’œuvre vocale de Bach
Outre les quelques interventions « CR » identifiées par des parenthèses [...] le rédacteur précise qu’il a toujours pris le soin jaloux de signaler sans ambiguïté le nom des auteurs sélectionnés. Semblablement, il a indiqué clairement, entre guillemets «…» toutes les citations fragmentaires tirées de leurs travaux. Rendons à César...
ABRÉVIATIONS:
BB / SPK = Berlin Bibliothek / Staatsbibliothek Preussicher Kulturbesitz
B.c. = Basse continue ou continuo
BCW = Bach Cantatas Website
BD = Bach-Dokumente (4 volumes, 1975)
BG = Bach-Gesellschaft = Société Bach (Leipzig, 1851-1899). J. S. Bach Werke. Gesamtausgabe (édition d’ensemble) der Bachgesellschaft
BJ = Bach-Jahrbuch
D = Deutschland
EKG = Evangelisches Kirchen-Gesangbuch.
F = France
NBA = Neue Bach Ausgabe (nouvelle publication de l’œuvre de Bach à partir des années 1954-1955)
NBG = Neue Bach Gesellschatf = Nouvelle société Bach (fondée en 1900)
Ost = Original Stimmen
P = Partition = Partitur
PBJ = Petite Bible de Jérusalem
PKB = Preußicher Kulturbesitz, Staatsbibliothek, Berlin
St. = Parties séparées = Stimmen
La première lettre -en gras- d’un mot du texte de la cantate indique la majuscule de la langue allemande.
Dans le corps du texte allemand de la cantate, le mot ou un groupe de mots mis en italiques désignent un affect particulier ou un « accident remarquable. |
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DATATION BWV 171 |
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Leipzig, 1er janvier 1729. [Certains musicologue, dont Alfred Dürr ont avancé que cette cantate a pu être composée légèrement plus tardivement, vers 1730-1731…]
BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 2, page 253] : « l’année IV ( 24 juin 1728 - 10 juillet 1729) avec les cantates BWV 149, 156, 159, 171, 174, 188, 197a, VI » .
DÜRR: «…Cantate entendue le 1er janvier 1729 ou peu très peu d‘années après…»
GEIRINGER [page 178] : «Sur le caractère de la quatrième série et surtout de la cinquième série, nous savons très peu de chose, car il semble que la plupart de ces cantates aient été perdues. De plus en plus, Bach s’en remettait pour ses textes à l’adroit poète amateur Picander. Dürr a probablement raison quand il suppose que les cantates BWV 120, 120a, 145, 149, 156, 159, 171, 174, 188 et 197a, sont presque toutes sur des libretti de Picander appartenaient à la quatrième série et furent exécutées dans la seconde moitié de 1728 ou en 1729 ».
HERZ : Ancienne date, 1730 et cantate complétée après 1736.
HIRSCH : Classement CN 180 (Die chronologisch Nummer = numérotation chronologique). Année 1729 probable mais sans preuve.
Chronologie (Alfred Dürr). 1729: BWV 156 (23 janvier) – BWV 159 (27 février).
SCHWEITZER [J.S. Bach, volume 2, page 233] : Pour la Nouvelle année 1730… |
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SOURCES BWV 171 |
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PARTITION AUTOGRAPHE = ORIGINALPARTITUR
P. Privatbesitz
Pas de couverture. Titre sur la première page de musique : « J.J. Festo Circumcisionis Xsti – Concerto a 4 Voci. 3 Trombe, Tamburi, 2 Hautb | 2 Violini, Viola e Contin : di Bach. ». Dernière page du choral : « Fine SDG ».
BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 1, page 35] : L’auteur précise le nom du collectionneur qui détient en Suisse l’autographe de la partition : « Louis Koch ».
BRAATZ [BCW] d’après « Provenance »: « La partition fit tout d’abord partie de l’héritage de Wilhelm Friedemann Bach qui la vendit au Professeur Eschenburg de Berlin. Elle fut ensuite la propriété du collectionneur berlinois Carl Pistor et figura dans le catalogue des œuvres de Bach dressé par Franz Hauser (1794-1870) [Musicologue, l’un des fondateurs de la BG. Il a établi l’un des tous premiers catalogues de l’œuvre de Bach]. Le neveu de ce dernier, Ernst Rudorff (1840-1816) en hérita et vers 1879-1888, la partition fut acquise [?] par le Docteur Max Jähns (1837-1900) puis par Siegfried Ochs (1859-1929). On retrouve la partition chez un diamantaire de Francfort, Louis Koch, avant qu’elle ne se retrouve enfin, de nos jours (vers 2000), dans une collection privée suisse… La partition qui ne paraît pas être l’autographe original [elle est « au propre », sans ratures avec quelques rares corrections qui font augurer d’un « matériau » plus ancien] semble avoir été écrite en deux étapes, lots de papier différent (filigranes), d’une part les mouvements 1 à 3, de l’autre, les mouvements 4 à 6. Thomas Braatz ajoute qu’il est possible que la deuxième moitié (mouvements 4 à 6) écrite plus tard que la première partie (mouvements 1 à 3) ait remplacé la partie d’une cantate [perdue] antérieure ».
HERZ.: Filigranes : « Cor de postillon ».
SCHMIEDER : Huit feuilles dont 14 pages écrites. Autrefois [avant 1973] en la possession du Dr. Max Jähns, Berlin puis de Louis Koch (Francfort-sur-le Main ; aujourd’hui [1973] chez « Frau Maria Floerheim-Koch, Wildberg (Suisse).
PARTIES SÉPARÉES = ORIGINALSTIMMEN
Pas de sources connues.
COPIES XVIII et XIXe SIECLES = ABSCHRIFTEN 18. Jh.
P Am 11 T. Berlin. Deutsche Staatsbibliothek Anciennement Amalienbibliothek et Tübingen Universitätvibliothek puis Berlin-Dahlem
Le lot original de parties séparées a disparu et ne permet pas de voir la manière dont le materiau de l’autographe original fut organisé.
Deux jeux de copies dotés de textes différents de celui de Picander signalé par Thomas Braatz [BCW].
BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 2, page 248]: Cantate portant le titre de “Concerto”.
ÉDITIONS
SOCIÉTÉ BACH = BACH-GESELLSCHAFT (BG)
BG Jg. XXXV (35e année) Pages 3 à 34. Préface de Alfred Dörffel (1888). Cantates BWV 171 à 180.
NOUVELLE ÉDITION BACH = NEUE BACH AUSGABE (NBA)
KANTATEN SERIE I/ BAND 4. KANTATEN ZU NEUJAHR UND ZUM SONNTAG NACH NEUJAHR
Bärenreiter Verlag BA 5024. 1965-2/1986. 4 fac-similés.
BWV 171. Pages 133 à 164.
Avec les cantates BWV 190, 41, 16, 143, 153, 58 et Anh. 58.
Kritischer Bericht (commentaires). BA 5024 41. 1964-1965. W. Neumann. Herausgegeben vom W. Neumann.
[La partition de la Neue Bach-Ausgabe ( NBA) est dans le coffret Teldec Das Kantatenwerk, volume 40. 1987].
AUTRES ÉDITIONS
BCW. Partition BGA + Réduction voix et piano.
Breitkopf & Härtel. Partition PB 3021. Partition du chœur (Chorstimmen) ChB 2141. Parties séparées (orchestre, orgue et clavier) révision de Max Seiffert (copie).
2010. Réduction voix et piano (28 pages) = EB 7171. Partition du chœur (Chorstimmen, 8 pages) = ChB 4671.
Kalmus Study Scores. N° 850. Volume XLVI. New York 1968. Cantates BWV 169 à 172.
Peters. Réduction voix et clavier.
BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 1, page 71] : L’auteur cite – mais à tort- dans sa table des matières l’édition de la cantate BWV 171 dans le tome 9 du recueil d’œuvres de Bach édité à Leipzig en juillet 1881 chez Peter avec présentation du musicologue Ferdinand Roitzsch . Il semble plutôt s’agir d’une œuvre pour orgue (Pachelbel), classée BWB Anh. 171. Voir Schmieder (1973), page 643. |
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PÉRICOPE BWV 171 |
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Jour de l’An 1729.
Épître : Galates. 3, 23-29 [PBJ. 1723]: « Vous tous en effet, baptisés dans le Christ, vous avez revêtu le Christ… »
Évangile : Luc 2, 21 [PBJ. 1536/1537]. Circoncision de Jésus : « Quand vint le huitième jour, où l’on devait circoncire l’enfant, on lui donna le nom de Jésus qu’avait indiqué l’ange avant sa conception ».
EKG (lectures)
Introït : Épître aux Colossiens 3, 17 [PBJ. 1741] : « Et quoi que vous puissiez dire ou faire, que ce soit toujours au nom du Seigneur Jésus, rendant par lui grâces au Dieu Père !
Psaume 8 [PBJ. 808] : « Yahvé, notre Seigneur, qu’il est grand ton nom par toute la terre…»
Cantique 39 : Jesu, nun sei gepreiset. Johann Herman (1593).
Épître : Galates. 3, 23-29 [PBJ. 1723] : « Vous tous en effet, baptisés dans le Christ, vous avez revêtu le Christ…»
Évangile : Luc 2, 21 [PBJ. 1536]. Circoncision de Jésus.
Pour la même occurrence, voir les cantates BWV 16 (1er janvier 1726), 41 (1er janvier 1725), BWV 143 (1er janvier 1731 ?), BWV 190 (1er janvier 1724) et l’Oratorio de Noël BWV 248/4 (1er janvier 1735). |
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TEXTE BWV 171 |
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Texte (vers 1728-1729) de Henrici (alias Picander), publié pour la première fois en 1728 (Cantaten auf sie Sonn und Fest-tage durch das gantze Jahr) puis à Leipzig (1732) dans la troisième partie des Ernst-Scherzhaffte und Styrische Gedichte – Poésies sérieuses et amusantes et satiriques. Au total des cinq parties, plus de 600 poèmes. Rééditions en 1732, 1737 et 1750.
en 1732 dans le dans le receuil III première édition de 1732. Les textes figurent dans les cinq parties (pour un total d‘environ 600 compositions)
1] Psaume 48, 11 [PBJ. 845] : «…comme ton nom, ô Dieu, ta louange, jusqu’au bout de la terre. »
5] Renvoi à l’évangile de Jean 14, 13 [PBJ 1611] similaire à Jean 16, 23 [PBJ. 1614] : « Et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai ».
6] Deuxième strophe (de 14 vers chacune) du cantique en trois strophes Jesu nun sei gepreiset (1550 ou Dresde,1593) de Johannes Herman.
Mélodie apparaissant dès 1591 dans le Wittenberg Gesangbuch.
Ou [BCW] mélodie de Melchior Vulpius, tirée du recueil Ein schön geistlich Gesangburch publié à Iéna en 1609. Renvoi à EKG 39.
Renvoi à la cantate BWV 41 construite sur les trois strophes et la mélodie de ce cantique.
Renvoi à la cantate BWV 190/7 qui utilise également la deuxième strophe et la mélodie de ce cantique.
Renvoi au choral BWV 362 (issu, peut-être, selon BCW, d’une cantate aujourd’hui perdu).
BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume II, page 447] : « Receuil de textes de Picander qui, à en juger par le nombre de leurs éditions, durent connaître une large diffusion ». L’auteur attribue à Schein (1627) cette mélodie
Alfred Dürr renvoie aux cantates BWV 120, 12a, 145, 149, 156, 159, 171, 174, 188, 197a années 1728-1729.
HÄFNER [BJ, 1976, page 165] : « Le cycle annuel de cantates de Picander (première impression 1728, réimpression 1732) doit être considéré comme le livre des textes pour la musique d’église de Leipzig à partir de la Saint-Jean 1728 jusqu’au quatrième dimanche après la trinité de 1729. Donc, ce cycle formait la base textuelle du quatrième des cinq cycles de cantates de Bach. Les musiques d’une soixantaine de cantates sont dans une large mesure perdues. Ce qui a été gardé est juste suffisant pour en faire soupçonner la gravité de la perte…»
LYON : «Cantique pour la Nouvelle année (Neujahrslied, in die rcircumcisionis Domini (pour la circoncision du Seigneur) ».
NEUMANN [Sämtliche von J. S. Bach vertonte Texte, page 326 et 336] : « Fac-similé de la page de couverture et du texte de la cantate tirés du troisième recueil (pages 92/93): „Picanders | Ernst-Scherzhaffte und Styrische Gedichte | Dritter Theil | Leipzig | Anno 1732…Auf das Neue=Jahr | Psalm. 48. V. 11“. |
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GÉNÉRALITÉS BWV 171 |
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Tonalité principale de ré majeur, une tonalité « festive ». |
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DISTRIBUTION BWV 171 |
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NEUMANN. Sopran, Alt, Tenor, Baß. – Chor. Trompete I-III, Pauken ; Oboe I-II ; Streicher ; B.c. Instruments colla parte.
SCHMIEDER. Soli: S, A, T, B. Chor: S, A, T, B. Instrumente: Oboe I, II; Tromba I, II, III; Timpani; Viol. I, II; Vla.; Continuo.
COLLECTIF: Effectif de grand apparat: deux hautbois, trois trompettes et les timbales en plus des cordes et du continuo.
SCHUMACHER: «…L‘éclat solennel de la distribution instrumentale, comprenat trompettes et tim, indique que l‘œuvre appartient à la période de Noël ». |
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APERÇU BWV 171 |
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1] CHORSATZ. BWV 171/1 |
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G OTT, WIE DEIN NAME, SO IST AUCH DEIN RUHM BIS AN DER WELT ENDE.
Ô Dieu, ton nom est comme ta renommée et s’étend jusqu’aux extrémités de la terre.
Ré majeur (D), 78 mesures, 2/2
BG. Jg. XXXV. Pages 3 à 15. Tromba I. | Tromba II. | Tromba III. | Oboe I. | Oboe II. | Violino I. | Violino II. | Viola. | Soprano. | Alto. | Tenore. | Basso. | Continuo.
NEUMANN. Chœur fugué (thème à la trompette I). Ensemble instrumental.
BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume2, page 452] : « Bois et cordes sont indiqués « colla parte », et doublent donc les voix, cependant qu’au chœur des trois trompettes et timbales est confié, en clôture, une tâche ornementale complémentaire mais la trompette I, aux mesures 23-41, se voit attribuer un rôle de premier plan, en reprenant le thème qui a servi pour l’élaboration contrapuntique.
BOYER [Les mélodies de chorales dans les cantates de Jean-Sébastien Bach, page 230] : « Le chœur d’ouverture avec sa fugue nerveuse et sa trompette obligée… nécessité par la convention du texte qui cite le psaume 48, 11… la fugue symbolise avec ses entrées successives la multitude et l’importance des louanges diverses ».
COLLECTIF : «…on n’a pu déterminer de quelle œuvre, sans doute profane, provenait le chœur d’ouverture. Il est formé d’une grande fugue qui commence abruptement avec tous les instruments colla parte, sauf les trompettes et les timbales indépendantes au bout de quelques mesures….»
DÜRR : « Caractère de l’ancien motet ».
GARDINER : «…sans prélude instrumentale les ténors se lancent dans une fugue chorale dont le sujet a pour trait principal un fougueux mouvement ascendant de quarte sur « so » suivi d’un silence… quelque chose proche du motet dans la manière dont la fugue se déploie. Au bout de vingt-trois mesures, Bach fait intervenir sa première trompette pour une éblouissante réexposition du sujet… »
LEMAÎTRE : «…Type motet fugué avec des instruments doublant les voix. Néanmoins, la trompette I brillera de tout son éclat et indépendamment des autres instruments dans le milieu de la pièce… »
PIRRO: «…la cantate débute par le mot chanté « Gott » sans aucun prélude instrumental…[donc le premier mot prononcé de l’An neuf comme le confirmera l’aria de soprano [4] : « Jésus sera ma première parole »
ROMIJN : «…Chœur d’ouverture en style rigoureux et archaïque, repris du Credo (Patrem omnipotentem…) de la Messe en si mineur (BWV 232). La première des trois trompettes se vit confier un véritable rôle soliste…»
SCHUMACHER : «…La partition de la cantate, dont une copie au net est parvenue jusqu’à nous, donne un aperçu de la manière de créer de Bach. Pour la fugue d’entrée, il recourut apparemment à une œuvre plus ancienne dont il doit avoir fait grand cas… Fugue est ici ce qui englobe, ce qui réunit en soi la diversité ».
WOLFF : «…La partition autographe montre que le mouvement d‘ouverture est tirée d‘une œuvre perdue; plus tard le mouvement fut paraphrasé dans le „Patrem omnipotentem“ de la messe en si mineur…»
[Affects classiques sur les mots „Ruhm – renommée“ et „Ende – extrémité, fin“.] |
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2] ARIE TENOR. BWV 171/2 |
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H ERR, SO WEIT DIE WOLKEN GEHEN, / GEHET DEINES NAMENS RUHM. / ALLES, WAS DIE LIPPEN RÜHRT, / ALLES, WAS NOCH ODEM FÜHRT, / WIRD DICH IN DER MACHT ERHÖHEN.
Seigneur, aussi loin que s’étendent les nuages / S’étend la gloire de ton nom. / Tout ce qui a voix, / Tout ce qui respire / Elèvera ta puissance.
La majeur (A), 84 mesures, C
BG. Jg. XXXV. Pages 16 à 22. ARIE. | Violino I. | Violino II. | Tenore. | Continuo.
NEUMANN. En forme de quatuor, Violon I, II, Ténor et B.c. Libre da capo.
BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 2, page 452] : « …les instruments obligés ne sont pas précisés… le discours imitatif propre à cette page a pour pendant le discours fleuri et en virtuosité de l’autre aria [4] ».
BOYER [Les cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach, page 294] : « à l’aria de ténor, il manquait deux parties mélodiques… Ces parties ont été reconstituées pour deux violons, mais une réélaboration pour violon et hautbois de Wolfgang Gönnenwein vers 1960 sonne aussi allégrement ».
COLLECTIF : «…les sources de l’œuvre précisent que ce morceau en la majeur prévoyait la participde deux instruments sans préciser lesquels » [généralement deux violons sont requis dans les enregistrements récents].
PIRRO [L‘esthétique de Jean-Sébastien Bach – Conclusion, page 468] : «…Bach nous montre que, comme Luther, il a contemplé « la merveille des nuages qui flottent au-dessus de nous… » [Cette image du ciel empruntée à une lettre de Martin Luther, vers 1530 va se retrouver dans la cantate BWV 17/3 sur le texte : « Seigneur, ta bonté est aussi vaste que le ciel et ta vérité s’étend aussi loin que vont les nuages ».
[Mélismes sur les mots „gehen – s‘étendent“ (mesures 20 à 22 avec 35 notes) et „erhöhen – élever“ (mesures 36 à 39 avec 36 notes]. |
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3] REZITATIV ALT. BWV 171/3 |
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D U SÜßER JESUS-NAME, DU, / IN DIR IST MEINE RUH, / DU BIST MEIN TROST AUF ERDEN, / WIE KANN DENN MIR / IM KREUZE BANGE WERDEN ? / DU BIST MEIN FESTES SCHLOß UND MEIN PANIER, / DA LAUF ICH HIN, / WENN ICH VERFOLGET BIN. / DU BIST MEIN LEBEN UND MEIN LICHT, / MEIN EHRE, MEINE ZUVERSICHT, / MEIN BEISTAND IN GEFAHR / UND MEIN GESCHENK ZUM NEUEN JAHR.
Doux nom de Jésus, / en toi est mon repos, / Tu es mon réconfort sur terre / comment pourrai-je avoir peur / sur la croix ? / Tu es ma forteresse et ma bannière, / vers lesquelles je cours / quand je suis poursuivi. / Tu es ma vie et ma lumière, / mon honneur, mon espérance, / mon secours dans le danger / et mon présent pour l’An nouveau.
Luc 2, 21 [PBJ. 1536/1537] Allusion à l’évangile du jour : « on lui donna le nom de Jésus…»
Fa dièse mineur (fis) – Ré majeur (D), 13 mesures, C
BG Jg. XXXV. Page 23. RECITATIV. | Alto. | Continuo.
NEUMANN. Récitatif secco.
BOMBA : « Le texte de Picander traite bien, conformément à l‘évangile du jour, du nom de Jésus „mon présent pour l‘An nouveau“ [
HIRSCH : «…le secco débute par un mélisme sur „Du süßer ».
PIRRO [L‘esthétique de Jean-Sébastien Bach – La formation rythmique des motifs, page 103] : « Bach associe volontiers un motif rythmique ainsi terminé opar des notes accélérées aux paroles qui éveillent une idée de béatitude souriante, aux mots d‘accueil, de félicitation, de tendresse… Ces courtes formules ont l‘aménité souriante, l‘élan d‘un geste de bienvenue, à la fois souple et empressé» [+ Exemple musical sur les mots „Du süsser Jesus Name, du…BG.XXXV, page 23]. Renvoi aux cantates BWV 155, 186, 1, 155, 25 et 83. |
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4] ARIE SOPRAN. BWV 171/4 |
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J ESU SOLL MEIN ERSTES WORT / IN DEM NEUEN JAHRE HEIßEN. / FORT UND FORT / LACHT SEIN NAM IN MEINEM MUNDE, / UND IN MEINER LETZREN STUNDE / IST JESUS AUCH MEIN LETZTES WORT.
Jésus sera ma première parole / en cette année nouvelle. / Sans cesse / son nom s’épanouira dans ma bouche / et lors de ma dernière heure, / Jésus sera ma dernière parole.
Ré majeur (D), 62 mesures, 12/8
BG. Jg. XXXV. Pages 24 à 29. ARIE. | Violino Solo. | Soprano. | Continuo.
NEUMANN. En forme de trio-sonate avec violon (solo). Libre da capo et ritournelles.
CANTAGREL : «…Merveilleuse aria de soprano qui constitue le sommet afffectif et expressif [de la cantate] ».
COLLECTIF : «…aria virtuose pour soprano avec violon concertant ».
LEMAÎTRE : «…page magnifique en ré majeur se pare d’une superbe partie de violon solo qui travaille sur un rythme à 12/8 ».
ROMIJN : «…L’aria est l’adaptation d’une aria antérieure [+ 10 mesures, de mi à ré et sur un texte nouveau adapté du profane au religieux !], extraite de la cantate BWV 205/9 ».
[Il s’agit de l’aria « Angenehmer Zephyrus »…» du 3 août 1725, donc ici un réemploi avec de nouvelles paroles de Picander, dix mesures ajoutées par rapport à l’original et un da capo ».
[Texte remarquable avec le contraste „emblématique“ qui dut séduire Bach entre le „Jésus sera ma première parole » et «… Jésus sera ma dernière parole »]. |
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5] REZITATV BAß. BWV 171/5 |
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U ND DA DU, HERR, GESAGT: (arioso) / BITTET NUR IN MEINEM NAMEN, / SO IST ALLES JA ! UND AMEN ! / SO FLEHEN WIR, / DU HEILAND ALLER WELT, ZU DIR; / VERSTOß UNS FERNER NICHT, / BEHÜT UNS DIESES JAHR / FÜR [Wustmann: „vor“] FEUER, PEST UND KRIEGSGEFAHR ! / LAß UNS DEIN WORT, DAS HELLE LICHT, / NOCH REIN UND LAUTER BRENNEN; / GIB UNSRER OBRIGKEIT / UND DEM GESAMTEM LANDE / DEIN HEIL DES SEGENS ZU ERKENNEN; / GIB ALLEZEIT / GLÜCK UND HEIL ZU ALLEM STANDE. / WIR BITTEN, HERR, IN DEINEM NAMEN, / SPRICH: JA ! DARZU, SPRICH: AMEN ! AMEN !
Et puisque tu as dit, Seigneur / (arioso) : Tout ce que vous demanderez en mon nom / je le ferai, ainsi soit-il ! / Nous t’implorons / Sauveur du monde entier: / Ne nous repousse pas comme tu le fis jusqu’ici, / garde-nous cette année / du feu, de la peste et du danger de guerre ! / Laisse-nous répandre ta parole, cette vive lumière, / avec encore plus de pureté et de force; / Ouvre les yeux de ceux qui nous gouvernent / et du pays entier / pour qu’ils reconnaissent le salut de ta bénédiction; / Donne en tous temps / bonheur et prospérité à tous. / Nous te demandons en ton nom, Seigneur, / réponds à notre prière par un oui ! Amen ! Amen !
Jean 14, 13/14 [PBJ 1611] : « Et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai ».
Sol majeur (G) – Si mineur (h), 30 mesures, C
BG. Jg. XXXV. Pages 30/31. RECITATIV. | Oboe I. | Oboe II. | Basso. | Continuo.
NEUMANN. Baß. Secco dans sa première partie avec arioso à 3/8 (mesures 2 à 11)..
BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 2, page 452] : «…Tout à fait remarquable, est le second récitatif confié à la basse mais soutenu par un couple de hautbois : le style arioso domine cette page qui se clôt sur un triple Amen apaisé ».
COLLECTIF : «…accompagné par deux hautbois, le récitatif de basse multiplie les arioso ».
PIRRO : «…Grâce au son du hautbois, Bach souligne avec éloquence les requêtes formulées par l‘assemblée des fidèles ».
[Ce texte n‘est pas sans rappeler celui des cantates pour l‘inauguration du nouveau Conseil de la ville de Leipzig, par exemple dans la cantate BWV 29/4 : «Dieu est toujours notre espoir, / sa tutelle, sa consolation et sa lumière / protègent la ville et les palais, / son aile fait régner la paix dans les murs. / Il nous fait bénir en tous lieux, / la paix et la fidélité s’embrassent / et doivent / Rencontrer la justice. / Où y a-t-il un peuple comme le nôtre / dont Dieu soit si près et auquel il accorde tant de grâce ! » |
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6] CHORAL. BWV 171/6 |
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L Aß UNS DAS JAHR VOLLBRINGEN / ZU LOB DEM NAMEN DEIN, / DAß WIR DEMSELBEN SINGEN / IN DER CHRISTEN GEMEIN. / WOLLST UNS DAS LEBEN FRISTEN / DURCH DEIN ALLMÄCHTIG HAND, / ERHALT DEIN LIEBE CHRISTEN / UND UNSER VATERLAND ! / DEIN SEGEN ZU UNS WENDE, / GIB FRIED AN ALLEM ENDE, / GIB UNVERFÄLSCHT IM LANDE / DEIN SELIGMACHEND WORT, / DIE TEUFEL MACH ZUSCHANDEN / HIER UND ALLEM ORT !
Fais que nous passions l’année / à louer ton nom / que nous le chantions de même / Dans la communauté des chrétiens. / Veuille prolonger notre vie / Par ta main puissante / garde tes chers chrétiens / et notre patrie ! / Accorde-nous ta bénédiction, / donne la paix en tous lieux, / donne ta parole dispensatrice de félicité / sans falsification dans notre pays, / déjoue les plans du diable / ici et en tous lieux !
Rudolf Wustmann donne dans son « JS. Bachs / Geistliche und weltliche Kantaten-Texte » le même texte que celui de la cantate BWV 41. C’est le texte de la partition prévue dans l’édition BGA:
DEIN IST ALLEIN DIE EHRE, / DEIN IST ALLEIN DER RUHM. // GEDULD IM KREUZ UNS LEHRE, / REGIER ALL UNSER TUN, /// BIS WIR FRÖHLICH [Wustmann donne „Bis wir getrost“] ABSCHEIDEN / INS EWIG’ HIMMELREICH, / ZUM [Wustmann: "Zu“] WAHREN FRIED UND FREUDEN. / DEN HEILGEN GOTTES GLEICH. / INDES MACHS MIT UNS ALLEN / NACH DEINEM WOHLGEFALLEN ! / SOLCHES SINGET HEUT OHN SCHERZEN / DIE CHRISTGLÄUBIGE SCHAR / UND WÜNSCHT MIT MUND UND HERZEN / EIN SELIGS NEUES JAHR.
A toi seul est l’honneur, / à toi seul est la gloire, / enseigne-nous la patience dans la croix. / Régis tous nos actes, / jusqu’à ce que nous quittions heureux ce bas-monde / pour le royaume des cieux éternels, / pour la paix et les joies véritables. / Semblables aux saints de Dieu. / En attendant, agis-en avec nous tous / comme il te plaira ! / Voila ce que chante aujourd’hui avec conviction / la Légion des fidèles chrétiens / qui désirent des lèvres et du cœur / une nouvelle année bénie.
Ré majeur (D), 37 mesures, C
BG. Jg. XXXV. Pages 32 à 34. CHORAL. | Tromba I. | Tromba II. | Tromba III. | Timpani. | Soprano / (Oboe. Oboe II.) (Violino I.) | Alto / (Violino II.) | Tenore. / (Viola.) | Basso. | Continuo.
NEUMANN. Simple choral harmonisé avec interventions intercalées des trompettes et des timbales. L’ensemble instrumental
BOYER [Les cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach, page 293] : « Choral sur la mélodie (MDC) 060, de type II, technique de « ponts instrumentaux ».
[Les mélodies de chorals dans les cantates de J.-S. Bach, page 60 ] : «…la mélodie de choral est harmonisée … comme dans le type I mais des versets sont séparés les uns des autres par des intermèdes instrumentaux ou « ponts », soit en discontinu, soit sous forme d’une ritournelle continu »..
COLLECTIF : «…le choral final. Bach a recours à un cantique de Hermann « Jesu nun sei gepreiset » (1593) dont il avait déjà utilisé la troisième strophe dans la cantate BWV 41/6 en 1725. Il conserve la même musique, dont les fanfares de trompettes entre les versets, mais l’a transposée d’ut majeur en ré majeur, et surtout exploite cette fois la deuxième strophe…»
Mélodie: Jesu, nun sei gepreiset. Renvoi aux cantates BWV 41/6 et 190/7.
NYS, Carl de [Mazamet 1977, BWV 41] : «…Bach réemploiera le choral de la cantate BWV 41 comme conclusion de la cantate BWV 171 » [mais pas la même strophe].
SCHUMACHER: «…Les interludes de trompettes et timbales entre les versets correspondent aux sections de trompettes de la fugue initial. C’est ainsi qu’en recourant à du matériel préexistant, Bach façonna avec un premier et dernier mouvements se correspondant, avec les airs de même teneur émotionnelle et les nouveaux récitatifs, une œuvre en soi homogène ».
WHITTAKER : «…Les hautbois et les cordes doublent les voix et les cadences des lignes 1, 2, 3, 4 et 11 sont accompagnées en fanfares des trois trompettes et timbales… ainsi la cantates s’achève avec les vents et la percussion. Le même mouvement se retrouve un ton plus haut dans une autre cantate pour le Nouvel An, le BWV 41 basée sur le même cantique et datant probablement de 1736…[l’argumentation qui suit sur la comparaison des cantates BWV 41 et 171 est désormais fautive puisque Alfred Dürr a attribué à la cantate BWV 41 la date du Nouvel an 1725]… Le texte des deux dernières lignes de BWV 171/6 est répété ». |
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BIBLIOGRAPHIE BWV 171 |
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Volume 2, pages 248, 253, 373, 374, 447, 448, 449, 452, 566, 833, 841
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BREITKOPF. Recueils
Breitkopf n° 10 : 371 Vierstimmige Choragesänge. C. Ph. E. Bach – KJ. Ph. Kirnberger (sans date). B n° 11 (252, 326 ou 327)
Breitkopf n° 3765 : 389 Choralgesänge für vierstimmigen gemischten Chor (sans date). Classement alphabétique. C n° 204 (203, 205)
*CANTAGREL, Gilles: Les cantates de J.-S. Bach. Fayard. 2010. Pages 255 à 259
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SCHUMACHER Gerhard : Notice du coffret Teldec Das Kantatenwerk, volume 40. 1987
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SMEND, Friedrich : 63] Bachs h-moll Messe. Entstehung, Überlieferung, Bedeutung. BJ 1937, pages 1 à 58
SPITTA, Philipp : Johann Sebastian Bach. Sous-titré: « His work and influence on the Music of Germany 1685-1750 » Novello & Cy 1889 - Dover 1951-1952. Trois volumes.
Volume II, pages 441 et 686 + Appendix 41, page 695
VETTER, Walther : 71] Der Kapellmeister Bach, Postdam 1950 (ensemble critique de 31 cantates, dont la BWV 171).
WHITTAKER, W. Gillies: The Cantatas of Johann Sebastian Bach. Sacred & Secular Oxford U.P. 1959-1985
Volume 1, pages 234, 236, 237, 305, 318 à 321,
Volume 2, pages 75, 291, 527, 537 et 740
WOLFF, Christoph : Notice de l‘enregistrement de Ton Koopman, volume 19. 2005
WUSTMANN, Rudolf : J. S. Bachs geistliche und weltliche Kantatentexte. Breitkopf & Härtel 1967. Pages 35/36
ZWANG, Philippe et Gérard : Guide pratique des cantates de Bach. R. Laffont 1982. ZK 174, pages 268/269
Réédition révisée et augmentée. L’Harmattan 2005 |
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DISCOGRAPHIE BWV 171 |
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BACH CANTATAS WEBSITE
Discographie établie par Aryeh Oron. est ici proposée sous forme sensiblement allégée avec, parfois, quelques précisions relatives aux références et aux dates. Les numéros 1] et suivants indiquent l’ordre chronologique de parution de l’enregistrement par Aryeh Oron.
Huit références (octobre 2002 à août 2009) + Deux mouvements individuels (octobre 2002 à juillet 2006).
7] GARDINER (volume 17). The English Baroque Soloists. The Monteverdi Choir. Gethsemanekirche, Berlin. 1er et 2 janvier 2000 Durée : 15’37. CD SDG 150. Distribution en France, 2008. Avec les cantates BWV 143, 41 et 16
2] GÖNNENWEIN. Süddeutscher Madrigalchor. Orchestre de chambre West Germany. Basse : Jakob Stämpfli. Juillet 1961. Durée : 19’07
Disque Cantate « Bach Studio » 641209. Reprises MHS (USA) puis disque SDG (Cantate Soli Deo Gloria) 610109 vers 1975-1980 Avec la cantate BWV 127
5] HARNONCOURT (volume 40). Helmuth Wittek (Boy sopran). Tölzer Knabenbchor. Concentus Musicus Wien. Ténor: Kurt Equiluz. Basse: Robert Holl.1987. Durée : 15’56
Disque Teldec 6.35659-00-501-503 (SKW 40/1-2). Das Kantatenwerk, volume 40. 1987
CD Teldec 4509-91763 2. Das Kantatenwerk - Sacred Cantatas, volume 9 . Coffret de six CD avec les cantates BWV 163 à 192
CD Teldec 2292-42635 ZL. 1987. Distribution en France à l’automne 1987. Das Kantatenwerk (volume 40)
Reprises CD Teldec: Edition Bach 2000 (coffret) et Intégrale Warner Classics 8573 81159-5, volume 51. 2007. Cantates BWV 170 à 173.
8] KOOPMAN (volume 19). The Amsterdam Baroque Orchestra & Choir. Soprano : Sandrine Piau. Alto : Bogna Bartosz. Ténor : Christoph Prégardien. Basse : Klaus Mertens. Waalse Kerk, Amsterdam (NL). Mouvements 3 à 5 en mai 2002; mouvement 2, septembre et octobre 2002. Mouvements 1 et 6 en février 2003. Durée : 14’38
CD Antoine Marchand CC 72219. Distribution en France, octobre 2005
6] LEUSINK. Holland Boys Choir / Netherlands Bach Collegium. Durée : 16’14. Elburg (NL) novembre et décembre 1999
Bach Edition. 2000. CD Brilliant Classic. Volume 12 - Cantatas Vol. VI
Reprise Bach Edition. 2006. CD Brilliant Classics III - 93102 29/75. Brilliant Classics. Avec les cantates BWV 145, 192 et 93
*1]MENDEL, Arthur. The Cantata Singers a,d Orchestra? Ténor: William Hess. Enregistrement effectué à New York fin des année 1940, début des années 1950, sur bande magnétique reportée sur CD Schola Antiqua M- II [„M“ pour Mendel]. Durée : 21‘02
3] RICHTER. Münchener Bach-Chor. Münchener Bach-Orchester. Soprano : Edith Mathis. Contralto : Hertha Töpper. Ténor : Peter Schreier. Basse : Dietrich Fischer-Dieskau. Munich, juillet 1970. Durée : 18’53
Disque Archiv Produktion 2722 005. Bach Cantatas Advent and Christmas ,volume 1
Report en coffret de six disques. Distribution en France, novembre, décembre 1972.
Report sur CD Archiv Produktion 439 371-2. Volume I/2. 1993. Avec les cantates BWV 121, 64 et 28
4] RILLING. Gächinger Kantorei Stuttgart. Württembergisches Kammerorchester Heilbronn. Juin, septembre 1983. Durée : 15‘40
Disque (D). Die Bach Kantate. Hänssler Verlag. Classic. Laudate 98743. Avec la cantate BWV 159
CD. Die Bach Kantate (volume 20). Hänssler Classic. Laudate 98871. Avec les cantates BWV 16, 153 et 58
CD. Hänssler edition bachakademie (volume 51). Hänssler-Verlag 92. 051. 2000
MOUVEMENTS INDIVIDUELS BWV 171
M-1. Mvts 1 et 6] Karl Richter. Chœur et orchesre du festival d‘Ansbach (D). Début des années 1970. Disque puis reprise CD Baroque Music Club „Soli Deo Gloria“, volume 2
M-2. Mvt. 4] John Anderson. Orchestra of St.-Luke‘s. Soprano Kathleen Battle. New York (USA), fin 1989-1990. CD DGG „Arias“ |
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ANNEXE BWV 171
Philipp Spitta |
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SPITTA, Philipp: Johann Sebastian Bach. Sous-titré : « His work and influence on the Music of Germany 1685-1750 ».
Novello & Cy 1889 - Dover 1951-1952. Trois volumes.
Volume II, page 441 : « Nous avons une cantate pour le Nouvel An tout à fait remarquable avec sa puissante fugue du début [1]. Exemple musical… Cependant Bach semble avoir laissé cette cantate de côté, dans un état d’inachèvement et ne l’a pas reprise jusqu’à ce qu’il y ajouta un air de soprano tiré de la cantate Der zufrieden gestellte Aeolus [BWV 205] et le choral final, une pièce pour le Nouvel An « Jesu nun sei gepreiset ».
Volume II, page 686, Appendix 27 (renvoi de la page 387 à propos de la cantate BWV 41 datée ici de 1724).
Les cantates pour le Nouvel An. : La cantate BWV 171 «… n’est pas prise en compte du fait que Picander n’écrivit pas son texte avant le Nouvel An 1729…»
Volume II, Appendix, note 41, page 695: « Le filigrane au bouclier et aux deux épées entrecroisées. …Ce type de papier est très courant à l’époque [première moitié du 18e siècle, tout au moins en Saxe] et il apparaît durant la plupart des périodes de la vie de Bach. Si la forme bien connue de ce bouclier saxon peut varier considérablement, s’il n’est pas vraiment identique, cela n’a pas d’importance. Ce « filigrane » apparaît sur les manuscrits dès l’époque de Cöthen,, comme –par exemple- dans la Partita en si bémol, puis partiellement dans la Passion selon saint Jean, à nouveau dans la cantate Gott, wie deine Name [BWV 171] écrite pour le Nouvel An 1729 ainsi que dans les révisions autographe de Vergnügte Pleissenstadt (BWV 216) écrite en 1728 ; en partie dans la Passion selon saint Luc, dans les cantates BWV 103 et 43 de 1735 ainsi que dans le rapport remis le 12 août 1736 par Bach au Conseil de la ville de Leipzig, pendant la querelle avec Ernesti. Mais ceci n’exclut pas la possibilité que Bach ait utilisé ce papier, avec le même filigrane, au début de son établissement à Leipzig, mais d’autre part, rien ne permet d’assurer qu’il le fit….les cantates qui possèdent ce filigrane et sans date de leur composition sont… BWV 28, 110 et 32… |
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Contributed by Claude Role (April 2010) |
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Cantata BWV 171 : Complete Recordings | Recordings of Individual Movements | Discussions: Part 1 | Part 2 |
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