|
Commentary: Cantatas BWV 1-50 | Cantatas BWV 51-100 | Cantatas BWV 101-150 | Cantatas BWV 151-200 | Cantatas BWV 201-224 | Other Vocal Works BWV 225-524 | Sources |
|
Wo gehest du hin? Où vas-tu ? Commentary in French |
|
ZUM SONNTAG CANTATE |
|
CONTENU |
|
Avertissement |
|
Cette notice dédiée à une cantate de Bach tend à rassembler des textes, des notes, voire des critiques discographiques souvent introuvables ou difficilement accessibles aujourd’hui (2008). Le but est de donner à lire un ensemble cohérent d’informations et de proposer aux amateurs et mélomanes francophones un panorama élargi et espéré parfois inédit de cette partie de l’œuvre vocale de Bach BJ = Bach-Jahrbuch D = Deutschland EKG = Evangelisches Kirchen-Gesangbuch. F = France PBJ = Petite Bible de Jérusalem NBA = Neue Bach Ausgabe (nouvelle publication de l’œuvre de Bach à partir des années 1954-1955) NBG = Neue Bach Gesellschatf = Nouvelle société Bach (fondée en 1900) |
|
Leipzig, dimanche 7 mai 1724 (Année I: 30 mai 1723 - 4 juin 1724 - I Jahrgang) |
|
PARTITION AUTOGRAPHE = ORIGINALPARTITUR BASSO: «…Cette cantate fit partie du catalogue des œuvres ayant appartenu à Carl Philipp Emanuel Bach Emanuel. Comportant 86 cantates sacrées), il fut publié à Hambourg en 1790, par Gottlieb Friedrich Schniebes sous le titre « Verzeichniss des musikalischen Nachlasses des verstorbenen Cappelmeisters Carl Philipp Emanuel Bach ». Elle est perdue depuis. PARTIES SÉPARÉES = ORIGINALSTIMMEN St 108 M. Staatsbibliothek Berlin zu Berlin Preußicher Kulturbesitz. Anciennement à la Marburg Staatsbibliothek (dépôt) puis Berlin-Dahlem BG: La couverture des voix séparées porte le titre, de la main d’Anna Magdalena Bach: « Domin : Cantate / Wo gehestu hin ? / à / 4 Voc : / Hautbois 2 Violini / Viola / et Continuo / di Sign / J. S. Bach. Copie de l’épouse de Bach avec corrections de ce dernier HERZ: Copies réalisées par Johann Andreas Kuhnau dans sa période médiane, 1723-1724 et Christian Gottlob Meissner, deux Thomaner. Papier avec filigrane « IMK » SCHMIEDER: Dix voix, in 4°. La copie du matériel des parties séparées serait due à Anna Magdalena Bach ainsi que la page de titre. Corrections de J. S. Bach. SUZUKI: «…Dix parties pour soprano, alto, ténor, basse, hautbois, premier et second violon, alto et continuo (une partition ordinaire et une transposée pour orgue). La partie de premier violon est d’une main différente, suggérant qu’il s’agissait d’un double non destiné au premier pupitre. Les parties indiquent que le second mouvement est une aria de ténor avec seulement hautbois obligé et continuo…» ÉDITIONS SOCIÉTÉ BACH = BACH-GESELLSCHAFT (BG) BG Jg. XXXIII (33e année - BWV 161-170). Pages 107 - 122. Préface de Franz Wüllner (1887) NOUVELLE ÉDITION BACH = NEUE BACH AUSGABE (NBA) KANTATEN SERIE I/ BAND 12. KANTATEN ZU DEN SONNTAGEN CANTATE BIS EXAUDI Bärenreiter Verlag BA 5011. 1989. Heraugegeben von A. Dürr. 4 fac-similés BWV 166. Pages 3-16. Kritischer Bericht (commentaires). BA 5011 41. A Dürr 1960-1989 La partition NBA est dans le coffret Das Kantatenwerk / Leonhardt [Vol. 39]. 1987 AUTRES ÉDITIONS Bärenreiter. Édition de poche (Taschenpartitur) 81. 1962. Révision Alfred Dürr (1961) Breitkopf & Härtel. Partition: PB 3016 - Voix (Chorstimmen) ChB 2197 - Orgue et continuo (M. Seiffert) OB 1838 2008: Réduction Voix et piano EB 7166, 24 pages - Parties S, A, T, B Chb 4666 Kalmus Study. Partition (celle de la BG - même pagination- en réduction, avec BWV 163 à 165 et 167-168). Volume XLV, n° 849. Schott. New York 1968 BCW: Partition (voix + piano) = BG (en réduction) |
|
Dimanche « Cantate ». Il tire son nom du psaume 97 [PBJ 893] dont sont lus à l’introït les versets 1 et 2: Cantate Domino canticum novum… Épître: Épître de saint Jacques 1, 17-21 Évangile: saint Jean 16, 5-14 [PBJ 1613 Même occurrence. Voir la cantate BWV 108 du 29 avril 1725 |
|
Auteur inconnu. Rudolf Wustmann, W. G. Whittaker, Arthur Hirsch, Wolfgang Schmieder, Aryeh Oron entre autres, ont proposé, sans l’affirmer, Christian Weiss senior, pasteur de Saint-Thomas à l’époque. Le musicologue Streck y reconnaît des tournures à la Franck (cité par Alberto Basso, volume 2, page 328). Quant à Robert Pitrou [mal inspiré] il attribue (avec une très légère réserve) ce texte à Picander [!] et n’hésite pas à écrire : « Que faire, dans la cantate BWV 166, de rimailleries sur la caducité universelle ? » Sources: « Hymnal de Görlitz (1587). Livre de chants (Gesangbuch) Dresde 1593. Gotha Hymnal (1715), ce dernier peut-être connu de Bach. Renvoi également au célèbre choral de Buxtehude BUXWV 193. Ce cantique n’est pas dans EKG La mélodie (anonyme) associée est celle de l’autre cantique (8 strophes) de Ringwaldt Herr Jesu Christ, du höchstes Gut. Voir EKG 167 Autres utilisations: Cantate BWV 48/1(la mélodie seulement) Cantate BWV 113. Cette cantate portant le titre Herr Jesu Christ, du höchstes Gut, est basée sur ce cantique de Ringwaldt avec sa mélodie associée, aux sections 1(strophe 1), 2 (strophe 2), 4 (strophe 4 avec modifications du texte) et 8(strophe 7) Cantate BWV 131. Cantique utilisé dans les sections 2 (strophe 2) et 4 (strophe 5), avec la mélodie datée à la fois de Görlitz (1587) et de Dresde (1593) BWV 168/6. (Strophe 8 et la mélodie) 5] Allusion possible au texte tiré de l’Ecclésiastique (Siracide) 18, 26 [BJ 1051]: „Entre matin et soir le temps s’écoule, / tout passe vite devant le Seigneur.. ». Cité par Werner Neumann. 6] Ämilie Juliana von Schwarzburg-Rudolstadt (1637-1706). Première strophe du cantique (en douze strophes, 1689-1688, Gesangbuch de Rudolstadt) Wer weiss, wie nahe mir mein Ende...“ Voir EKG 331 pour le texte Le texte est le même (strophe 1) que celui repris dans le premier choeur de la cantate BWV 27 au titre éponyme. La mélodie est ici celle du cantique (EKG 298) Wer nur den lieben Gott läßt walten, attribuée à Georg Neumark (1657) Elle est utilisée dans les cantates BWV 21/9, BWV 27/1, BWV 84/5, BWV 88/7, BWV 93/1/2/4/5/7 (c’est le titre même de la cantate), BWV 179/6, BWV 197/10 |
|
BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 2, page 326]: «…comme les cantates BWV 67, BWV 104, BWV 86, BWV 37 et BWV 44, BWV 166 commence par un chœur ou une aria entonnant un passage des Saintes Écritures ».[Originalité de la cantate, deux air pour soli enchaînés sans transition et un choral pour soprano] |
|
NEUMANN. Solo: Alt, Tenor, Baß. – Chor (nur Schlußchoral). Oboe ; Streicher ; B.c. |
|
1] ARIE BAß. BWV 166/1 |
|
WO GEHEST DU HIN ? SCHUHMACHER: «…L’œuvre s’ouvre par un mouvement se situant entre l’arioso et l’air sans indication plus précise. Le fait que la voix de soliste soit une basse avec accompagnement de cordes révèle clairement comme le font aussi les mouvements suivants, qu’il s’agit de la voix de Jésus-Christ. Façonnée sur un ton extrêmement pressant et émouvant, avec des figures interrogatives, avec la répétition de la question « Wo » et des figures interprétant cette mise en route, ce départ, la question « Wo gehest du hin ? », constitue à elle seule le texte du mouvement, dans lequel des motifs d’interrogation gouvernent également la partie instrumentale ». WHITTAKER: « L’introduction suggère plus le pas errant des « mortels » que ceux du Fils de l’homme s’en allant…» WOLFF: « Renvoi à l’arioso de basse -la Vox Christi- dans la cantate BWV 154/5 ». |
|
2] ARIE TENOR. BWV 166/2 |
|
ICH WILL AN DEN HIMMEL DENKEN / UND DER WELT MEIN HERZ NICHT SCHENKEN. / DENN [BG: „Wenn“] ICH GEHE ODER STEHE, / SO LIEGT MIR DIE FRAG IM SINN: / MENSCH, ACH MENSCH, WO GEHST DU HIN ? BOMBA: «…La voix de ténor s’insère au duo gracieux du hautbois et du violon dans la partie centrale, Bach souligne les mots « gehen - j’aille » et « stehen - rester » en mouvements ascendants et en notes tenues. Cette page nous parvint cependant incomplète, la Nouvelle Édition Bach la réalisa à l’aide du trio pour orgue BWV 584, la transcription à laquelle nous devons ce magnifique mouvement de cantate, n’est cependant pas issue de la plume de Bach et a été bannie pour cette raison en annexe du catalogue BWV » [Voir Anh. 46] HOFMANN: «…En termes thématiques, le hautbois et le violon solo sont étroitement reliés à la ligne vocale et leurs motifs musicaux semblent annoncer, accompagner et faire écho au texte. Dans la section du milieu de l’aria, Bach illustre les paroles « denn ich gehe oder stehe - Car que j’aille ou que je reste » au moyen d’une alternance entre une mélodie à grands pas et des silences sur des notes longues. Une astuce du poète qui ne doit pas passer inaperçue est qu’il reprend la première question de la cantate et s’en sert comme sommet de la partie centrale de l’aria: « Mensch, ach Mensch, wo gehest du hin ? » - ainsi le début de l’aria qui est maintenant entendu comme un da capo, doit encore être perçu comme une réponse…» PIRRO [L’Esthétique de Jean-Sébastien Bach - Formation des motifs, page 44]: « Pour représenter l’obsession captivante qui attache l’âme à une pensée unique et ineffaçable, Bach se sert aussi d’un motif d’une seule note » [+ Exemple musical, BG XXXIII, page 112]. Renvoi à la cantate BWV 3, BG. I, page 93]. [La Formation rythmique des motifs, page 88-90]: «… Bach joint constamment des sons proés aux paroles qui éveillent des idées de continuité, de persistance… La signification des verbes [ici « Stehen »] se reflète habituellement dans le chant… [ + Exemple musical BG. XXXIII, page 111]. Renvois aux cantates BWV 49/6 (BG. X, page 338) et BWV 149 (BG. XXX, page 290). ROMIJN: « Bach illustre les mots « gehen » et « stehen » respectivement par un motif de gamme montante et une note longuement tenue, immobile…» SCHUHMACHER: «…On a pu, pour cet air reconstruire la partie de violon solo. L’utilisation relativement rare de violon et de hautbois obligé dans un air de cantate résulte de la disposition d’ensemble de l’œuvre, dans laquelle le ciel et le monde déterminent respectivement la teneur affective des mouvements [2] et 3 d’une part, 4 et 5 de l’autre. L’imitation entre hautbois (symbole de l’élément céleste) et violon (symbole de l’être humain s’adonnant à Dieu) est confirmée par les paroles « Ich will an den Himmel denken », et le mélisme sur « schenken » vaut pour ce mot, bien qu’il soit à la forme négative…» SUZUKI: «...La partie obligée manquante était indiscutablement pour violon et fut écrite dans la partie perdue destinée au premier violon...... nous utilisons ici (BIS, volume 19) la restauration renfermée dans la Neue Bach-Ausgabe, alliée à plusieurs révisions partielles ». WOLFF: « Ton Koopman propose ici, en partie obligée un « hautbois da caccia » dont il a assuré la réalisation ». |
|
3] CHORALBEARBEITUNG, SOPRAN. BWV 166/3 |
|
ICH BITTE DICH, HERR JESU CHRIST, / HALT MICH BEI DEN GEDANKEN / UND LAß MICH JA ZU KEINER FRIST / VON DIESER MEINUNG WANKEN, // SONDERN DABEI VERHARREN FEST, / BIS DAß DIE SEEL AUS IHREM NEST // WIRD IN DEN HIMMEL KOMMEN. Ut mineur (c), 58 mesures, 4/4 BG Jg. XXXIII. Pages 113-116 NEUMANN. Sopran (Cantus firmus); Cordes Streicher, B.c. Forme trio (Triosatz): Sopran, Violinen + Bratsche, Motif (ritournelles) instrumental SCHMIEDER. Soprano ; Violini e Viola. (All’unis) ; Continuo BOYER [Les Cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach]. Élaboration de choral avec mélodie (MDC) 042 de type VI (choral soliste)… [Les Mélodies de chorals dans les cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach pages 74-75]: «…Sur le plan didactique, il est également nécessaire de considérer que, selon les paroles portées par le cantique, l’usage du chœur puisse paraître illogique si le texte s’exprime à la première personne du singulier. Or le courant piétiste qui débordait la vieille tradition « ecclésiale » (au sens étymologique d’assemblée) tendait à faire de la relation Dieu-Homme une affaire strictement individuelle. Ce sentiment est fortement présent dans l’œuvre de Bach puisque dix-huit cantates et quatre mélodies de choral (MDC) commencent par une affirmation personnelle très nette, première personne du singulier « Ich »… suprématie dans ces chorals solistes du soprano (dans dix cantates). Renvois aux cantates BWV 4/4 et 6, BWV 143/2, BWV 199/6, BWV 95/3, BWV 92/4, BWV 6/3, BWV 85/3, BWV 137/2, BWV 13/3, BWV 51/7, BWV 140/4, BWV 36/6… HOFMANN: «…La strophe chorale présentée par le soprano est une prière. Faisant allusion au texte de l’aria de ténor [2], elle demande au Christ conseil et consolidation dans sa foi. L’arrangement à trois voix de Bach, presque un choral pour orgue instrumenté pour d’autres forces, est strict et concentré sur son thème d’une beauté austère et d’un grand sérieux ». PIRRO [L’Esthétique de Jean-Sébastien Bach - L’orchestration, page 217-218]: « Mattheson considère, d’une part, le rôle harmonique des violes, qui donnent la plénitude au concert, dont elles sont « un des éléments les plus nécessaires », d’autre part, il en loue la sonorité profonde… » Bach les utilise ainsi confondues… dans un assez grand nombre de cantates, il les associe avec les violons, leur faisant exécuter la même partie. Le timbre généreux, à la fois sombre et pénétrant, de ce mélanger d’orchestre, est d’un effet mystérieux et fort émouvant. Bach l’emploie dans l’air de ténor avec choral de la cantate [BWV 156]. Les mêmes instruments accompagnent la troisième strophe du cantique de Ringwaldt…» SCHUHMACHER: «…Concerto choral dont la gravité est soulignée par les valeurs des notes longues, l’unisson de violons et altos y symbolise la situation de l’être humain converti à Dieu comme c’est le cas dans BWV 165/5…» [Ritournelle instrumentale introductive et conclusive et séparant les lignes du choral] |
|
4] REZITATIV BAß. BWV 166/4 |
|
GLEICHWIE DIE REGENWASSER BALD VERFLIEßEN, / UND MANCHE FARBEN LEICHT VERSCHIEßEN, / SO GETH ES AUCH DER FREUDE IN DER WELT, / AUF WELCHE MANCHER MENSCH SO VIELE STÜCKEN [W. Neumann: „Stücke“] HÄLT ; / DENN OB MAN GLEICH ZUWEILEN SIEHT, / DAß SEIN GEWÜNSCHTES GLÜCKE BLÜHT, / SO KANN DOCH WOHL IN BESTEN TAGEN, / GANZ UNVERMUT / DIE LEZTE STUNDE SCHLAGEN. |
|
5] ARIE ALT. BWV 166/5 |
|
MAN NEHME SICH IN ACHT, / WENN DAS GELÜCKE LACHT. / DENN ES KANN LEICHT AUF ERDEN / VOR ABENDS ANDERS WERDEN, / ALS MAN AM MORGEN NICHT GEDACHT WHITTAKER: «…Caractère simple instrumenté comme [1] ; il est rare de trouver une réalisation aussi identique dans une même cantate …» |
|
6] CHORAL. BWV 166/6 |
|
WER WEIß, WIE NAHE MIR MEIN ENDE ! / HIN GEHT DIE ZEIT, HER KOMMT DER TOD; // ACH WIE GESCHWINDE UND BEHENDE // KANN KOMMEN MEINE TODESNOT. /// MEIN GOTT, ICH BITT DURCH CHRISTI BLUT : // MACH’S NUR MIT MEINEM ENDE GUT ! SCHMIEDER. Sopr., Alto, Te., Basso ; Continuo (Ob.; Viol. I col Sopr.; Viol. II coll’ Alto, Vla. Col Ten.) BOYER [Les Cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach]: «…Élaboration de choral avec mélodie (MDC) 108 de type I. Simple choral harmonisé « colla parte ». Mention spéciale doit être faite à ce choral: La mélodie de choral est élaborée en particulier au début de la cantate BWV 27… sombre méditation sur la mort… Dans le contexte de la rhétorique baroque, la strophe associe le départ de Jésus à la mort du chrétien ou tout au moins à son désir de mort ». » GARDINER: «…Le choral de conclusion, presque une prière au moment d’être confronté à la mort ». HOFMANN: «…le texte d’Ämilie Juliane von Schwarzburg-Rudolstadt (1686)... comme une réponse à l’aria précédente“. SCHUHMACHER: «…le choral figuré dans la cantate avec autant d’émouvante vigueur que l’air d’entrée du début de l’œuvre et le concerto choral (3] ». |
|
BACH CANTATAS WEBSITE (BCW): DÜRR, Alfred: Die Kantaten von J.-S. Bach. Bärenreiter. Kassel 1974. Deux volumes. Tome 1, pages 270-272 EKG: Evangelisches Kirchen-Gesangbuch. Verlag Merfburger Berlin. 1951. Ausgabe für die Evangelische Kirche in Berlin-Brandenburg GARDINER, Sir John Eliot: Notice de son enregistrement SDG GEIRINGER, Karl: Jean-Sébastien Bach. Le Seuil 1966 Page 158 et note 150 de la page 366 HERZ, Gerhard: Cantata N° 140. Historical Background. Pages 3-50. Norton Critical Scores. Page 22 W. W. Norton & Company. Inc. New York 1972 HIRSCH, Arthur: Die Zahl im Kantatenwerk Johann Sebastian Bachs. Hänssler HR 24.015. 1ère édition 1986. Pages 34, 42, 46, 107 : Riemenschneider Bach Institute. The Quarterly Journal of the. Baldwin-Wallace College. Berea, Ohio. Number Symbolism in Bach’s First Cantate cycle : 1723-1724 – part I. Volume VI, n°3. Juillet 1975. Page 17 Vol. VII, n° 1. January, 1976. Part III. Pages 31 HOFMANN, Klaus: Notice de l’enregistrement Suzuki, volume 19. 2001 LEMAÎTRE, Edmond: La Musique sacrée et chorale profane. L’Âge baroque 1600-1750 ». Fayard. Les indispensables de la musique 1992. Page 102 LYON, James: Johann Sebastian Bach. Chorals. Sources hymnologiques des mélodies, des textes et des théologies Beauchesne. Octobre 2005. Pages 70, 114, 120, 162, 186. [6] : Mélodie M 182, page 286 MISSEL ROMAIN. Éditions Brepols. 1958. 4e dimanche après pâques, pages 825-829 NEUMANN, Werner: Handbuch der Kantaten Johann Sebastian Bachs, VEB. Breitkopf & Härtel Musikverlag Leipzig 1971. Page 177 : Literaturverzeichnis: 20 (Dürr) ; 40 (Oppel) : Kalendarium zur Lebens-Geschichte Johann Sebastian Bachs. Bach-Archiv, 20 novembre 1970. 1714. Page 24 : Sämtliche von J. S. Bach vertonte Texte. VEB Leipzig 1974. Pages 80-81 OPPEL, Reinhard: Zur tenorarie der 166. Kantate, in BJ 1909, pages 27-40 PIRRO, André: J.-S. Bach. Alcan, Paris. 5e édition. 1919. Page 123 PIRRO, André: L'esthétique de Jean-Sébastien Bach. Fischbacher 1907. Minkoff Reprint Genève 1973. Pages 44, 90, 357 PITROU, Robert: Jean-Sébastien Bach. Editions Albin Michel. 1955. Page 172 ROMIJN, Clemens: Notice (sur CD) de la version P. J Leusink. 2006 ( SCHMIEDER, Wolfgang: Thematisch-Systematiches Verzeichnis der Werke Joh. Seb. Bachs (BWV). Breitkopf & Härtel 1950-1973-1998 Édition 1973, pages 218-219 Literatur: Spitta - Schweitzer - Wolfrum II - Pirro - Parry - Wustmann - Wolff - Terry - Schering - Neumann - BJ 1909 - 1915 -1920 - 1931 - Bach Fest 1914 (Wustmann) SCHUMACHER, Gerhard. Notice de l’enregistrement Harnoncourt Das Kantatenwerk / Teldec [Vol. 39]. 1987 SCHWEITZER, Albert: J.- S. Bach "Le musicien-poète". Foestich 1967, 8e édition. Édition française de 1905. Pages 162, 235, 240 Édition américaine (traduction de E. Neumann). Dover Publications, inc. New York. 1911-1966. Volume 2, pages 78, 87, 187, 461, 465 SPITTA, Philipp: Johann Sebastian Bach. Sous-titré: « His work and influence on the Music of Germany 1685-1750 » Novello & Cy 1889 - Dover 1951-1952. Trois volumes. VOIR SUZUKI, Masaaki: Notice sur la production in « Notice sur l’enregistrement », volume 19. 2002 WHITTAKER, W. Gillies: The Cantatas of Johann Sebastian Bach. Sacred & Secular Oxford U.P. 1959-1985. Volume 1, pages 237, 288-292, 415 - Volume 2, page 270 WOLFF, Christoph: Notice de l’enregistrement de Ton Koopman. CD Erato et Challenge Classics" WUSTMANN, Rudolf: J. S. Bachs geistliche und weltliche Kantatentexte. Breitkopf & Härtel 1967. Pages 119/120 ZWANG, Philippe et Gérard: Guide pratique des cantates de Bach. R. Laffont 1982. ZK 68, pages 138-139 Réédition révisée et augmentée. L’Harmattan 2005 |
|
Les numéros 1] et suivants indiquent la chronologie discographique établie par Aryeh Oron (BCW). Disque Bach Studio (Cantate) 641205. Disques MHS / Vanguard. Reprise Soli Deo Gloria (SDG) 610106 6] GARDINER. The Monteverdi Choir. The English Baroque Soloists. St Mary’s Warwick (GB), 21 mai 2000 Traduction M. Roubinet 2005 CD SDG 107 [Vol. 24]. Avec BWV 108 et BWV 117 4] KOOPMAN [Vol. 9]. The Amsterdam Baroque Orchestra & Choir. Octobre 1998 Erato 3984-27315-2 (1999). Reprise Antoine Marchand. Avec BWV 37, BWV 153, BWV 86, BWV 70 3] LEONHARDT. Tölzer Knabenchor. Collegium Vocale (Ph. Herreweghe). Leonhardt-Consort. Mai 1987 Disque (F) Teldec Das Kantatenwerk [Vol. 39] 6.35658-00-501-503 (SKW 39/1-2) CD (D). Teldec 91763. Das Kantatenwerk - Sacred Cantatas, Volume 9. Avec les cantates BWV 163-182 CD Teldec 2292 - 42634-2. Das Kantatenwerk [Vol. 39] Reprises CD Teldec. Edition Bach 2000 (en coffret) et Intégrale Warner Classics 8573 81161-5. 2007. Volume 49 5] LEUSINK. Netherlands Bach Collegium. Janvier, février 2000 CD Bach Edition [Vol. 14] - Cantatas [Vol.7] Reprise Bach Édition. Brilliant Classics 2006. III. Volume 93102/4-80. Avec les cantates BWV 152, BWV 121, BWV 166 2] RILLING. Gächinger Kantorei Stuttgart. Bach-Collegium Stuttgart. Septembre 1978 [le n° 3 avec les sopranos du choeur] Disque (D). Die Bach Kantate. Hänssler Classic. Laudate 98.703 CD Hänssler. Die Bach Kantate [Vol. 32]. Hänssler Classic Laudate 98.883. 1978-1990. Avec BWV 12 et BWV 103 CD Hänssler edition bachakademie [Vol. 50]. Hänssler-Verlag 92.050. 2000 7] SUZUKI [Vol. 19]. Bach-Collegium Japan. Kobe (Japan) 30 Juin, 4 juillet 2001. [Le n° 3 est chanté par un soprano garçon] CD BIS 1261 Digital. 2002. Avec les cantates BWV 86, BWV 37, BWV 104 MOUVEMENTS INDIVIDUELS 166 M-1. Mvt. 3]. Arrangement pour trompette (Ludwig Güttler), Corno de caccia, Orgue (Friedrich Kircheis). 1998 CD Berlin Classics M-2. Mvt. 6]. Nicol Matt. Nordic Chamber Choir. Soloists of the Freiburger Barockorchester. Juin 1999 CD Brilliant Classics / Bayer Records. Bach Edition 2000. Volume 17. Vocal Works. Volume II Reprise. Bach Edition 2006. Nicol Matt. Chamber Choir of Europe (nouvelle appellation du Nordic Chamber Choir.. CD Brilliant Classics. Vocal Works. V. 93102/27-133 M-3. Mvt. 3]. Transcription pour orgue par Peter Baekgaard. CD Classics 0. (DK). Octobre 2004 - Mai - avril 2005 |
|
Notice de la partition Bärenreiter, n° 81 (partition de poche) 1962. D’après la “Neue Ausgabe sämtlicher Werke” Le mouvement suivant propose la troisième strophe du cantique de Bartholomäus Ringwalt « Herr Jesu Christ, ich weiss gar wohl » avec la mélodie « Herr Jesu Christ, du höchstes Gut », chanté dans une forme simplifiée par le soprano sur un vif contrepoint confié aux violons et à la viola, à l’unisson. Un bref récitatif [4] est suivi d’une aria « Man nehme sich in acht, wenn das Gelücke lacht - Prenez garde. / Lorsque le bonheur vous sourit », mouvement suggérant effectivement les rires de bonheur dans les parties instrumentales d’accompagnement et dans partie vocale d’alto. La cantate s’achève avec un simple choral basé sur la première strophe du cantique d’Ämelie Juliane von Schwarzburg-Rudolstadt « Wer weiss nahe mir mein Ende » avec la mélodie « Wer nur den lieben Gott lässt walten ». Alfred Dürr. Göttingen, septembre 1961. |
|
SPITTA, Philipp: Johann Sebastian Bach. Sous-titré: « His work and influence on the Music of Germany 1685-1750 » Note 437: Les parties originales de la cantate sont à la Bibliothèque Royale de Berlin Annexe 19, page 680: les filigranes « IMK » plus « demi-lune » figurent sur le papier utilisé par Bach, de 1723 à octobre 1727. |
|
Contributed by Claude Role (October 2008) |
|
Cantata BWV 166 : Complete Recordings | Recordings of Individual Movements | Discussions |
|
Commentary: Cantatas BWV 1-50 | Cantatas BWV 51-100 | Cantatas BWV 101-150 | Cantatas BWV 151-200 | Cantatas BWV 201-224 | Other Vocal Works BWV 225-524 | Sources |
Last update: ýOctober 21, 2008 ý09:21:09