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Cantata BWV 165
O heilges Geist und Wasserbad
Ô saint baptême d’esprit et d’eau
Commentary in French |
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ZUM TRINITATISFEST
Dimanche de la Trinité
16 Juin 1715 - 4 juin 1724 [?] |
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CONTENU |
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Avertissement
Datation
Sources
Péricope
Texte
Généralités
Distribution
Aperçu
Bibliographie
Discographie
Annexe BWV 165 - Philipp Spitta |
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AVERTISSEMENT |
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Cette notice dédiée à une cantate de Bach tend à rassembler des textes, des notes, voire des critiques discographiques souvent introuvables ou difficilement accessibles aujourd’hui (2008). Le but est de donner à lire un ensemble cohérent d’informations et de proposer aux amateurs et mélomanes francophones un panorama élargi et espéré parfois inédit de cette partie de l’œuvre vocale de Bach
Outre les « interventions « CR » signalées par des parenthèses [...] le rédacteur précise qu’il a toujours pris le soin jaloux de signaler sans ambiguïté le nom des auteurs sélectionnés dans la bibliographie. Semblablement, il a indiqué clairement, entre guillemets «…» toutes les citations fragmentaires tirées de leurs travaux. Rendons à César...
ABRÉVIATIONS: |
B.c. = Basse continue ou continuo|
BCW = Bach Cantatas Website
BD = Bach-Dokumente (4 volumes, 1975)
BG = Bach-Gesellschaft = Société Bach (Leipzig, 1851-1899). J. S. Bach Werke. Gesamtausgabe (éditin d’ensemble) der Bachgesellschaft
BJ = Bach-Jahrbuch
D = Deutschland
EKG = Evangelisches Kirchen-Gesangbuch.
F = France
PBJ = Petite Bible de Jérusalem
NBA = Neue Bach Ausgabe (nouvelle publication de l’œuvre de Bach à partir des années 1954-1955)
NBG = Neue Bach Gesellschatf = Nouvelle société Bach (fondée en 1900) |
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DATATION BWV 165 |
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Weimar, dimanche 16 juin 1715
BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 2, pages 333-334]: «… le matériel d’exécution qui nous est parvenu semblerait situer à la date du 4 juin 1724 une reprise de la cantate BWV 165 ; il paraît cependant difficile de soutenir que les deux œuvres [avec BWV 194] aient pu être données au cours du même service liturgique, étant donné que BWV 194 est une cantate en deux parties et de grande dimension. Et il paraît également assez improbable que BWV 165 ait pu être exécutée dans l’église de l’Université ».
[Hypothèse de Thomas Braatz/ BCW (2003): Pourquoi lors d’une fête aussi importante que celle de la Trinité, Bach choisit-il une cantate [BWV 165] aussi brève et dans une instrumentation « a minima » ? C’est qu’elle aurait pu être exécutée avant le sermon et que la cantate BWV 194, dans une version abrégée, lui aurait succédé, après le sermon].
BOMBA: «…Cette cantate fait partie de la série des morceaux que Bach devait composer une fois par mois après sa nomination au poste de maître de concert à la cour de Weimar le 2 mars 1715…»
HIRSCH: Classement CN 21 (Die chronologisch Nummer - ordre numérique chronologique).
Chronologie (celle d’Alfred Dürr). 1715: BWV31 (Pâques, 21 avril) - BWV 165 (16 juin) - BWV 185 (14 juillet)
NEUMANN. Reprise de la cantate à Leipzig le 4 juin 1724 [avec transposition d’un ton et demi pour l’intonation à Leipzig]
SCHWEITZER. Il classe cette cantate dans celles composées dans la première année de Leipzig. Sans doute Schweitzer s’est-il appuyé sur la copie de 1724. |
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SOURCES BWV 165 |
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PARTITION AUTOGRAPHE = ORIGINALPARTITUR
Pas de sources connues
PARTIES SÉPARÉES = ORIGINALSTIMMEN
Pas de sources connues
COPIE XVIIIe SIECLE = ABSCHRIFTEN 18. Jh.
P Am 105 T. Berlin. Deutsche Staatsbibliothek Anciennement Amalienbibliothek ; Tübingen Universitätvibliothek et Berlin-Dahlem
Marquée „Concerto“
BASSO [Jean-Sébastien Bach, volume 1, pages 440-441]: « Nous ne tenons que d’une seule source la partition de la cantate BWV 165: il s’agit de la copie réalisée par Johann Christian Köpping, ancien élève de la Thomasschule de Leipzig et assistant de Bach de 1723 à 1726.., qui date par conséquent de la „reprise“ de l’oeuvre à Leipzig, advenue, avec quelques modifications, probablement en 1724.
[Köpping est également l’un des copistes de la première version de la Passion selon saint Jean...]
BG: Titre pris à la première page de la copie (en 4 fascicules): „Concerto a 2 Violin: 1 Viola, Fagotto, Violoncello S. A. T. E Basso e Continuo // di Joh. Seb: Bach“
NYS, Carl de: «…l’écriture de la partition est très probablement celle de la seconde femme du cantor, Anna Magdalena [écrit en 1977] ».
PIRRO [L’esthétique de Jean-Sébastien Bach - Conclusion, page 480]: « Anna Magdalena Wülken, la seconde femme de Bach, donna la même preuve d’amour [que celle contenu dans le roman de Goethe « Wahlver-wandtschaffen »]. Faites par elle, certaines pages des œuvres du maître [Bach], peuvent presque passer pour des manuscrits originaux: la partition de la cantate BWV 165 a été d’abord prise par Spitta pour un autographe du cantor… cette erreur est rectifié dans le second volume [de Spitta].
SCHWEITZER [J.S. Bach, volume 1, page 108]. Ce dernier reprend les hypothèses de Spitta: « Anna Magdalena Bach, fut pour lui [Bach] une copiste. Au fil des années, son écriture ressemblabla à celle de son mari de telle manière qu’il est difficile de distinguer l’une de l’autre... par exemple, la partition de la cantate n° 165 était considérée comme autographe de Bach jusqu’à ce que Spitta prouve qu’il s’agissait d’une copie effectuée par Anna Magdalena ».
SCHMIEDER. Partition vraisemblablement de la main d’Anna Magdalena Bach. 4 fascicules en folios, à la Bibliothek des Joachimsthalschen Gymnasiums in Berlin
SPITTA. Filigranes „IMK“ et „demi lune“.
[La datation de Spitta s’appuie sur ces filigranes pour avancer avec -quelques très légères- réserves, une date de composition précédant la Trinité 1723 ou 1724. Il a eu entre les mains la seule copie aujourd’hui connue P Am 105 T et affirme qu’elle est de la main d’Anna Magdalena. Par contre, il ne tient pas compte que le texte de Franck date de Weimar, 1715].
WOLFF: «…La source de référence est la copie réalisée par Johann Christian Köpping lors de la période leipzigoise de Bach, à l’occasion d’une réexécution en 1724. L’autographe de Weimar a été perdu, et c’est sans aucune certitude que l’on peut dater l’oeuvre de l’été 1715…»
[Voir B. Richter in BJ 1907 + ci-dessous A. Basso, Jean-Sébastien Bch, volume 1, page 440): Köppings. Né en 1704, élève puis conservateur à la Thomasschule, présent à Leipzig vers 1723-1726]
ÉDITIONS
SOCIÉTÉ BACH = BACH-GESELLSCHAFT (BG)
BG Jg. XXXIII (33e année - BWV 161-170). Pages 91- 104. Préface de Franz Wüllner (1887)
NOUVELLE ÉDITION BACH = NEUE BACH AUSGABE (NBA)
KANTATEN SERIE I/ BAND 15. KANTATEN ZUM TRINITATISFEST UND ZUM 1. SONNATAG NACH TRINITATIS
Bärenreiter Verlag BA 5029. 1967. 2/19875. 6 fac-similés
BWV 165. Pages 3-16
Avec BWV 194, 176, 129, 75, 20, 39.
Bärenreiter Verlag BA 5029. 1967. 2/19875. 6 fac-similés
Kritischer Bericht (commentaires). BA 5029 41. Alfred Dürr (1967-1968) avec les cantates BWV 129, 75, 39
La partition NBA est dans le coffret Das Kantatenwerk /[Vol. 39]. Leonhardt 1987
AUTRES ÉDITIONS
BCW : Reproduction de la réduction voix et piano (BG, 14 pages)
Breitkopf & Härtel. Partition PB 3015. Chœur ChB 2212. Réalisation des voix, orgue et clavecin (M. Seiffert)
2008. Réduction voix et piano EB 7165. - Chœur ChB 4665
Kalmus Study Scores (réduction de la partition BG, même pagination). Volume XLV (BWV 163-168), n° 849. 1968 |
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PÉRICOPE BWV 165 |
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Dimanche de la Trinité
Épître aux romains 11, 33-36 [PBJ 1683]. Hymne à la sagesse miséricordieuse
Évangile: Jean 3, 1-15 [PBJ 1587]. L’entretien avec Nicodème… comme Moïse éleva le serpent au désert…
EKG. Lectures:
Introït: Isaïe 6, 3 [PBJ 1108]. « Et ils se criaient l’un à l’autre ces paroles « Saint, saint, saint est Yahvé Sabaot. / Sa gloire remplit toute la terre…»
Psaume 99 [PBJ 893]. Dieu, roi juste et saint
Cantique EKG 97 « Komm, Gott Schöpfer, heiliger Geist » (Luther 1524-1529)
Épître aux romains 11, 33-36 [PBJ 1683]. Hymne à la sagesse miséricordieuse: « O aîme de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu ! Que ses décrets sont insondables et ses voies incompréhensibles…»
Évangile: Jean 3, 1-15 [PBJ 1587]. La révélation du mystère de l’esprit. L’entretien de Jésus et de Nicodème.
[Même occurrence: BWV 129, BWV 176 et (194) avec en principe les mêmes lectures dominicales] |
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TEXTE BWV 165 |
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Texte [1 à 5] de Salomo Franck publié à Weimar en 1715 puis à Jena, sous le titre « Evangelisches Andachts Opffer. Anordung in geistlichen Kantaten, welche auf die ordentliche Sonn und Fest… [Pages 111-113 du recueil de 1715], avec un « envoi » daté du 4 juin 1715 ».
[Franck est considéré comme l’un des meilleurs poètes de Bach et aussi le plus fréquemment utilisé, juste après Martin Luther].
Le fac-similé en est imprimé est dans l’ouvrage de Werner Neumann « Sämtliche von Johann Sebastian Bach vertonte Texte », page 279
2] Renvoi à l’Épître aux Galates 3, 27 [PBJ 1723]: « Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi au Christ Jésus. Vous tous en effet, baptisés dans le Christ, vous avez revêtu le Christ… ». Dans la cantate: « Il devient un enfant du salut éternel et de la grâce / Par le baptême d’esprit et d’eau. Il revêt l’habit du Christ ».
4] Le serpent d’airain et le serpent, symbole du Christ en croix. Renvois à :
[Nombres 21, 6-9 - PBJ 211: Dieu envoya alors contre le peuple les serpents brûlants dont la morsure fit périr beaucoup de monde en Israël…
Deuxième Livre des Rois 18, 4 PBJ 500]: le serpent d’airain de la vipère et du dragon volant
Livre de la Sagesse 16, 6 [PBJ 1022] : …quand ils périssaient sous la morsure de serpents sinueux.
Saint Jean, 3, 14 [PBJ 1587]: comme Moïse éleva le serpent au désert…
Isaïe 30, 6 [PBJ 1135]: façonné par Moïse et élevé sur un étendard pour effacer le péché
5] Renvoi à l’Évangile selon saint Jean 3, 14 [PBJ 1587]: Moïse éleva le serpent au désert. Dans la cantate: Le petit serpent sacré…
6] Cinquième strophe du cantique (8 strophes) de Ludwig Helmbold (Mühlhausen janvier 1532 - avril 1598). « Nun laßt uns Gott, dem Herren“. Première édition à Mühlhausen en 1575 sous le titre « Chant de reconnaissance pour les bienfaits de Dieu »
Ce cantique se retrouve dans la cantate BWV 79/6 (8e strophe et la mélodie). La mélodie voit le jour à Leipzig en 1587 et est attribuée à Nikolaus Selnecker (Nuremberg 1530-Leipzig 1592). On la retrouve fois avec un texte de Paul Gerhardt dans la cantate BWV 194/12.
Pour reprise de la mélodie, renvois à Johann Crüger (1649), Samuel Scheidt (Görlitz 1650), Schütz, Buxtehude (BUXWV 81), Johann Michel Bach, Zachow, etc.
EKG 227. Les huit strophes plus la mélodie de Selnecker (1587)
EKG 673. Les 8 strophes du texte de Ludwig Helmbold sur la mélodie de Johann Crüger.
BOMBA: «…Bach eut recours au texte du recueil « Evangelisches Andachts-Opffer » de Salomon Franck, imprimé en 1715. La caractéristique des textes de ce poète de cour est l’alternance régulière du récitatif et de l’air qui sont suivis d’un choral final…»
NYS, Carl de: «…on voit que le texte est solide dans son contenu et on peut ajouter qu’il est assez bien venu ; on comprend mal en tous les cas que Spitta le dise médiocre et faible. On peut regretter seulement que le librettiste n’ait pas songé à étoffer sa démarche théologique en le reliant à la première lecture du jour, une des plus hymniques de Paul dans sa lettre aux Romains 11, 33-36 ». |
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GÉNÉRALITÉS BWV 165 |
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BOYER [Les cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach, page 287] : « …cantate modeste et sans prétention… un bijou de la musique de chambre…»
GARDINER : «…Un authentique sermon en musique… les innombrables références à l’eau…»
WHITTAKER: « Il est étrange que vers 1724 Bach puisse être revenu sur un livret de Salomo Franck publié en 1715 (à moins qu’il ne s’agisse de la refonte d’une cantate) et encore plus étonnant qu’après nombre d’années et de contacts avec d’autres poètes, qu’il ait pu être attiré par un texte débutant de manière aussi « plate O heilges Geist…»… En dépit de ceci, la cantate BWV 165 est très attrayante. Elle peut être exécutée avec les seules cordes ainsi qu’un basson spécifié dans la partition aux mouvements 1, 4 et 6, le plus souvent doublant le continuo pour quelques notes de passage…» |
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DISTRIBUTION BWV 165 |
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NEUMANN. Solo : Sopran, Alt, Tenor, Baß. – Chor (nur Schlußchoral - seulement dans le choral). Streicher ; B.c. (+ Fagott)
SCHMIEDER. Soli, S, A, T, B. Chor: S, A, T, B. Instrumente: Viol. I, II; Vla; Fagotto; Cont.
BOMBA: «…une économie de moyens instrumentaux caractérise aussi cette œuvre, renonçant complètement aux instruments à vent… en 1715 il [Bach] commença à réduire l’effectif des cordes qui était conduit jusqu’à là en un mouvement à cinq voix avec les violes divisées en un mouvement à quatre voix plus moderne…»
NYS, Carl de: «…L’orchestre ne comporte que les cordes avec une partie de basson pour le renforcement de la basse d’archet) et la basse continue ».
WOLFF: « L’œuvre ne fait guère appel à une grande formation. Son effectif vocal et instrumental correspond à celui des cantates BWV 155, 162, 163…» |
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APERÇU BWV 165 |
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1] ARIE SOPRAN. BWV 165/1 |
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O HEILGES GEIST - UND WASSERBAD, / DAS GOTTES REICH UNS EINVERLEIBET / UND UNS INS BUCH DES LEBENS SCHREIBET ! / O FLUT, DIE ALLE MISSETAT / DURCH IHRE WUNDERKRAFT ERTRÄNKET / UND UNS DAS NEUE LEBEN SCHENKET ! / O HEILGES GEIST- UND WASSERBAD !
Ô saint baptême d’esprit et d’eau, / Par lequel nous serons admis au Royaume de Dieu / Et qui nous inscrit dans le Livre de la vie ! / Ô flots qui noient tous les méfaits / De leur force miraculeuse / Et qui nous accordent la vie nouvelle ! / Ô saint baptême d’esprit et d’eau ! BG
Sol majeur (G), 57 mesures, C
BG Jg. XXXIII. Pages 91 - 96
NEUMANN. Soprano. Partie de cordes; B.c. (+ basson). Forme fuguée
SCHMIEDER.Concerto. Sopr.;Viol. I, II, Vla.; Fag.; Cont.
BASSO [Jean-Sébastien Bch, volume 1, pages 440-441]: «… caractère de fugue mais avec une structure formelle symétrique que Dürr schématise sous la forme ABCB’A’, où B débute comme une inversion de A, non sans intention symbolique (la renaissance de l’homme à travers
BOMBA: «…l’air d’introduction est une fugue de cordes à quatre voix puis le violon fait son entrée en duo avec la voix de soprano qui présente le sujet pour la cinquième fois. Bach divise le texte en cinq sections au total ; leurs thèmes semblent se ressembler parce qu’il met judicieusement en musique un seul mot dans chaque section en employant de larges mélismes : « Wasserbad - baptême d’eau » par exemple, « Leben - vie » et « alle - tous ».
HIRSCH [Interprétation symbolique de chiffres dans les cantates de J.-S. Bach, pages 45-46]: « Le commencement de cette cantate consiste en trois contrepoints fugués (Permutationsfuge) dans le premier violon avec 7 - 14 - 28 notes respectivement ainsi que dans la partie de soprano avec 7 - 17 - 14 ». Symbolisme du chiffre « 7 ». Voir plus loin la section 5.
Le nombre « 52 »: - La somme numérique du titre écrit « O heilges Geist - und Wasserbaad » est de 260 équivalent à la somme des notes (260) de la ritournelle exposée 5 fois avec 52 notes chacune…soit 260 [ !]
Le nombre « 57 » équivaut à la somme numérique des lettres du mot « Tauffe » dans la façon de rédiger de Bach. L’aria [1] a 57 mesures…
ISOYAMA: «…L’aria d’ouverture…a une ritournelle fuguée et garde en général une structure polyphonique… la grande énergie de cette écriture illustre l’image d’ « une source de vie nouvelle ».
NYS, Carl de: «…La merveilleuse polyphonie des cordes introduisant la première aria confiée au soprano a quelque chose d’incantatoire… Bach a-t-il songé à l’initiation aux arcanes chrétiennes qu’a constitué le baptême au cours des premiers siècles. Le schéma formel de cette aria en fugue est simple et harmonieux : AB (B est une inversion de A) CB’A. Les cinq sections de cette page s’expliquent certainement par la structure fuguée ; le motif chanté revient à certain endroit sous la forme renversée dans la partie du violon soliste, allusion évidente au texte qui parle de se détourner du mal ; d’ailleurs l’accumulation des figures symétriques et renversées représente fort bien la conversion intérieure de l’homme dans le baptême ».
PIRRO [L’Esthétide Jean-Sébastien Bach - les formes, page 325]: « La fugue même est, pour Bach, un ingénieux moyen de parler à l’imagination. L’air de soprano par lequel débute la cantate de la Trinité, se déroule en forme de fugue. La voix est entraînée dans ce courant, et surnage, pour ainsi dire, au milieu du flot de vagues égales et pareilles où sont représentées les « ondes saintes qui nous incorporent au royaume de Dieu ». Le chant, qui se mêle à l’active harmonie des instruments, participe à leur mouvement, est comme entrelacé avec eux. En rendant possible cette comparaison, la musique traduit encore, par une heureuse correspondance, la seconde proposition du texte où Salomon Franck dit que le baptême nous inscrit dans le livre de vie ».
[Conclusion, page 469]: «…Quand il représente les mouvements des eaux, Bach s’attache encore à vivifier les images familières aux prédicateurs allemands [Franck ?] L’air de soprano de la cantate décrit cette effusion divine qui « noie tous les crimes et donne une vie nouvelle…» Renvoi à la cantate BWV 7 [BG I, page 170] et BWV 5 [BG I, page 137].
ROBERT: «…Un des tableaux naturels qui ont le plus souvent tenté les musiciens, c’est assurément l’ondulation des eaux...il est encore trois airs où je défie, qu’avec la meilleure volonté du monde, on trouve réellement trace d’une description de l’ondulation des eaux. C’est le premier air de la cantate 165, l’air en 3/8 de la cantate 202 et enfin l’air du Danube dans la cantate 206 ».
SCHWEITZER: « Le premier aria est de forme fuguée... de cette façon le Bach dogmatique signifie l’assurance de la grâce par le baptême. Il s’agit d’une cantate pour solo, soprano, alto, ténor et basse. Le texte -pas particulièrement bienvenu- est de Franck ».
[Tenues et mélismes sur les mots „Lebens“ (pas moins de 60 notes aux mesures 19 à 23),„alle“ (35 notes aux mesures 29 à 31), „Leben“ (35 notes aux mesures 36 à 39) ainsi que sur le mot „Wasserbad“ (mesures 46 à 47].
WHITTAKER: «…dans sa forme, le premier mouvement, une aria pour soprano, est une fugue appelée « Concerto », probablement parce que les cordes sont à égalité avec la voix…la fugue se meut placidement sur une beau motif… l’exposition en est confiée aux cordes et au basson… les voix entrent avec sujet et contre-sujet… évidemment Bach n’a pu résister au fait d’illustrer la course des eaux « Wasser », « Lebens » et « alles. Son génie une fois encore se montre bien supérieur au texte ». |
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2] REZITATIV BAß. BWV 165/2 |
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DIE SÜNDIGE GEBURT VERDAMMTER ADAMSERBEN / GEBIERET GOTTES ZORN, / DEN TOD UND DAS VERDERBEN / DENN WAS VOM FLEISCH GEBOREN IST, / IST NICHTS ALS FLEISCH, VON SÜNDEN ANGESTECKET, / VERGIFTET UND BEFLECKET, / WIE SELIG IST EIN CHRIST ! / ER WIRD IM GEIST- UND WASSERBADE / EIN KIND DER SELIGKEIT UND GNADE. / ER ZIEHET CHRISTUM AN / UND SEINER UNSCHULD WEIßE SEIDE ! / ER WIRD MIT CHRISTI BLUT, DER EHREN [Wustmann: „Ehre“] PURPURKLEIDE, / IM TAUFBAD ANGETAN.
La naissance entachée par le péché des descendants / D’Adam, ces maudits, / Engendre le courroux de Dieu, la mort et la perdition. / Car ce qui est né de la chair, / N’est rien que chair, contaminée par le péché, / Empoisonnée et souillée. / De quel bonheur jouit le chrétien ! / Il devient un enfant du salut éternel et de la grâce / Par le baptême d’esprit et d’eau. Il revêt l’habit du Christ / Et la blanche soie de son innocence, / Il est plongé dans le bain du baptême / Avec le sang du Christ, glorieux vêtement de pourpre.
Mi mineur (e) - la mineur (a), 19 mesures, C
BG Jg. XXXIII. Page 97
NEUMANN. Récitatif secco. Basse
SCHMIEDER. Basso, Cont.
BASSO [Jean-Sébastien Bch, volume 1, pages 440-441]: «… récitatif orné avec instruments ».
BOMBA: «…Bach met en relief des mots comme « Verderben - perdition » et « Seligkeit - salut éternel » par des passages en arioso alors que le terme « giftig - empoisonné » trouve u appui sournois dans les harmonies ».
WHITTAKER: «…Un récitatif secco de basse décrit la naissance entachée par le péché de l’homme (référence à saint Jean 3, 1-15).
WOLFF: «…dans les deux longs récitatifs [2] et [4}, on reconnaît la manière de Weimar en ce que la simple déclamation narrative alterne avec de solennels passages en style d’arioso ». |
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3] ARIE ALT. BWV 165/3 |
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JESU, DER AUS GROßER LIEBE [Wustmann: großem Lieben... verschrieben“] / IN DER TAUFE MIR VERSCHREIBE / LEBEN, HEIL UND SELIGKEIT, / HILF, DAß ICH MICH DESSEN FREUE / UND DEN GNADENBUND [Neumann: „Lebens -Bund“ dans la partition] ERNEUE / IN DER GANZEN LEBENSZEIT.
Jésus, Toi qui dans ton grand amour, / par le baptême me voues / La vie, le salut et la félicité, / Aide-moi à m’en réjouir / Et renouvelle l’alliance de grâce / Pour toute la durée de ma vie.
Mi mineur (e), 25 mesures, 12/8
BG Jg. XXXIII. Pages 97 - 98
NEUMANN. Alto, continuo. Forme double avec ritournelle du continuo en style ostinato
SCHMIEDER. Alto, Cont.
BOMBA: «…un intervalle de sixte introductif est d’une force expressive intense… et veut attirer l’attention sur des termes très intimes comme « Liebe - amour » et « Gnadenbund - alliance de grâce ».
ISOYAMA : «…La pièce est une aria sur le concept de l’amour, unifiée dans sa structure à sa base par un doux thème du continuo ».
WHITTAKER: «…Aria « secca », voix et la basse continue se déroule dans une gracieuse et lente gigue » [12/8]. |
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4] REZITATIV BAß. BWV 165/4 |
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ICH HABE JA, MEIN SEELENBRÄUTIGAM, / DA DU MICH NEU GEBOREN, / DIR EWIG TREU ZU SEIN GESCHWOREN ! / HOCH HEILGES GOTTESLAMM; / DOCH HAB ICH, ACH ! DEN TAUFBUND OFT GEBROCHEN / UND NICHT ERFÜLLT, WAS ICH VERSPROCHEN ! / ERBARME, JESU [Neumann: le mot „Jesu“ ne figure pas dans la partition] DICH / AUS GNADEN [Wustmann: „erbame dich aus Gnaden über mich“] ÜBER MICH ! / VERGIB MIR DIE BEGANGNE SÜNDE, / DU WEIßT, MEIN GOTT, WIE SCHMERZLICH ICH EMPFINDE / DER ALTEN SCHLANGEN [Schlange] STICH; / DAS SÜNDENGIFT VERDERBT MIR LEIB UND SEELE, / HILF ! DAß ICH GLÄUBIG DICH ERWÄHLE, / BLUTROTES SCHLANGENBILD, / DAS AN DEM KREUZ ERHÖHET, / DAS ALLE SCHMERZEN STILLT / UND MICH ERQUICKT, WENN ALLE KRAFT VERGEHET.
A Toi, le promis de mon âme, / J’ai juré fidélité éternelle, / Car tu m’as fait renaître, / Très Saint Agneau de Dieu ; / Pourtant j’ai si souvent, hélas, rompu l’alliance du baptême / Et je n’ai pas accompli mes promesse, / Aie pitié de moi, Jésus, / Dans ta clémence ! / Pardonne-moi les péchés commis, / Tu connais, mon Dieu, les douleurs que je ressens, / L’ancienne morsure du serpent; / Le venin du péché corrompit mon corps et mon âme, / Aide-moi à t’élire dans la foi, Symbole du serpent rouge sang / qui élève par la croix ; / Qui apaise toutes les douleurs / Et qui me réconforte lorsque mes forces disparaissent.
Si mineur (h) - Sol majeur (G), 24 mesures, C
BG Jg. XXXIII. Pages 99 - 100
NEUMANN. Basse et instruments. Récitatif secco puis instrumenté avec parties en arioso. Marqué « adagio » à la mesure 5
SCHMIEDER. Basso; Viol. I, II, Vla.; Fag.; Cont.
BOMBA: «…Le mouvement de cordes en quatre voix qui s’étaient tues durant deux mouvements, donne à présent de l’ampleur et du poids au récitatif. Vers la fin, alors qu’il est question de la croix, cet accompagnement rappelle l’endroit de la Passion selon saint Matthieu où Jésus trouve ses disciples endormis…»
GARDINER: «…un autre trait marquant est la dramatique diminution à la fin du long et saisissant accompagnato de basse où deux types de serpent se trouvent opposés… l’ancien serpent du péché et le serpent brûlant ou rouge de sang que Moïse avait fixé sur une hampe… figure du Christ ressuscité… sur les mots « wenn alle Kraft vergehet » Bach entrelace les lignes en mouvements contraires aux cordes supérieures jouées pianissimo jusqu’au bord de l’extinction, laissant le sol final au basson et à la ligne de basse « senz accomp. » à découvert et seule ».
ISOYAMA : «…le concept d’Agneau de Dieu est souligné par une phrase mélismatique Adagio et la double signification de l’image du serpent est illustrée dans un arioso pour violons aux lignes entrelacées. Cette double signification vise premièrement « l’ancien serpent » qui symbolise le péché et deuxièmement le « serpent d’airain »…
NYS, Carl de: «…la qualité assez rare du deuxième récitatif accompagné pal’ensemble des cordes et qui contient de très nombreuses séquences où l’on passe à l’arioso pour souligner les mots les plus importants du texte chanté, comme par exemple « hochheiliges Gotteslamm - très saint agneau de Dieu ». Il y a ici une sorte de reviviscence du style arioso italien au début du XVIIe siècle ».
WHITTAKER: «…Il y a beaucoup de chose intéressantes dans ce long et beau récitatif pour basse, cordes et basson. Il abonde en chromatismes et est extraordinairement sinueux… le Christ a parlé du serpent brandit par Moïse à Nicodème et le serpent est résolument décrit dans la ligne vocale ».
[Illustration sur le mot „heilges“ aux mesures 5 et 6, sur 25 notes]. |
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5] ARIE TENOR. BWV 165/5 |
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JESU, MEINES TODES TOD, / LAß IN MEINEM LEBEN / UND IN MEINER LETZTEN NOT / MIT FÜR [„vor“] AUGEN SCHWEBEN, / DAß DU MEIN HEILSCHLÄNGLEIN SEIST / VOR [„Für“] DAS GIFT DER SÜNDE. / HEILE, JESU, SEEL UND GEIST, / DAß ICH LEBEN FINDE !
Jésus, mort de ma mort, / Place-moi durant ma vie / Et lors de ma dernière heure / La certitude devant mes yeux / Que tu es mon petit serpent sacré / Qui me protège du venin du péché. / Guéris, Jésus, âme et esprit / Pour que je trouve la vie !
Sol majeur (G), 45 mesures, C
BG Jg. XXXIII. Pages 101 - 103
NEUMANN. Partie en trio. Violons, Ténor, B.c. Partie vocale en quatre sections de schéma A A B B et ritournelles instrumentale
SCHMIEDER. Ten.; Viol. I, II, (all’unis.); Cont.
BOMBA: «…il est question du « Heilschlänglein - petit serpent sacré ». Cette image est une reprise d’une autre image présentée dans le récitatif précédent qui est représenté ici par un mouvement se glissant comme un serpent au travers de cette section jouée par les violons à l’unisson ».
HIRSCH [Interprétation symbolique de chiffres dans les cantates de J.-S. Bach, pages 45-46]: « Depuis toujours le chiffre « 7 » était symbole de la foi, la vertu et les sacrements dans la pensée judéo-chrétienne par la sanctification du septième jour dans la création du monde. L’aria de ténor à la structure suivante : (8) - 7 - 7 -7 - (8). Les huit mesures du début et de la fin correspondent aux ritournelles
ISOYAMA : «…l’aria adresse un chant au « serpent du salut », la « mort de la mort, Jésus Christ ». Le mouvement du serpent apparaît dans une mélodie tordue de ritournelle et l’atmosphère semble appropriée à un texte de prière…»
NYS, Carl de: «…le ténor en trio avec les violons à l’unisson et la basse continue, présente un schéma assez rare chez Bach : AABB, probablement suggéré par les accumulations du texte (Jésus, mort de ma mort, etc.). Le motif des violons à l’unisson, mais aussi une bonne part de la thématique chantée, a dû être inspiré par l’image du texte, emprunté à l’Ancien Testament, du « serpent du salut… son caractère sinueux en doubles croches est un serpentement musical accentué encore par les tierces continuelles en mouvement ascendant et descendant…»
SCHWEITZER [J.-S. Bach, page 235]: « Satan est toujours représenté par un serpentement vigoureux… une autre fois, dans la cantate BWV 165, le librettiste [Salomo Franck] appelle Jésus « le petit serpent »… Tout autre ne se fut point avisé de mettre en musique ce diminutif monstrueux ; Bach, lui, n’y voit qu’une nouvelle occasion de représenter le serpentement fameux [+ exemple musical pris aux violons 1 et 2]. Renvoi aux cantates BWV 40/4, 80/6 et 19/1 ».
WHITTAKER: «…la partie obligée des violons à l’unisson pourrait représenter le reptile, cambré et sinueux…» |
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6] CHORAL. BWV 165/6 |
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SEIN WORT, SEIN TAUF, SEIN NACHTMAHL ! / DIENT WIDER ALLEN UNFALL, / DER HEILGE GEIST IM GLAUBEN / LEHRET UNS DARAUF VERTRAUEN.
Sa parole, son baptême, son repas de cène / Protègent contre tout malheur, / Le Saint Esprit nous enseigne, dans la foi : A nous en remettre à cette certitude
Texte de Ludwig Helmbold (1575). Mélodie « Nun laßt uns Gott, dem Herren“ retrouvée dans les cantates BWV 79/6 et 194/12
Sol majeur (G), 8 mesures, C
BG Jg. XXXIII. Page 104
NEUMANN. Simple choral harmonisé. L’ensemble des instruments
SCHMIEDER. Sopr., Alto, Ten., Basso ; Cont. (Viol. I col Sopr ; Viol. II coll’ Alto ; Vla. Col Ten. ; Fag. Col Basso)
BOYER Mélodie de choral [MDC) 078 de type 1 |
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BIBLIOGRAPHIE BWV 165 |
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BACH CANTATAS WEBSITE (BCW):
AMG. Notice par James Leonard
CROUCH, Simon. Notice 1997, 1998
EMMANUEL MUSIC. Notice par Smith Craig
ORON, Aryeh: Discussions 1] 18 juin 2000 - 2] 1er mai 2005
Chorale Melody
Chorale Texte
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BACH-JAHRBUCH 1976, page 87. William H. Scheide
BASSO, Alberto: Jean-Sébastien Bach. Edizioni di Torino, 1979, Fayard. Vol. I (1984): pages 42, 96, 158, 406, 408, 409, 412, 416, 417420, 440-441, 445. - Volume 2, pages248, 256, 267, 268, 280, 333, 334, 442
Pour Johann Christoph Koppings, voir tome 1, pages 22, 29, 440 et tome 2, page 505
BOMBA, Andreas: Notice de l’enregistrement Hänssler / Rilling / edition bachakademie [Vol. 50]. 2000
BOYER, Henri: Les cantates sacrées de Jean-Sébastien Bach. L’Harmattan 2002. Page 287
: Les mélodies de chorals dans les cantates de J.-S. Bach. L’Harmattan 2003. Pages 271-273
*BREITKOPF. Recueils
Breitkopf n° 10: 371 Vierstimmige Choragesänge. C. Ph. E. Bach – KJ. Ph. Kirnberger (sans date). B n° 257
Breitkopf n° 3765: 389 Choralgesänge für vierstimmigen gemischten Chor (sans date). Classement alphabétique. C n° 266, 267, 268
DÜRR, Alfred: Die Kantaten von J.-S. Bach. Bärenreiter. Kassel 1974. Volume 1, pages 316-319
15] Studien über die frühen Kantaten J. S. Bachs. Leipzig 1951
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: BEIHEFT 83 (Zum Evangelischen Kirchengesangbuch). Supplément. EKG 673
GARDINER, John Eliot: Notice de son enregistrement [volume 27]. 2008. Traduction en français par Michel Roubinet
GEIRINGER, Karl: Jean-Sébastien Bach. Le Seuil 1966. Page 155
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: Interprétation symbolique des chiffres dans les cantates de Bach. La Revue musicale : Jean-Sébastien Bach /
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Literaturverzeichnis: 15 (Dürr)
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Literatur: Spitta - Schweitzer - Wolfrum II - Pirro - Parry - Wustmann - Wolff - Terry - Neumann
SCHUMACHER, Gerhard. de l’enregistrement Harnoncourt Das Kantatenwerk / Teldec [Vol. 39]. 1987
SCHWEITZER, Albert: J.- S. Bach "Le musicien-poète". Foestich 1967, 8e édition. Édition française de 1905. Pages 153, 235
J. S. Bach. Édition allemande complète, en deux volumes. 1911
Édition américaine (traduction de E. Neumann). Dover Publications, inc. New York. 1911-1966
Volume 1, page 108 - volume 2, pages 79, 163
SPITTA, Philipp: Johann Sebastian Bach. Sous-titré: « His work and influence on the Music of Germany 1685-1750 » Novello & Cy 1889 - Dover 1951-1952. Volume 2, pages 400, 690. Volume 3, page 80
WHITTAKER, W. Gillies: The Cantatas of Johann Sebastian Bach. Sacred & Secular Oxford U.P. 1959-1985. Volume 1, pages 411-415
WOLFF, Christoph: Notice de l’enregistrement de Ton Koopman. CD Erato et Challenge Classics"
WUSTMANN, Rudolf: J. S. Bachs geistliche und weltliche Kantatentexte. Breitkopf & Härtel 1967. Pages 148-149
ZWANG, Philippe et Gérard: Guide pratique des cantates de Bach. R. Laffont 1982. ZK 19, page 72
Réédition révisée et augmentée. L’Harmattan 2005 |
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DISCOGRAPHIE BWV 165 |
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Les numéros 1] et suivants indiquent la chronologie discographique établie par Aryeh Oron (BCW).
DURÉE: Gardiner (12’ 54). Harnoncourt (12’26). Koopman (11’ 56). Leusink (13’ 23). Neumann (15’). Rilling (12’58). Suzuki (12’ 15).
BACH CANTATAS WEBSITE: Discographie établie par Aryeh Oron et complétée, pour autant qu’il ait été possible, par [CR]
Six références (juin 2000 - avril 2008) + deux mouvements partiels (juin 2000 - juillet 2006)
Exemples musicaux
6] GARDINER [27]. The Monteverdi Choir. The English Baroque Soloists. Cantata Pilgrimage. Kirkwall, 18 juin 2000
CD SDG [138]. Mars 2008 (F).
3] KOOPMAN [Vol. 3]. The Amsterdam Baroque Orchestra & Choir. Septembre 1995
CD Erato 0630-14336-2 (1996). Reprise Antoine Marchand
2] LEONHARDT. Tölzer Knabenchor. Collegium Vocale (Ph. Herreweghe). Leonhardt-Consort. 1987
Disque (F) Teldec Das Kantatenwerk [Vol. 39] 6.35658-00-501-503 (SKW 39/1-2)
CD (D). Teldec 91763-2. Das Kantatenwerk - Sacred Cantatas, Volume 9.
CD Teldec 2292-46234-Z (F - 1987). Das Kantatenwerk [Vol. 39].
Reprises CD Teldec. Edition Bach 2000 (en coffret) et Intégrale Warner Classics 8573 81161-5. 2007. Volume 49
5] LEUSINK. Holland Boys Choir / Netherlands Bach Collegium. Avril, septembre 1999
CD. Bach Edition, Brilliant Classics. Vol. 5 - Cantatas Vol. 2. 2000
CD. Reprise Bach Edition 2006. Brilliant Classics 93102/53 III/7. Avec BWV 111, 159, 22
1] RILLING. Frankfurter Kantorei. Bach-Collegium Stuttgart. Enregistrement: décembre 1975 – avril – mai 1976
Disque (D). Die Bach Kantate. Hänssler Verlag. Classic. Laudate 98682. 1976. Avec BWV 80
Disque (F) Erato Les grandes cantates. STU 71072 [Vol. 7]. 1977. Avec BWV 80
CD. Die Bach Kantate [Vol. 38]. Hänssler Classic. Classic. Laudate 98.891. 1980. Avec BWV 175, 75.
CD. Hänssler edition bachakademie [Vol. 50]. Hänssler-Verlag 92.050. 2000
4] SUZUKI [Vol. 4]. Bach Collegium Japan. Juin 1996
CD BIS-801 Digital (F, 1996)
MOUVEMENTS INDIVIDUELS BWV 165
M-1. Mvt. 3]. Album « Bach Arias ». Daniel Taylor et Hautbois. CD Atma (Canada) Avril 1998
M-2. Mvt. 6]. Nicol Matt. Nordic Chamber Choir. Soloists of the Freiburger Barockorchester. Juin 1999.
CD Brilliant Classics / Bayer Records. 2000
Reprise CD Bach Edition 2006. Chamber Choir of Europe. Nicol Matt. Juin 1999
CD Brilliant Classics. Vocal Works IV/ 93102/28-134
Pour mémoire, diffusion d’un enregistrement (ou d’une retransmission de concert) dirigé par Diethard Hellmann sur la WDR (West Deutsch Rundfunk), vers 1960, enregistrement communiqué par Arthur Hirsch en 1975. |
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ANNEXE BWV 165
Philipp Spitta |
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SPITTA, Philipp: Johann Sebastian Bach. Sous-titré: « His work and influence on the Music of Germany 1685-1750 »
Novello & Cy 1889 - Dover 1951-1952. Trois volumes
- Volume II, pages 400, 679-682, 690. Volume III, pages 80
« [Page 400]: De la même période [que la cantate BWV 184] et probablement de la même année, date la cantate pour la Trinité « O heilges und Wasserbad » dont le texte est à nouveau emprunté à l’Evangelische Andachts-Opffer de Franck, un poème plat et vide sur lequel Bach a écrit une œuvre qui malgré son peu d’importance est remplie de charme. Le sujet d’entrée, une aria pour soprano est remarquable par une fugue extrêmement élaborée avec strettes, inversions et contre-sujets. Les deux autres airs sont plus modestes mais montrent la même finition dans le détail. Le chœur intervient seulement avec un simple choral et le sens de l’ensemble est doux et pacifié » [Ce texte de Spitta ne fait pas tout à fait justice au poème de Franck…]
[Appendix, page 690, note 32]: Dans la cantate O heilges Geist », seul le filigrane permet de dater (voir la note 19 dans le même Appendix) en plus du fait que son texte est de Franck. Bach a pu la composer au début de son établissement à Leipzig [1723] quoiqu’il n’ait pas encore pris son poste de Cantor à la Trinité 1723. Le manuscrit est à l’Amalien Bibliothek de Berlin, de la main d’Anna Magdalena Bach ».
[Pages 679 à 682, Appendix, note 19: « La cantate probatoire de Bach et ses cantates écrites entre 1723 et 1727 ». Les filigranes: « La première période s’étend de 1723 jusqu’à octobre 1727. Les filigranes des manuscrits [en dehors de ce qui précède] sont sur la première moitié de la feuille la marque « IMK » et une « demi-lune- sur la seconde…. Comme les paroles de la cantate Aergre dich, o Seele, nicht [BWV 186] qui porte la date de 1723, sont aussi de Franck, la cantates BWV 164, j’avancerai qu’elles ont pu être composées en 1723 ou 1724 au plus tard.. En conséquence, il paraît probable que les cantates BWV 24 et BWV 165 peuvent dater de la première période de Leipzig ». |
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Contributed by Claude Role (September 2008) |
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